Archive pour avril 2016

La division de la gauche en deux camps passe aussi par la différence d’attitude sur l’Islam et sur la laïcité

avril 25, 2016

Les prises de position de Manuel Valls sur la menace intégriste en France et la dénonciation de la guerre tous azimuths déclarée à la France et à la laïcité par les réseaux islamistes, si elles semblent encore relativement isolées, viennent de recevoir un renfort  supplémentaire avec les déclarations de Le Guen sur la complicité de certains cercles  de gauche avec les islamistes, ce qu’il nomme en utilisant pour la première fois à gauche le terme d’islamo gauchisme.

Cette prise de position, qui constitue une constante politique chez Manuel Valls, contribue ainsi à la dénonciation d’une réalité qui était un tabou du PS, le terme lui même étant interdit et considéré comme appartenanr à une phraséologie de droite. « Islamogauchisme » et « Islamofascisme » sont des termes qui ont déjà été utilisés, mais qui heurtaient la « sensibilité » de gauche, parce que les musulmans ne peuvent pas être mis dans une catégorie  qui suscite  la haine et le rejet, le fascisme qui doit uniquement servir à mobiliser les masses dans un « front anti fasciste » qui doit évoquer les glorieux combats de la défunte Union Soviétique.Le terme de « fasciste doit donc dans la doxa socialiste être réservé à l’extrême droite et l’accoler à de misérables victimes musulmanes est un blasphème qui doit entraîner l’exclusion et la vilipendation.

Le Guen contribue ainsi à l’écroulement progressif du mur de tabous verbaux et idéologiques qui enserre  les raisonnements socialistes, et rejoint ainsi la petite phalange d’intellectuels  (Elizabeth Badinter, Michel Onfray,Alain Finkelkraut,Michel Houellebecq, Pascal Bruckner,etc.. qui les uns après les autres dénoncent la trahison qui se cache derrière les discours de soutien aux islamistes sous prétexte de bienveillance envers les victimes.

Derière ces discours qui possèdent leurs hauts parleurs dans la presse se cachent les nostalgiques du tiers mondisme pour qui le salut viendra du « lumpen prolétariat « du tiers-monde, rassemblé derrière le drapeau de l’Islam,  force armée du monde qui va changer la face de la terre,idéologie mâtinée de complotisme et  d’un antisémitisme qui reste toujours « le socialisme des imbéciles ».

Mais les temps changent, et la minorité intellectuelle en butte aux crachats gauchistes, comme cela s’est passé concrètement place de la République pour Alain Finkielkraut, est en train de gagner  les intellectuels majeurs du pays, alors que il ne reste plus enface que quelques sbires de dernier ordre pour continuer à les invectiver dans la presse qui leur est tout acquise ou dans les médias quand ils leur offrent une tribune  attractive pour l’audimat.

Le PS est devenu le chaudron ou bouillonnent et s’affrontent ces deux troupes de pensée, payant ainsi son refus de penser toute question identitaire ,  ce qui le rend inapte à penser aussi bien la question de l’attitude à tenir face à l’Islam que la question de la place à tenir dans l’Europe pour ne pas disparaître dans la dégénérescence  bureaucratique de cette belle idée.

Le paradoxe est que les gauchistes du PS, c’est à dire les frondeurs, sont les plus réactionnaires du parti, ceux qui ne démordent pas  des mots d’ordre les plus traditionnels et qui souhaitent que rien ne change dans la machine à trouver des postes du PS et que les plus décriés sont ceux qui souhaitent réformer vraiment le pays. Le résultat est à la mode de Hollande, une série de compromis misérables qui annulent tout résultat possible, dégoûtent la population et en particulier les classes populaires, et frayent la route pour les gauchistes déjà organisés ou pour le Front  National. Le PS a déjà perdu la bataille économique du redressement de la France (il est trop tard pour obtenir des résultats significatifs), et on arrive à la période des cadeaux électoraux ou Hollande va tenter de regrouper les débris de son électorat avec quelques bonbons.

