Archive pour novembre 2014

L’Etat Islamique justifie par le Coran le viol et la vente en esclavage des femmes capturées après ses offensives

novembre 17, 2014

Le cynisme et la sauvagerie de  ce pseudo état religioso-mafieux n’ ont pas de bornes: il vient de reconnaître publiquement que c’est une politique officielle de l’EI de donner une part du « butin » en femmes (celles qui  ont été capturées, avec leur famille, quand les hommes ont été tués  après la conquête d’un territoire ou d’une agglomération,a ses soldats, qui peuvent se partager ces femmes entre ceux qui ont participé à une offensive, avec cette limite que l’Etat se réserve pour lui même un certain pourcentages de femmes.

L’Etat Islamique réalise ainsi une opération fructueuse pour lui sur plusieurs plans à la fois: il tire d’abord un bénéfice financier de cette pratique qui s’apparente à une prostitution forcée dont il serait le souteneur ,obligeant les femmes à un esclavage sexuel impitoyable,vivant de la torture qui leur est imposée par la force et la terreur, endossant le rôle  le plus méprisable au sein même du gangstérisme ,parce que il ne nécessite ni intelligence, ni audace, ni risque: il n’est que le produit de la terreur causée par l’usage sans limite de la cruauté sur des êtres physiquement en état de faiblesse, et désarmés face à des gens surarmés et protégés par la « loi » cruelle de ce rassemblement criminel.

Ensuite,il s’assure un recrutement non négligeable parmi des gens dont la  sexualité ne peut se satisfaire  au sein de relations normales avec l’autre sexe. L’idée d’avoir une esclave sexuelle à sa disposition et même jusque à trois autorisées, est une pensée qui doit stimuler plus d’un candidat au jihad, d’autant qu’il ne s’agit pas d’attendre d’être au paradis pour jouir des attentions particulières de « soixante dix » vierges ( garantie de non comparaison avec un autre homme et de formation conforme à ses désirs) attribuées automatiquement comme récompense ( pas besoin de se fatiguer à essayer d’en séduire ne serait ce qu’une: la vie de maître entouré d’esclaves dont il n’y a pas à se préoccuper des pensées ou des désirs représente très bien l’idéal prédateur et paresseux humainement sous-tendu par cette image de société parfaite. Les femmes ne sont là que pour servir de moyens de plaisir aux hommes.Personne ne parle d’un paradis pour les femmes, et celui là est plutôt un enfer absolu.Donc l’Etat Islamique promet  » le paradis maintenant », en tout cas, c’est ainsi qu’il peut présenter l’immonde bordel qu’il organise et gère comme les professionnels du trafic de chair humaine des réseaux mafieux internationaux.( ou plutôt  comme un trafic de bestiaux: le prix des esclaves varie sur leurs étiquettes de prix de façon inversement proportionnelle à leur âge et les fillettes  sont une marchandise qui n’ a pas le plus bas prix).

De ce point de vue, le Coran ne va pas dans le sens du christianisme qui fonde l’idée d’élévation morale sur la répression de la pulsion sexuelle et le projet de s’identifier à la souffrance et au malheur de l’autre. On a plutôt l’impression de se trouver plongé dans un roman de Sade ou l’autre n’existe que pour servir de source de plaisirs à son tortionnaire et où le fait d’imposer sa volonté à l’autre  et de le faire souffrir est une source de plaisir  essentielle pour le tortionnaire.

Les nazis rêvaient d’un univers soumis totalement à la volonté des  Allemands, et où ils étaient entourés d’esclaves travaillant à leur bien être, l’Etat islamique rêve d’un monde ou les femmes sont esclaves des hommes musulmans et de leurs désirs. La même inhumanité et la même sauvagerie irrigue ces rêves monstrueux, et ne pose aucun problème de conscience à ces assassins à la conscience tranquille.

Le troisième plan sur lequel l’Etat Islamique est gagnant, c’est celui de la terreur qu’il répand par ses exactions, et entre autres, par ses exactions sexuelles. Car le viol systématique  et massif des non-musulmanes (yazidies par exemple) est une forme de destruction de la société qui attaque le respect de soi et de l’autre en tant que bases -mêmes de cette société. Et cela encore plus quand des téléphones  sont distribués au victimes afin  qu’ils  doivent raconter à leurs familles ce qu’elles subissent pour que la honte et la terreur se répandent.

Là encore, on trouve une volonté d’ôter aux victimes  la notion même de leur humanité, comme les Allemands le faisaient en réduisant au statut de bêtes les Juifs qui tombaient en leur pouvoir.

Mais l’Etat Islamique n’est pas un innovateur en matière de violence sexuelle contre les femmes: les GIA en Algérie avaient déjà inauguré ces pratiques au cours de leurs raids contre les villages qui ne se soumettaient pas à leurs règles, emmenant à chaque fois des esclaves sexuelles dont ils ne faisaient pas  toujours commerce comme l’EI,mais dont les populations connaissaient le destin tragique. C’est bien l’Islamisme extrémiste qui est le terrain commun partagé  par ces violeurs esclavagistes qu’on retrouve aussi égorgeurs à leurs moments perdus. La crapulerie la plus infâme se drape toujours dans le manteau de la religion , qui elle même ne développe pas de grands efforts pour se démarquer de cette forme de criminalité.

