Archives de octobre 2014

La ministre socialiste de l’éducation nationale ouvre une brèche dans la laïcité à l’école

octobre 31, 2014

 

Dans la suite des mesures témoignant de la perte de tous les repères par l’équipe au pouvoir depuis deux ans et demi, un nouveau pas vient d’être franchi par la ministre de l’EN.

Najat Vallaud Belkacem, auditionnée par l’Observatoire de la Laïcité, a en effet déclaré que l’acceptation de la présence des mères voilées dans les sorties scolaires devait être la règle et le refus l’exception.
Elle tourne ainsi le dos à la politique intransigeante de refus de pénétration des signes « ostensibles » d’appartenance religieuse dans les établissements scolaires à laquellle s’étaient tenus les ministres précédents, Vincent Peillon comme Luc Chatel. Elle réintroduit l’ambigüité dans ce qui était clair, puisque devra dans chaque cas être discuté si il y a ou non tentative de prosélytisme religieux. La loi deviendra objet d’interprétation dans chaque situation, mais la ministre indique clairement que elle est favorable à ce que l’on ne tienne pas compte du voile, sauf exception.

Les associations de mères voilées ne s’y sont pas trompées qui se sont félicitées de cette ouverture. Quant à la ministre elle pourra se prévaloir de son ouverture d’esprit auprès des associations de défense des immigrés, quitte a briser un outil fondamental de préservation des valeurs de la société française et de la laïcité qui en est une base fondamentale.

Alors que la fermeté avait réussi à désamorcer complètement l’offensive islamiste qui poussait en avant les jeunes filles qui réclamaient le droit de porter le voile pendant les cours , en le ramenant à un nombre insignifiant, elle permet à ceux qui rêvent de faire pression à l’intérieur même du bastion des valeurs de la démocratie française de rentrer par la fenêtre après avoir été chassés par la porte et de pousser dans le sens de la contagion des modes de vie confessionnalisés. La façon dont l’habitude de »faire Ramadan » s’est répandue dans les jeunes générations musulmanes comme une traînée de poudre, et comment ne pas le faire est de plus en plus stigmatisé montre comment le danger est réel d’une pression psychologique majeure sur le mode des pressions communautaires. Face au désordre identitaire, les marqueurs identitaires que sont le voile, le régime alimentaire, et accessoirement l’identification aux Palestiniens et même l’antisémitisme sont un moyen d’affirmer une communauté de destin avec les autres musulmans et de proclamer son refus d’accepter les valeurs de la société d’accueil. La contagion des modes vestimentaires, l’imitation fréquente des individus à la personnalité plus marquée, fréquents chez les adolescents, sont une voie privilégiée d’expansion de ces modèles. Donner davantage de visibilité à ces croyances est favoriser leur prosélytisme, même si il est nié vigoureusement.
C’est la société laïque qui est refusée au nom des croyances de certains qui rêvent d’imposer leurs croyances à leur communauté pour commencer, et au reste du monde après si cela est possible.

Une mutation fondamentale s’est produite dans les populations immigrées ou descendantes d’immigrés. Ceux qui dans les années 50/60 venaient chercher du travail et rêvaient de retourner dans leur pays à la retraite, et qui se considéraient comme « en transit » en France, et donc ne se mêlaient pas de la politique de la France se considèrent désormais chez eux et veulent donc influer sur le devenir du pays,  mais dans le sens de leur culture d’origine, qui n’a rien à voir avec la culture de démocratie et d’égalité des sexes du pays d’accueil. Là ou la France demande à ses nouveaux habitants d’adopter ses valeurs ou au moins de les accepter, ils renversent la proposition et attendent que la France s’aligne sur leur culture

De plus ces populations sont travaillées au corps par les prêcheurs de l’islamisme qui accèdent à eux par le cheval de Troie de la religion, se présentant comme des aides au « perfectionnement » religieux.

Derrière ces « détails vestimentaires » se joue donc une bataille sourde, mais fondamentale : celle des fondements mêmes de la société dans la laquelle nous voulons vivre : celle de la liberté de conscience et des droits de l’homme et de la femme, ou celle de la terreur, de la pensée unique et des droits inégaux dont rêvent les islamistes qui étendent leur ombre par la ruse ou la violence, suivant les cas.

