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LA DEFAITE DE L’ETAT ISLAMIQUE PRECEDE DES MENACES ENCORE PLUS GRAVES SUR ISRAEL

juillet 10, 2017

A l’heure actuelle, où les derniers combattants de l’Etat Islamique à Mossoul en sont à essayer de vendre leur peau le plus chèrement possible en attendant l’écrasement final  dans leur capitale Rakka, la nouvelle physionomie de la situation stratégique dans la région se dessine de plus en plus clairement et elle n’est pas réjouissante.

Les deux caractéristiques fondamentales de cette  situation sont le recul net de l’influence américaine, en particulier depuis le renoncement des Etats Unis à faire respecter la  ligne rouge que Obama avait lui même fixée: celle de l’utilisation d’armes chimiques par un camp, et le gain massif de pouvoir régional  de l’Iran, en particulier par le biais de la milice du Hezbollah, qui a montré qu’elle est totalement aux ordres de Téhéran.

Cette dérobade américaine a été immédiatement décryptée comme un signe de manque de détermination et a ouvert un boulevard à la Russie qui a profité de cette faille dans la volonté américaine pour  déclencher une intervention massive qui a fait d’elle l’élément déterminant dans la situation militaire et politique.

La Russie a pu réinstaller ses forces aériennes dans la région, bombarder les troupes rebelles à Assad soutenues par les Américains, constituer un front commun sous prétexte de la lutte contre Daech avec le Hezbollah et l’Iran, massacrer les populations civiles révoltées contre la dictature bestiale de Assad. Elle menace maintenant d’abattre tout avion ou drone américain qui survolera la Syrie, qu’elle a doté de moyens antiaériens les plus perfectionnés au monde. Les Russes sont apparus comme d’une détermination totale et d’une absence de préoccupation morale laquelle nous étions habitués depuis longtemps.

Ils jouent maintenant avec les cartes que les Américains leur ont donné eux mêmes: la politique de Trump est illisible, sa riposte à la nouvelle utilisation des gaz par les troupes de l’Etat Syrien d’envoyer quelques fusées a surpris dans un premier temps, puis a fait rigoler tout le monde devant l’inefficacité évidente de cette réponse, réduite à une simple gesticulation. L’apparence psychopathique et incohérente de la politique américaine: des rodomontades avec la Chine et même la Corée du Nord, les vélléités  isolationnistes et le discours populiste, narcissique et grossier du président américain déconsidèrent sa politique. Alliés avec les Russes contre Daech, ennemis avec eux dans la lutte pour dominer le proche Orient d’où les Russes cherchent à expulser les Américains, ennemis des Iraniens avec qui pourtant ils tentent d’établir un nouveau partage d’influence dans la région. Face à cette politique devant laquelle les Américains eux mêmes sont divisés, les Russes avancent implacablement leurs pions, comme ils ont su le faire en Ukraine et en Géorgie. Poutine installe chez lui son pouvoir méprisant pour la démocratie, terrorise ses opposants, ment avec un cynisme d’ancien officier du KGB, et satisfait les Russes qui rêvent de redevenir une puissance à égalité avec les Américains, et qui n’ont pas, en grand nombre, rompu avec leur idéologie anti occidentale.

De leur côté, les Iraniens, jouant avec une habileté consommée , ont réussi un deal très gagnant pour eux: le renoncement aux sanctions économiques prises contre eux en échange d’une suspension de la fabrication immédiate de leur bombe, mais cela veut dire s’arrêter quelques mois avant la réalisation de la dernière étape, en progressant sur tous les autres plans.

Ils savent donc que dans 10 ans ils auront progressé sur tous les plans préalables à la construction de la bombe et ils pourront donc équilibrer la puissance atomique d’Israël. La puissance démographique de l’Iran, ajoutée à l’étendue de leur pays leur donnera alors une marge d’avantage très grande sur Israël.
En attendant, ils construisent une situation de supériorité théorique sur l’armée d’Israël. D’abord en essayant de constituer un arc chiite continu de Téhéran à Beyrouth en contrôlant dans le sud de la Syrie le carrefour qui permettra cette jonction; cela leur permettrait de fournir une aide matérielle continue aux combattants du Hezbollah ou à leurs troupes de pasdarans si ils sont au front face aux Israéliens (fusées, matériels de pointe que Israel s’efforce continuellement d’empêcher par ses bombardements de convois amenant ces armes de pointe.)