Ainsi se trouvent concentrés dans les bases religieuses de l’Islam le déni des droits humains de la femme et sa considération comme un être inférieur à qui l’on peut tout faire subir: l’inégalité juridique,le déni du droit à l’instruction, le refus de sa liberté sexuelle au profit des comportements bestiaux des hommes. Pour les fanatiques de l’Etat Islamique, ces prescriptions sont écrites dans la « charia »:les femmes des infidèles doivent être données comme esclave  aux soldats de l’Islam, c’est écrit, et quiconque s’y oppose ou s’en moque commet un acte de blasphème. très dangereux pour celui qui s’expose à cet épithète.

Le problème n’est pas seulement celui du refus de la démocratie et de la liberté chez les islamistes:il est celui de comportements qui sont la honte de l’humanité et dont, par une perversion de la pensée et de la sensibilité , les misérables qui les perpétuent tirent fierté.

La victoire de la crèche Baby Loup

novembre 7, 2014

La décision du Conseil général d’accorder une subvention de plus de 200 000 euros, à laquelle s’ajoute 50 000 euros, don du Grand Orient de France , assure la survie de la crèche Baby Loup, qui était menacée de faillite, après sa décision de déménager et de quitter  la commune de Chanteloup les Vignes dont le maire avait décidé de réduire fortement la subvention qu’il accordait à cette crèche, sous prétexte d’économies budgétaires.

La crèche  de Baby Loup était une expérience extrêmement originale de crèche ouverte pour les familles dont les parents avaient des horaires de travail qui ne leur permettaient pas de déposer et de venir rechercher leurs enfants dans les horaires classiques (8H/18H en général).

Elle était devenue l’enjeu symbolique d’une lutte  déterminée entre la conception laïque de cette crèche assurant un service public et les islamistes décidés  à passer en force en profitant de l’imprécision de la juridiction officielle.
Le conflit était parti du licenciement d’une employée de la crèche pour cause de refus d’ôter son voile pendant ses heures de travail. Pendant plusieurs années, d’appel en appel, la décision avait été plusieurs fois contestée puis validée, puis recontestée  jusquà la dernière décision judiciaire qui a tranché définitivement la question en validant le licenciement.
L’enjeu était la lecture que l’on faisait de la loi qui interdit le port du voile dans les organismes publics. Baby Loup était une institution privée subventionnée par des institutions publiques et rendant une mission de service public.
L’ enjeu était fondamental pour les islamistes, comme le droit pour les mères voilées d’accompagner ou non  les sorties scolaires organisées par l’école avec les classes de l’école.

Tous les intellectuels et les hommes politiques conscients de l’enjeu de cette bataille judiciaire pour l’avenir de la laïcité face à la montée du fondamentalisme musulman et a la volonté islamiste de grignoter partout ou cela était possible les barrières juridiques protégeant la laïcité se sont mobilisés pour défendre la crèche et sa directrice.
C’est donc une victoire de la résistance à l’extension de l’islamisme et surtout une défaite de la confusion qui habille avec les habits des libertés fondamentales les manoeuvres des ennemis de la liberté qui ne rêvent que d’un régime ou elle serait supprimée et qui jouissent perversement de retourner contre la liberté de pensée l’action des gens qui pensent la défendre. C’est aussi une preuve de la capacité de mobilisation des partisans de la laïcité, quand on s’approche de points stratégiques.

Mais le succès  pour les islamistes constitué par les déclarations  de la ministre socialiste de l’Education Nationale en faveur de la participation des mères voilées aux sorties scolaires fait que la victoire des pro-laïcité de Baby Loup est compensée par ces déclaration de la ministre pro-signes d’appartenance:Le voile est interdit d’un côté et autorisé d’un autre, et c’est ce qui est inquiétant: les islamistes arrivent à faire jeu égal dans la lutte constante pour l’occupation de l’espace public en France, les décisions de justice sont partagées,le parti socialiste et la gauche sont partagés eux aussi , l’extrême gauche s’accroche aux billevesées multi-culturalistes et applique une grille de lecture « post-coloniale » imprégnée de culpabilisation à la lutte mondiale contre l’expansionnisme islamiste.

Le combat des islamistes vise à les faire apparaître comme les représentants de l’ensemble de la communauté musulmane, alors qu’ils n’en représentent, pour le moment ,qu’une toute petite frange, mais celle  qui crie le plus fort et qui essaie d’être la plus visible, pour donner l’image d’une communauté identifiée à leurs conceptions extrémistes de l’Islam. C’est l’un des plus préoccupants problèmes que quasiment aucune voix ne s’élève dans les rangs musulmans pour se démarquer de ces dérives, ni pour les condamner. Il devient difficile de ne pas penser que une large partie de cette communauté ressent une certaine solidarité avec les exigences religieuses  des fondamentalistes, et estime en tout cas impossible de s’en démarquer.C’est en tout cas le piège dans lequel les Islamistes tentent d’attirer la communauté musulmane: celui d’un conflit entre la religion et la société dans lequel le seul choix qui existe soit celui de la solidarité ou de la désolidarisation avec son groupe de culture d’origine.