L’incohérence des socialistes, divisés sur tout, qui appliquent tantôt une ligne laïque, tantôt une ligne communautariste, suivant la personne du ministre et ses allégeances doctrinales, brouillent le message de l’Etat qui zigzague entre fermeté et laxisme, mais surtout montre qu’il n’y a personne à la barre du bateau, qu’il n’y a qu’un jeu perpétuel des tendances à l’intérieur de la gauche Il es temps que l’Ecole reprenne sa mission qui n’est pas que de transmettre des apprentissages, mais aussi d’être le creuset où se transmettent les valeurs fondatrices de la société française : le respect de l’autre, de ses pensées et de sa liberté. Les socialistes, perdus entre leur aile gauchiste et leur aile quasi libérale, ne savent plus à quel saint se vouer et n’ont plus d’autre ligne directrice que de gagner du temps avant leur effondrement total, en espérant qu’un miracle les sauvera d’une rencontre mortelle avec la vérité. En attendant, ils naviguent à vue et ouvrent des avenues aux ennemis de la République qui se lèchent les babines en attendant la prochaine opportunité qui se présentera d’enfoncer un coin dans le dispositif de protection des valeurs essentielles de la société française.

 

POURQUOI L’ISLAMISME S’ETEND-IL TELLEMENT ?

octobre 7, 2014

Que veulent vraiment les islamistes?

La réponse paraît simple à une question aussi directe Ils veulent instaurer une théocratie, c’est à dire un système politique ou le pouvoir politique est constitué par les instances religieuses, même si quelques coquilles creuses sont laissées pour garder les formes apparentes de la démocratie. Ce système politique souhaite faire table rase de toute forme de démocratie, considérée comme une insulte à la toute puissance divine, et remplacer les lois inspirées par le désir de liberté et de justice par les interprétations données par les autorités religieuses de textes attribués à l’inspiration divine du prophète. Toute manifestation de la pensée doit se justifier non par les arguments qui la fondent, mais par la preuve de sa ,conformité avec des textes écrits il y a 15 siècles et parmi lesquels ces autorités auront sélectionné ceux qui vont dans le sens de leur radicalité extrémiste Ainsi, face à l’échec d’une culture à intégrer la modernité qui a libéré la pensée de ses carcans moyen-âgeux, les islamistes ont choisi la fuite en arrière : restaurer l’Inquisition, rétablir la peine de mort pour le blasphème et l’apostasie, les mutilations comme punitions, réinstaller la suprématie des hommes sur les femmes dans la vie quotidienne, faire régner la terreur par les mariages forcés, les viols et la pratique de l’esclavage

Tenter de faire revenir la civilisation à l’époque du moyen âge est d’abord apparu comme un projet tellement fou que l’on a pensé que très peu de gens seraient tentés de les suivre. Mais la réalité oblige à reconsidérer cette opinion.

Une minorité certes, mais une minorité non négligeable de la population musulmane adhère plus ou moins à ces conceptions, et tente de réparer une identité dévaluée par ses échecs économiques et politiques( dictatures grotesques, masses violentes et haineuses, situations de misère malgré la manne pétrolière, absence de la scène scientifique, et artistique depuis des siècles, sauvagerie des modes politiques, terrorisme, guerres civiles féroces, etc…

Ce qui est sidérant, c’est justement de voir le phénomène ne pas rester limité à quelques esprits faibles, mais au contraire prendre sans cesse plus d’ampleur. L’entrée dans le système de pensée islamiste se fait par au moins trois voies de pensée :

L’entrée par l’activation de la religion qui devient le centre de gravité de l’individu et qui règle une part de plus en plus grande de son comportement. Le désir d’unité intérieure se place sous le signe de l’adhésion intérieure de plus en plus étendue et de la mise au poste de commandement de la religion, ce qui veut dire des commandements indiscutables et qu’il n’y a qu’à appliquer à la lettre pour avoir un guide dans toutes les circonstances. Comme dans beaucoup de conversions, à une période d’errance dans le domaine des idées auxquelles arrimer ses choix succède une période ou l’impétrant a le sentiment que tout s’éclaire, que tout se met en ordre Les adolescents cherchant sous quelle bannière se ranger pour mettre de l’ordre dans leur vie sont évidemment des personnes toutes désignées pour cet embrigadement religieux. Les petits délinquants entrés dans la carrière délinquante par les petits trafics de l’économie parallèle trouvent aussi dans ce passage au militantisme religieux le moyen de se refaire une virginité morale et de se rehausser à leurs propres yeux.