Cela permettrait aux troupes iraniennes d’arriver à la frontière israélienne. Ces troupes constituent depuis des années une force d’intervention extérieure puissante  formée en unités spécialisées de l’armée des défenseurs du régime iranien, les pasdarans, qui encadrent depuis longtemps directement la milice du hezbollah.

Le Hezbollah lui même qui a perdu plusieurs milliers d’hommes dans la guerre contre les djihadistes, a acquis dans cette guerre une expérience militaire et une qualification qui l’ont fait monter du statut de milice à celui d’armée digne de ce nom, et n’est plus une force à négliger.

Parallèlement, les iraniens ont fourni au moins 100000 fusées au Hezbollah, dont un certain nombre de longue portée ce qui constitue une menace très grave de débordement des moyens antifusées des Israéliens. Ils les ont aidés à construire des bunkers à 50 m de profondeur qui ne peuvent être détruits par les bombardements. Ils les ont aidés à construire leurs propres ateliers de constructions d’armes sur place, pour leur éviter les transports ou ils sont vulnérables.

Parallèlement, la Turquie d’Erdogan est en train de virer à l’Islamisme et prépare un renversement d’alliance qui la met dans le camp des alliés de la Russie, tout en maintenant formellement une alliance de plus en plus hostile avec le camp occidental qui critique la politique dictatoriale et répressive de son président. Elle alterne les signes de collaboration avec les campagnes antiisraéliennes d’Etat dignes  des poubelles islamistes.

Enfin les armées arabes se reconstituent (Irak, Syrie,l’armée libanaise plus ou moins contrôlée par le Hezbollah qui agit en maître au Liban). A l’arrière plan, la Russie joue cyniquement toutes les cartes  qui conduisent à un retrait de l’influence américaine, faisant de la Syrie de Assad son obligé, fournissant des matériels ultra modernes a ses amis, combattant à visage masqué derrière les dictatures locales (les américains en faisant à peu près autant avec l’Arabie Saoudite).

La prochaine guerre, qui est inéluctable et qui se prépare dès maintenant sera terrible.

Le désir de mort des djihadistes les fait se placer hors de l’humanité.

octobre 30, 2016

Des dizaines de milliers d’individus, entraînant parfois avec eux femme et enfant, se précipitent comme les papillons attirés par la flamme d’une bougie vers le lieu de leur consumation  pour y mourir, dans la déflagration d’une bombe suicidaire ou sous les balles de la police ou d’une armée ennemie. Leur projet est parfois de combattre, mais avant tout de mourir, à plus ou moins courte échéance. Ayant fait ce choix, les autres choix en découlent  pratiquement logiquement. Morts en sursis,n’accordant plus d’importance à la vie, tout humanisme, qui est valeur accordée à la vie, leur paraît une faute et une faiblesse. Ils peuvent laisser libre cours à une férocité qui se libère rapidement, et jouer au football avec les têtes coupées de  leurs adversaires sans l’ombre d’un remord. Le choix qui leur reste est celui  du moment et du lieu ou ils se précipiteront dans le néant, qui pour eux n’en est pas un puisqu’ils croient gagner le paradis, pour eux, et , suprême habileté des prêcheurs qui les entraînent, aussi pour toute leur famille. Les prédicateurs qui alimentent la flamme qui va les dévorer ont ainsi réactualisé  les indulgences de l’Eglise Catholique, mises à la sauce islamiste:avec promesse de délices sexuels, ce qui est nettement plus intéressant que les concerts de musique jouée par les anges prévus par le catholicisme moyenâgeux, mais plus grossier aussi.Ce sont aussi des promesses qui ne coûtent rien, personne n’étant jamais revenu pour se plaindre,au cas ou elles ne se réaliseraient pas.