La réforme El Khomri à moitié engagée et à moitié abandonnée est la dernière velleité de réforme du régime qui va finir en eau de boudin,et a fourni un magnifique champ de manoeuvres à ceux qui préparent la prise de pouvoir  dans le PS par les éléments les plus conservateurs de la gauche. Ceux là ont marqué des points, fait peur au régime par leurs capacités à mobiliser les syndicats à leur botte (CGT et UNEF entre autres). Ils attendent l’effondrement final de Hollande aux présidentielles et avec lui de l’aile sociale libérale pour liquider toutes les tentatives de modernisation du parti. Nul doute que  la surenchère gauchiste qui se prépare aura à coeur de nettoyer aussi ceux qui osent parler en termes d’identité et de défense  de la laïcité, et qui condamnent la bienveillance vis à vis de l’islam radical.
Les masses populaires qui étaient déjà réticentes devrant cette modernité assimilée par eux à la mondialisation qui les menace, et qui se sont senties abandonnées par le PS et ses promesses vides, ne bougeront pas pour sauver cette branche du PS et  choisiront plutôt entre les extrêmes de gauche et ceux de droite.Ce n’est pas une candidature de Macron qui les fera dévier de leur méfiance et de leur sentiment de trahison.Mélenchon, lui, se sent le vent en poupe, comme tous les mouvements populistes en Europe, et espère tirer les marrons du feu de cette conjoncture.

Avec tout cela,l’Islam radical, quant à lui, à encore des jours tranquilles devant lui.

 

 

La gauche archaïque s’enfonce dans le déni de la réalité économique et identitaire

avril 23, 2016

Tandis que l’approche de l’échéance présidentielle produit une accélération des processus de démarquages, la panique politique gagne les cercles rapprochés de François Hollande, et l’évidence du cataclysme politique qui approche pour le PS entraîne le durcissement des prises de position. Pendant que Hollande affirme sans rire que « la France va mieux », le démantibulement du PS se poursuit. Macron, après avoir fait figure quelque temps de carte de secours pour Hollande apparaît maintenant comme un rival et un caillou de plus dans la chaussure de Hollande qui débordait déjà.

 

A droite aussi d’ailleurs, les candidatures ( ou les tentatives de candidatures) se multiplient, même sans la moindre ébauche de projet politique, s’agissant seulement de profiter de l’effet de loupe de la campagne, afin de profiter de la plus-value de visibilité qu’elle procure. Le dernier exemple étant celui de Rama Yade,éphémère ministre de la Sarkosie,, choisie seulement pour son joli minois et pour sa couleur de peau qui en faisait une figure de l' »ouverture » présidentielle. Le vide absolu de sa pensée politique, rempli seulement par une ambition disproportionnée  est apparu avec son changement désespéré d’affiliation politique qui n’ a rien changé  au rétrécissement impitoyable de sa valeur sur le marché de l’offre politique.En attendant, les frondeurs se démarquent de plus en plus du social libéralisme (partiel) de Hollande et Valls et tentent visiblement de s’organiser en vue d’une prise de pouvoir au PS après l’inéluctable déroute de 2016.La recomposition des alliances après la défaite qui s’annonce est déjà dans toutes les têtes. Ce qui se profile est bien l’éclatement de la social démocratie entre une branche socialelibérale, moderniste, européiste et proche d’un certain centrisme, et une branche dogmatique, passéiste, anti européenne, tentée par la rupture extrême gauchiste, nostalgique des certitudes de l’époque pré mondialiste , prête à toutes les dérives populistes, et à la relance des discours incantatoires pour masquer l’incohérence de son projet politique;

L’alliance de toutes les nostalgies et de tous les refus de la réalité se voit déjà chez le PCF qui déclenche la surenchère en collant des papillons avec marqué: « la semaine de 32H, pourquoi pas » et chez la CGT avec la sortie de ses affiches accusant la police de brutalités sanglantes au lieu de protéger les citoyens.