A partir de ce passage au militantisme religieux, la voie est ouverte pour l’influence des « prêcheurs de haine », qui expliquent au candidat au perfectionnement religieux que la conséquence de son engagement doit être l’entrée en guerre contre les ennemis de l’Islam et la propagation par tous les moyens de sa religion. L’essentiel de la mutation est opéré, il ne reste plus qu’à fignoler la haine de l’Occident pour parfaire le parcours. C’est le travail des « imams » radicaux qui peaufinent la haine de la société occidentale, par discussions personnelles ou prêches pré enregistrés.

La deuxième voie d’entrée est la révolte contre les dictatures sanglantes qui parsèment le monde arabe et les répressions abominables dont sont coutumiers ces régimes. Le catalogue des horreurs dont sont victimes ces peuples dépasse ce qui est humainement soutenable ( en Syrie, la férocité du régime de terreur instauré par le régime rejoint celle de l’ex régime de Sadam Hussein ( tortures abominables de membres de familles devant leurs proches, affamement de villes entières, bombardements aveugles et utilisation des gaz contre les civils, etc…

La révolte est légitime, simplement les Islamistes oublient de mentionner les exactions de leurs propres groupes (attentats aveugles contre les populations civiles, assassinats, mutilations, viols, vente en esclavage,  terreur religieuse.

Ces nouvelles « Brigades Internationales » suscitent le désir de s’enrôler, chez les jeunes désireux d’action qui y voient un sacrifice noble susceptible de redonner une valeur et une dignité à une vie qui à leurs yeux en est dépourvue. Là encore, la face qui leur est cachée, c’est la mainmise réussie par les mouvements extrémistes religieux sur ces combattants, la transformation de la volonté idéaliste de combat contre les régimes de terreur en chair à canon et à attentats au service de groupes fanatiques visant à instaurer d’autres dictatures au moins aussi horribles que celles qu’ils combattent. Certains s’en rendent compte une fois sur place, d’autres meurent avant de comprendre, et certains sont convertis à cette violence extrême. En tout cas, les volontaires affluent.

La troisième voie d’entrée dans le djihadisme c’est le ressentiment contre la société d’accueil. Le décalage dès l’entrée à l’école, suivi pour beaucoup par une trajectoire d’échecs scolaires, puis de chômage et de difficultés à trouver une place dans la société malgré parfois des diplômes obtenus par beaucoup d’efforts et de sacrifices ,vécus comme des signes de rejet de cette société à leur égard, entraînent une conviction grandissante que l’égalité des chances que cette société fait miroiter n’est qu’un leurre et qu’ils sont l’objet d’une ségrégation humiliante. Quand ils commencent à lire la société avec cette grille victimaire, la pente augmente rapidement, les contre exemples sont balayés, et une trame persécutrice et haineuse se constitue qui fait le lit d’une haine de l’Occident qui établit vite un lien avec les autres ennemis de l’Occident, promoteurs d’une « supériorité » des musulmans qui leur réchauffe le cœur.

Ainsi, ce que l’on décrypte dans cette situation va très au-delà de pathologies individuelles, évoquées au départ du phénomène.

C’est la « désidentification » des masses musulmanes , confrontées à l’incapacité de leurs structures sociales et politiques à rentrer dans la modernité, à quelques exceptions près, qui crée leur repli sur la religion et même sur une forme de société purement rétrograde. Faute de pouvoir social, les hommes s’accrochent à leurs privilèges, avec- c’est un comble- des réflexes de « petits blancs » vis à vis des femmes. Par rage et par impuissance, ils accentuent leur retrait de la modernité et revendiquent leur anachronisme.

