l’infamie antisémite camouflée par les mots atténuants du pouvoir socialiste

Depuis des années que monte la violence et la haine antisémite dans le monde musulman de France, à travers les agressions quotidiennes, insultes, menaces , brimades subies par les enfants, puis attentats explicitement tournés contre les juifs, visant même les enfants, pour finir , après  un enlèvement accompagné de tortures à mort et un viol justifié par l’identité de la victime, par le massacre de plusieurs clients d’un épicerie juive, toujours les socialistes trouvent des mots pour atténuer l’indignation, par peur naturellement de  développer un sentiment anti  musulman. Du coup,les inventions langagières minimisantes   se multiplient: et d’abord, la justification victimaire fondamentale: les musulmans sont victimes d’un « apartheid » dit le premier ministre Manuel Valls, qui explique leur violence… vis à vis des Juifs peut être. Le recours à une explication du terrorisme  par l’exclusion sociale est une vieille vessie que les socialistes prennent encore pour une lanterne. Mais elle a le mérite de  satisfaire le désir de repentance  qui les taraude et d’éviter de penser le problème religieux  de l’époque et  la guerre mondiale à nos valeurs déclarée par l’islamisme. Car les socialistes veulent essayer encore de faire tenir ensemble  les morceaux de leur parti écartelé  entre positions tiers mondistes et positions social libérales Comme du temps du prestige du Part Communiste, ils restent moralement  dominés par le discours gauchiste, pour qui le nouveau prolétariat qui va se lever pour la révolution est celui du tiers monde, et devant qui nous devons faire amende honorable pour les torts que nous leur faisons subir. Ainsi Valls, dans une manière très « hollandiste », alterne un coup à gauche et un coup à droite, une dénonciation des crimes djihadistes et une validation du discours  sur la soi-disant islamophobie, concept créé par l’ayatollah Khomeini, qui a pour but de culpabiliser ceux qui critiquent les tentatives perverses des islamistes pour déjouer les lois égalitaires françaises  et imposer leurs tentatives communautaristes. Or, tant que le discours djihadiste ne sera pas montré pour ce qu’il est, c’est à dire une volonté d’anéantir toutes les libertés existantes et les remplacer par un régime de terreur religieuse, en s’appuyant sur le refuge dans la réaction la plus terrible, par le biais de la contrainte la plus violente, on le laissera se développer et on admettra son argumentation.Les socialistes inversent l’ordre des facteurs causaux;  c n’est pas la violence subie qui exclut  des musulmans, c’est la violence exercée par des minorités déculturées  qui conduit au visage monstrueux d’une religion vécue comme cherchant à imposer sa domination par la violence et le crime, dans le quasi silence de ses adeptes.
Partout dans le monde musulman, les églises brûlent, les chrétiens émigrent en masse, les femmes sont attaquées par des  musulmans fanatisés, des enfants assassinés froidement:  et ce serait la faute des « colonialistes » ou ex colonialistes. Partout le sang coule.La France ne fait que rattraper son retard et ce serait la faute de l’inégalité sociale, de l’apartheid que nous imposons à ces malheureux. Partout ils crient au blasphème, mais ce sont eux qui tuent. Partout, ils tuent au nom de Dieu.

Valls fait ainsi la démonstration en délivrant un certificat de victimes  au monde musulman, qu’il est prêt à n’importe quelle gymnastique verbale pour ne pas se brouiller complètement avec sa gauche,même à lui donner quelques bonbons de temps en temps pour les amadouer, surtout si ils ne coûtent pas cher. Ne pas apparaître comme un méchant seulement répressif , mais aussi comme un gentil socialiste qui défend les pauvres est plus important que analyser le phénomène, et il gagne sur les deux tableaux. Et donc quelle remontée dans les sondages! . Tout est affaire d’image, et là, il marque des points.

En attendant, une sauvagerie sans bornes se  développe partout ou sont les musulmans, et ce serait la faute de la société française qui les repousse?

Le problème, c’est que il n’y a pas de commune mesure entre les crimes et la haine qui se multiplient et une certaine injustice sociale qui fait  que l’ascenseur social joue moins bien pour certains  que pour d’autres. Est ce une raison pour tuer aveuglément ceux qui ne partagent pas une religion.La folie qui se développe  et qui prend parmi ces premiers signes, le visage de l’appel au meurtre des juifs n’est que le masque des plus noirs côtés de ce qui existe chez l’homme:la bassesse, la haine, l’idiotie, la haine de l’intelligence,et avant tout, le plaisir de terrifier pour se sentir exister. Et pour que cela puisse bien s’amplifier, et il faut commencer par pervertir le langage.Comme dans le livre de Orwell, il faut créer une « novlangue » ou les mots peuvent vouloir dire le contraire de leur sens commun,et à vrai dire n’importe quoi qui reflète la volonté de domination totale des maîtres du lexique et donc du langage; Ainsi un martyr ne sera plus quelqu’un qui se laisse torturer pour témoigner de sa foi,mais quelqu’un qui aura tué beaucoup d’innocents, si possible même des enfants et qui se sera suicidé en tirant sur la police ou qui aura sauté en même temps que ses victimes.

Une « victime »ne sera plus quelqu’un qui se fait tuer lors d’une révolte dans un ghetto, mais une petite frappe qui terrorise une cité HLM pour écouler sa drogue.

L’ apartheid ne sera plus un régime de segrégation scolaire, et d’interdiction des rapports sexuels entre groupes ethniques différents, mais un système qui ouvre des grandes écoles à des élèves doués, mais désavantagés par leur origine sociale, et dont l’ouverture aux mariages interethniques se heurte aux interdits religieux prohibant ces unions.

Là encore Manuel Valls cautionne, au nom de la lutte contre les amalgames d’autres amalgames  et vient à la rescousse des artistes  de l’hypocrisie et du détournement du sens des mots. Les attaques contre le sens des mots sont parmi les plus graves que l’on peut commettre contre la démocratie, parce que elle faussent la capacité de jugement des hommes et travestissent les vraies intentions des dirigeants. Manuel Valls, emporté par son sentiment d’être porté par la vague qui s’est soulevée devant les crimes djihadistes, a cru habile de corriger cet élan en apportant des justifications aux crimes et à l’infamie qui se développe. Il est possible que cela ne lui réussisse pas tant qu’il l’a pensé.

 

 

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