Qu’est-ce qui prédispose tant de gens  à courir vers leur mort, même si, malgré le nombre non négligeable des candidats au suicide, la grande masse des fidèles de l’Islam reste en-dehors de ce mouvement et ne suit pas les joueurs de flûte qui essaye de les attirer.

Il y a  forcément quelque chose de commun entre eux, et qui n’est pas seulement l’échec social qui en ferait des révoltés sociaux, et des combattants éventuellement, mais pas des suicidaires.Il doit y avoir une conjonction de facteurs qui pousse dans le sens de cette « voie terminale » qui les fait mourir avec (on l’imagine) le sourire aux lèvres.

L’attirance du martyre – c’est le mot qu’ils emploient pour qualifier la mort de ceux q’ils considèrent comme des héros- exprime la dimension de foi totale ressemblant à celle qui déterminait le sacrifice volontaire des saints chrétiens à l’époque des persécutions romaines. C’est ce qui explique leur cris , après leurs meurtres , de « Allah akhbar »,dernière profession  de foi, après quoi ils n’ont plus rien à dire.

Mais à la différence des martyrs chrétiens, dont le discours était un discours d’amour universel, leur discours est celui d’une haine quasi universelle, à l’exception d’un tout petit nombre de personnes, qualifiés par eux de vrais ou de bons croyants. Cette haine se déchaîne dans les massacres qu’ils mettent en oeuvre et en scène, Tuer froidement 130 personnes au hasard, parce que ils écoutent de la musique au Bataclan est l’expression de cette haine impersonnelle qui vise le monde entier. Ils se font tuer, mais après  avoir perpétré la boucherie maximum. Les martyrs chrétiens se laissaient dévorer stoïquement plutôt que renier leur foi, les djihadistes prouvent la leur en massacrant aveuglément des gens sans défense dont le seul tort est de ne pas partager leur foi.

Comme les moines du Moyen âge faisaient le sacrifice de leur plaisir pour la contemplation et la réflexion sur Dieu et renonçaient à leur existence « dans le monde »( parfois après en avoir bien profité) des musulmans cherchent à mettre leur existence sous le signe de la religion et condamnent tout ce qui n’est pas dévotion et préoccupation religieuse constante. Cette foi remplit parfois des existences vides, et permet parfois à des vies qui ont basculé dans la délinquance de se réestimer sans pour autant nécessairement sortir de la violence et de la criminalité. L’époque est propice au renouveau du religieux et celui ci se développe particulièrement dans le monde des déshérités. Partout, les intégrismes et les fondamentalismes ont le vent en poupe, et sur les marges se greffent des mouvements extrémistes qui entraînent une partie de ces nouveaux adhérents.

Retranchés du monde des vivants par leur rejet de toutes les valeurs humaines, justice, miséricorde, affection,  mais aussi gaitéet plaisir,ils vivent dans un monde rétréci dans l’attente du geste final qui donnera, pensent ils, son sens à leur existence. En fait, il couronnera  un vide par une absurdité.  Des vies dénuées de signification, d’espoir et d’intérêt se concluent par un feu d’artifice  qui mime un coup d’éclat, et ne laisse comme trace que les blessures ou les souffrances des survivants.

L’espoir de retourner en domination et terreur des vies marquées du mépris rencontré  se concentre dans le moment où ils lisent la peur dans le regard des victimes ou de leurs proches devant la mort qui va les faucher.Un bref instant, ils se sentent supérieurs à ceux qui construisent leurs vies en les ignorant. Eux ne construisent rien, sinon un espace fantasmatique apocalyptique  Ils se sentent des seigneurs par le pouvoir de faire mourir et la sensation d’impuissance à les arrêter de leurs victimes. Comme les Parques, ils ont les ciseaux qui peuvent couper le fil des destins  de ceux qui auront eu la malchance de les rencontrer et ils échappent à toute punition en prenant les devants et en se jetant eux mêmes dans les bras de la mort.