Le développement (sans beaucoup d’avenir) de « la nuit debout »,choyé par les médias et soigneusement organisé par quelques chapelles ultra gauchistes, déguisé en mouvement de libération de la parole façon Mai 68, alors que il n’y est pas question de liberté comme l’agression contre Finkielkraut l’a démontré, a montré le désir de ces chapelles de surfer sur la vague de défiance générale vis à vis des partis politiques de gouvernement pour essayer de les déborder par la rue. Mais les quelques centaines de gauchistes mobilisés  dans ce but n’ arrivent pas à entraîner les masses et ne concernent que  leurs troupes étiques, éternellement auto reproduites et confites dans la paroles figée de leurs pseudo penseurs. Leur rêve est de contrôler la rue pour peser sur les instances élues qu’ils méprisent Leur modèle n’est plus Cuba, mais la Grèce, érigée en modèle de la résistance au capitalisme, en commençant par l’atteindre au portefeuille, en ne payant pas ses dettes et en se faisant ainsi une clientèle  de dépensiers peu soucieux de rembourser leurs dettes.

Emmanuel Macron, représentant à leurs yeux du comble de l’imposture, puisque venant du monde de la banque (« l’ennemi de Hollande » à une certaine époque) et encensé par les patrons,est ainsi le représentant de tout ce qu’ils honnissent: avant tout l’évolution éventuelle du PS vers une version dégagée de ses tabous, chose assez impensable à vrai  dire, sauf si ils se débarrassent de la majorité de ce parti de fonctionnaires soucieux avant tout de la préservation de ses avantages acquis.

Le désaccord  essentiel sur les bases gauchistes du mouvement frondeur se double d’un autre désaccord fondamental: celui sur l’attitude vis à vis de l’Islam:  ce désaccord qui courait sous les mots depuis longtemps  et qui traverse toute la gauche a éclaté avec la publication du livre de Emmanuel Todd sur la manifestation monstre qui a suivi l’attentat  contre Charlie Hebdo:Todd a exhalé une haine effrayante contre les manifestants, les accusant d’être des pétainistes racistes et parlant d’une France malodorante.Cette attaque très violente contre le peuple qui s’était levé contre les crimes antisémites et  tournés contre la liberté d’expression montrait bien la ligne de démarcation entre une gauche pro musulmane prête à toutes les insultes contre ses adversaires et une gauche, celle de Valls  consciente des attaques contre la démocratie et la République  menée de façon déterminée par les ennemis de la Nation.Ce combat s’est poursuivi en sourdine, y compris dans le débat sur la déchéance de nationalité, les  soutiens des musulmans ne tarissant pas d’arguments pour éviter a leurs alliés cette défaite.

Enfin Valls vient de marquer le coup une nouvelle fois en dénonçant la fabrique de terroristes que constitue l’aile « intégriste » de l’Islam et son ambition paranoïaque de direction du monde entier.

Ainsi la nouvelle alliance entre l’Islam et une partie de la gauche est un marqueur de la division qui passe au milieu du PS.

Comment les cartes seront elles rebattues après la dégringola de du PS qui se prépare, il est encore trop tôt pour le dire. Le dégoût qui atteint les Français devant les mensonges et les manoeuvres qu’ils constatent débouchera t il sur un succès gauchiste et les français succomberont ils aux voix de la démagogie populiste? Le PS  éclatera t il malgré les efforts désespérés de Hollande pour maintenir une façade qui a de moins en moins de sens?

La suite du feuilleton dans vos journaux,télévisés ou pas.

Manuel Valls dénonce les progrès foudroyants en France du salafisme, foyer de culture du terrorisme

avril 5, 2016

Une fois n’est pas coutume: le chef du gouvernement français a enfin dénoncé clairement et directement la source de la principale menace de terrorisme dans le pays: pas la maladie mentale de quelques déséquilibrés, pas la déshérence de quelques banlieusards déculturés, mais le développement rapide de » l’islamisme radical » et d' »une minorité agissante en train de gagner la bataille idéologique et culturelle »

Manuel Valls est venu  en personne participer à un colloque sur « l’islamisme et la récupération politique en Europe « pour apporter ses analyses sur la réalité et la progression de l’islam radical en France; « Il s’est notamment inquiété des capacités de la France à gérer l’avancée des thèses salafistes qui, selon lui,est à l’origine d’un terrorisme proprement français.