L’Islamisme est la synthèse de ces frustrations et de cette vision persécutée de l’histoire. Malheureusement, il est en phase avec les sentiments profonds d’une part importante de la population musulmane, et le vivier ou il recrute ses adhérents potentiels est immense.

De plus, l’Islam, religion aux prescriptions simples, devient de plus en plus une religion de déshérités, et prend maintenant une allure de religion porte drapeau pour les ennemis de la civilisation Occidentale.

Le communisme a tenté de dresser les classes ouvrières de tous les pays contre la société « capitaliste ». Il a échoué dans sa tentative de guerre civile internationale, la « conscience de classe » s’est dissoute dans les divisions entre les choix divers de ses membres. Le rêve des islamistes est de bâtir une nouvelle division du monde entre croyants (dans l’Islam) et « mécréants ». C’est un rêve fou et désespéré :l’Islam est la religion d’un milliard d’êtres humains, mais la population de la Terre est 7 fois plus élevée et il n’y a aucune chance qu’ils arrivent à étendre leur religion à la terre entière.

Mais en attendant, ils peuvent accentuer leur emprise sur les masses musulmanes, dépourvues d’intellectuels capables de résister à cette vague rétrograde. Et s’ils parviennent à la puissance nucléaire, tout peut être envisagé avec ces fanatiques.

L’affaiblissement de l’influence de l’Occident

octobre 3, 2014

 

 

L’évolution de la dernière décennie est marquée par le recul indiscutable de la primauté de la civilisation occidentale :

  • son incapacité à triompher de l’anarchie du Moyen Orient, la reconnaissance par Obama de la limitation de se moyens face à la barbarie de l’Etat Islamique, la démonstration de la limitation des moyens de la France qui ne dispose que de quelques milliers d’homme pour contrôler des territoire immenses en Afrique, les échecs répétés des interventions des Etats Unis (Afghanistan, Irak, Syrie,)
  • Son impuissance devant la politique expansionniste , hyper-nationaliste, et annexionniste de la Russie.
  • Sa timidité face aux prétentions hégémoniques de la Chine, adossée à une économie qui est en train de dépasser l’économie américaine , et à sa démographie de 1,3 milliards d’habitants.
  • La crise économique qui réduit sa puissance financière et industrielle.
  • La montée en puissance des idéologies contestant la valeur de la démocratie et prônant la légitimité des dictatures et leur efficacité par l’évitement des débats et de l’influence de l’opinion publique.

En fait, deux grands blocs se sont constitués pour contrer l’idée de démocratie et les libertés défendues par l’Occident :

Un bloc réalisé par les 2 grandes puissances de l’ex bloc socialiste, la Russie et la Chine qui ont instauré des dictatures traquant toute critique du régime qui conduisent les opposants soit à la mort sous les balles de tueurs aux ordres des services secrets, soit à de très longues peines de camp ou de prison. Ces régimes contrôlent tous les moyens d’information et trouvent un appui dans les grandes masses qui bénéficient de l’élan économique de la Chine et des retombées de la manne gazière et pétrolière pour la Russie. Ils s’appuient également sur le nationalisme et le désir de revanche de leurs population face à ce qui a été ressenti comme l’arrogance des pays occidentaux. L’un et l’autre tentent d’ancrer ce nationalisme dans une culture traditionnelle par la puissance mobilisatrice de la religion ( christianisme orthodoxe pour la Russie, bouddhisme pour la Chine.)

Tous les deux gardent du communisme son mépris pour la démocratie et ses habitudes de régime policier et de diatribes anti occidentales.

L’autre bloc est celui constitué par une partie des pays islamiques, et les différents mouvements fondamentalistes islamistes pour qui la démocratie est une insulte à Dieu et à sa toute puissance. Là c’est l’échec de ces cultures à fonder d’autres économies que des économies de rente, l’analphabétisme de masse, et la structure tribale de la société qui empêchent le développement d’un Etat compétent et au service de toute la population, plutôt que à celui d ’un clan.

Ce groupe est moins puissant économiquement et militairement que le groupe de l’ex camp socialiste, mais sa haine est absolue, sous-tendue par une foi religieuse détournée et instrumentalisée , tendue toute entière vers la destruction du monde occidental, a qui il a déclaré une guerre à mort.