Il a développé son analyse: selon lui « les salafistes doivent représenter 1% aujourd’hui des musulmans dans notre pays, mais leur message, leurs messages sur les réseaux sociaux, il n’ y a qu’eux finalement qu’on entend ». « Il y une forme de minorité agissante des groupes (salutistes) qui sont en train de gagner la bataille idéologique et culturelle »…

Cité par plusieurs médias (Le Monde, RFI) il a même prédit que la campagne présidentielle pour 2017 se fera essentiellement autour « des questions culturelle et identitaire. »

Manuel Valls a toujours affiché des positions sans aucune ambiguité sur les question de laïcité, a preuve son soutien à la directrice de la crèche Baby Loup, dans le conflit  interminable qui l’opposait à une membre du personnel qui réclamait le droit de travailler voilée dans cette crèche  » d’utilité publique ». La seule faiblesse dans sa position a été quand il a déclaré qu’il y avait une sorte d’apartheid en France:concession majeure aux avocats de la victimisation des musulmans depuis plusieurs générations,  et participation à la culture de l’excuse. En plus il s’agissait là d’un profond biais dans l’abord de cette question: il n’y a aucun texte juridique consacrant une inégalité quelconque  pour les musulmans de France, contrairement au système  de l’apartheid dans l’ancienne Afrique du Sud ou la ségrégation était organisée à tous les niveaux (travail,mariage, sexualité, logement,  transports,vote, etc. L’utilisation du terme d’apartheid est infâmante. La réalité est que il y a de part et d’autre des refus de l’intégration, et aussi une part très minoritaire de réactions racistes , dont l’Etat ne peut être tenu pour responsable.

En tout cas, cela fait du bien d’entendre enfin du côté du gouvernement autre chose que la bouillie culpabilisée et culpabilisatrice  qu’on nous sert en toile de fond de l’inaction depuis les années que le phénomène se développe, que mois après mois les cris d’alarmes se répandent dans le vide.

Les choses sont enfin nommées, un chat est appelé un chat, et une guerre des cultures une guerre des cultures. Le développement d’une des tendances de la culture islamique directement désignée comme fournissant la base du recrutement et de l’idéologie des terroristes qui se proclament représentants et guerriers de l’islam. Ils annoncent en toute tranquillité leurs objectifs: conquérir le monde, assurer l’hégémonie et le monopole du pouvoir de la parole et de la pensée à leur religion, ou en tout cas à la vision la plus étroite et la plus féroce qu’ils en ont, détruire la démocratie et l’égalité des hommes et des femmes. L’inégalité des hommes et des femmes commence par le refus de leur serrer la main, continue par le port du voile et se termine par l’esclavage sexuel Superbe programme!

La source d’inspiration des criminels terroristes est trouvée. Il reste à mettre en oeuvre les moyens de réduire son influence: lutte contre les imams propagandistes, formation et contrôle d’imams ne prêchant pas la haine du pays d’accueil, lutte contre les territoires perdus de la République, dénonciation des entorses hypocrites faites à la Laïcité.

le terrorisme est le produit de la guerre interne à l’islam

avril 2, 2016

la question de savoir si le terrorisme a à voir avec l’islam est complètement dépassée, tant l’évidence crève les yeux, sauf pour ceux qui ont décidé une fois pour toutes de rester aveugles à ce qui ne cadre pas bien avec leur idéologie. Celle ci fait pour toujours des musulmans des victimes du colonialisme et des damnés de la terre porteurs de la misère du monde.Depuis  que l’islam violent tue en criant » Allah akbar », et  » nous avons vengé le prophète », ils ne comprennent plus rien au scénario qui s’écrit dans le sang, et ne peuvent que bêler  » pas d’amalgame ».

Car bien sur, et heureusement, la majorité des musulmans ne se reconnaît pas dans ce déferlement de haine qui s’étend partout ou il y a des musulmans. Mais la réalité est que le monde musulman est profondément divisé, depuis toujours d’abord,  mais encore plus à l’heure actuelle. La division entre sunnites et chiites est évidemment la toile de fond de cette division, mais les divisions se sont étendues dans les dernières décennies. L’axe fondamental de cette division est le rapport à la modernité et à la liberté de pensée. Le développement foudroyant  de l’intégrisme ( wahabisme prôné par l’Arabie Saoudite , dont la monarchie s’est liée de plus en plus avec la hiérarchie wahabite pour préserver sa couronne, et dont la politique de prosélytisme mondial s’est développée avec la tolérance des puissances occidentales, le salafisme  qui se développe dans les communautés musulmanes comme une traînée de poudre)  constitue avec le progrès général de la religiosité de plus en plus vécue comme un marqueur d’identité un tournant majeur de l’équilibre du monde. On pourrait dire que les masses musulmanes sont prises entre deux islam: l’extremisme radical et guerrier, et une vision tolérante et pacifique, qui a plus ou moins intégré quelques unes des valeurs libérales du monde occidental. On peut faire un parallèle avec la façon dont les masses populaires  occidentales on balancé entre l’attirance  pour le courant social démocrate, démocratique et libéral, et celle pour les partis communistes, prêts à tout pour prendre le pouvoir et le garder, et séduisant pour la jeunesse par leur radicalité. A la fois, les deux mouvements étaient ennemis mortels, et en même temps le peuple y reconnaissait des valeurs communes, et parallèlement une lutte idéologique impitoyable. La situation au sein des masses musulmanes est relativement semblable, c’est ce qui fait que on ne trouve pas de dénonciation nette, sauf de rares exceptions, des crimes commis au nom de l’islam. Peu de musulmans ont une vision claire des différences idéologiques qui séparent les grands courants de l’islam, et ils ont le sentiment que globalement c’est leur civilisation dont il s’agit, les détails étant secondaires. C’est pourquoi ils ne peuvent pas facilement condamner des actes commis au nom de la lecture littérale de leur religion, ressentant une telle condamnation comme  le résultat d’une désolidarisation avec la base même de leur foi. Seule une mobilisation des autorités religieuse pourrait clarifier les idées et le débat.

Le renouveau d’activisme et de radicalisme religieux pénètre toutes les couches de la population musulmane, La minorité agissante des radicaux entraîne dans son sillage les déboussolés et les affamés d’action, les désireux d’un guide et d’un « petit livre rouge ou vert » au nom duquel ils sont prêts à tuer ou à se faire tuer, les petits caïds en demande  de rédemption ou de famille d’accueil.. Ceux qui face à cela proclament la nécessité d’une réflexion autre que l’annonage des textes, sont une infime minorité et sont montrés du doigt comme complices du monde occidental. Car derrière la religion, c’est bien un conflit de civilisation qui commence à prendre forme . Personne ne le souhaite vraiment sauf les djihadistes, mais la ligne de partage passe de plus en plus clairement entre le projet théocratique,qui ne laisse du texte religieux que les règles à appliquer à la lettre, la lecture des décapiteurs, les femmes voilées , interdites de scolarisation, mineures à vie, les musulmans devenus l’espèce dominante, et en face les libertés démocratiques, le développement de la libre pensée, la liberté sexuelle, mais aussi l’esprit mercantile et l’inefficacté des démocraties empêtrées dans leurs grands principes.

La solution est entre les mains de ceux qui doivent éclairer le peuple au lieu de l’entraîner vers le retour en arrière et ses vents mauvais, et au premier chef les imams et les écoles religieuses: d’eux et de leur sélection dépendra en grande partie le côté  vers lequel basculeront les masses musulmanes. Mais les voix des modérés sont déjà de plus en plus étouffées par la multiplication des pressions activistes et de leurs prêcheurs de pacotille.