Face à ces menaces, les Etats Unis hésitent à reprendre le rôle de gendarme du monde, ne veulent plus risquer la vie de leurs troupes, après l’avoir fait au prix de 50000 morts au Vietnam. L’Europe, quant à elle, paralysée par la crise dont elle n’arrive pas à se relever, minée par un doute grandissant sur sa pertinence, divisée à l’extrême devant les choix à faire, minée de l’intérieur par le flot d’une immigration qui s’amplifie et qui commence à peser sur ses choix, menacée par les séparatismes qui fleurissent de tous les côtés, voit son influence s’amenuiser comme sa part du commerce mondial.

Le risque existe d’une alliance entre les ennemis de la démocratie selon le bon vieux principe : les ennemis de mes ennemis sont mes amis.

En même temps, il existe des facteurs qui contredisent ces raisons d’être pessimistes :

Les Russes sont conscients d’une menace qui les vise aussi avec les pays de culture islamique de l’ancien empire soviétique, les Chinois également avec leurs minorités turcophones (Ouigours). La Chine fait preuve d’une volonté de puissance qui effraye, mais son gouvernement dictatorial reste rationnel, ce qui n’est pas le cas des fanatiques « fous de Dieu », qui sont autant capables de faire sauter la planète que eux-mêmes. Même Poutine, malgré la tentation de pousser ses avantages, reste un froid calculateur qui ne souhaite pas l’apocalypse finale.

L’ennemi principal de la sécurité du monde et de sa liberté reste donc l’islamisme, et la folie de son projet de soumettre le monde entier à sa règle démente et au règne de mollahs débiles qui ne connaissent de la vie que leur catéchisme de mort et de soumission totale.

Pourtant, dans le monde entier, l’aspiration à la liberté reste une flamme inextinguible, et les succès relatifs de l’obscurantisme peuvent n’être que une phase momentanée. Il y a 20 ans, certains pronostiquaient la victoire totale et définitive de la démocratie ( et même la fin de l’Histoire !). Cette époque paraît lointaine, mais…la roue tourne. Qui sait où nous en serons dans 10 ans ?

Que peut faire l’Occident devant ces dangers qui le menacent :

D’abord être lucide sur ces menaces, au premier rang desquelles l’Islamisme, qui nous annonce des attentats visant les Français (« méchants et sales ») ou qu’ils se trouvent. L’Islamisme doit être combattu sous toutes ses formes, et en particulier ses formes insidieuses : revendications communautaires, tentatives de jouer sur des imprécisions de la Loi, présentation victimaire jouant sur la mauvaise conscience, tentations électoralistes, grignotage de la laïcité, déclarations ambigües sur les actes

terroristes..
Ensuite, l’Europe doit tenter de retrouver une visibilité internationale en ayant une politique générale nette, et qui ne soit pas que l’expression de bons sentiments. Elle doit défendre les valeurs de liberté, même si cela doit déplaire à quelques potentats, mais aussi reconnaître que l’on ne peut imposer ses valeurs a des peuples qui en choisissent d’autres

Elle doit affirmer sa solidarité avec ses alliés américains, qui ont en charge le plus lourd fardeau sur le plan militaire.

C’est l’Occident tout entier qui doit continuer à croire en la lumière qui l’accompagne, et qui attire encore des masses qui débordent largement les politiques des gouvernements auxquels elle se confronte. L’Occident doit resserrer les rangs face à ses ennemis qui l’attaquent sur deux axes différents.. Surtout il doit chercher à conserver et accentuer sa suprématie scientifique et technologique, base de la suprématie économique. La crise économique et financière actuelle a fait douter les masses de la validité de ses principes économiques. Et quand l’économie va mal, les masses sont prêtes à jeter par dessus bord la liberté si chèrement payée pour être sures d’avoir du pain.

La partie n’est pas jouée, mais les adversaires de l’,Occident n’ont remporté aucun point décisif. Simplement,  ils ont relevé la tête, et le nombre de défis qu’ils lancent à sa domination augmente chaque jour.