Leur jouissance maximale est dans ce seul pouvoir qu’ils détiennent un court instant:détruire quelques vies avant d’abandonner la leur. Ceux qui n’avaient aucun espoir d’exercer un quelconque pouvoir sur qui que ce soit tiennent leur revanche et se voient même faisant plier de grands états devant la menace de quelques dizaines de morts.C’est parce que leurs vies ne valent rien à leurs propres yeux qu’ils ne l’aiment pas. « Nous gagnerons parce  que vous aimez la vie et nous  aimons la mort » disait l’un d’entre eux,  reprenant sans même le savoir le cri d’un général franquiste pendant la guerre d’Espagne: « Vive la mort! ». Les drapeaux noirs de Daech comme les Burkas noires  seules tenues à être autorisées traduisent bien l’univers de mort dans lequel, comme les SS  de Hitler, évoluent les militants de cette secte

.Cette affirmation de puissance dans le pouvoir de prendre à d’autres leur bien le plus précieux, leur vie, est bien celle des désespérés qui ouvrent le feu dans les lycées ou les universités, et massacrent quelques dizaines de leurs camarades  avant de retourner leurs armes contre eux mêmes. Faute de pouvoir détruire le monde entier, ils détruisent la partie du monde la plus proche, celle dans laquelle ils n’ont pas trouvé leur place, une place. Dans le monde vide d’affection, d’émotion et de respect où ils se déplacent,il ne reste que la haine et la violence pour exprimer leur désespoir , leur refus et leur incapacité a y  prendre place.

Se tuer  et tuer des autres est  manifester leur rage devant leur échec à vivre et leur haine de ceux qui, eux, y arrivent. Ceux qui vivent leur entrée en terrorisme comme une aventure, ceux là ne cherchent pas la mort,  mais en acceptent seulement la possibilité.Ils vivent en général plus longtemps.

Ceux qui veulent détruire notre civilisation nous ont déclaré la guerre

septembre 14, 2016

Les gauchistes et les socialistes ont beau minimiser ces attaques qu’ils présentent comme des actes de déséquilibrés poussés à bout par les injustices du système capitaliste , les faits sont là et ils ne souffrent pas qu’on les dénie: la guerre déclarée par le monde islamique au monde occidental a commencé par une  attaque aussi imprévue que l’attaque japonaise  de Pearl Harbour  en décembre 1942. Mais les cibles étaient des civils , et l’objectif était d’humilier la plus grande puissance économique et militaire de l’époque, en atteignant les symboles architecturaux de sa puissance et en massacrant l’équivalent d’une ville entière. Les islamistes ont crié de joie dans le monde entier.Les 3000 morts de New York étaient là pour montrer que ce serait une lutte à mort, que par cette transgression énorme les Islamistes montraient qu’ils ne respecteraient aucune règle, aucune Loi, et que au contraire , ils transgresseraient tous les codes de la guerre comme de la paix.Depuis, Ben Laden a enfin été tué mais ses fils spirituels continuent à tuer dans de nombreux pays: les criminels se portent bien et s’amusent à défier les puissances occidentales, du moins jusqu’à ce que un drone mette fin à cette phase euphorique Leur credo est celui de l’horreur pure, qui accepte et désire la surenchère dans l’inhumain, puisqu’il s’agit d’instaurer le royaume d’Allah… chez nous.Leur idéologie, car il s’agit bien d’une idéologie, est que seuls les croyants méritent d’être traités en humains, les autres, hommes, femmes ou enfants peuvent être massacrés, violés, abattus sans remords. Ils développent ainsi une surenchère d’imagination dans le meurtre( explosifs dans les baskets ou à l’intérieur du corps des femmes, utilisation des enfants comme bombes ou comme exécuteurs de leurs crimes, mais aussi tout ce qui leur tombe sous la main et peut servir à tuer: couteau de cuisine, camion, machette. Un groupe politique se constitue ainsi avec pour objectif de tuer n’importe qui, et fait des appels d’offre mondiale pour accueillir qui voudra bien tuer avec eux ou pour eux. Et les volontaires affluent par dizaines de milliers , solitaires ou en famille ( on est frappé par le nombre de frères dans les groupes terroristes), prêts à mourir après avoir tué.  Au début, le prétexte était de lutter contre la barbarie du régime de Assad, mais très vite c’est apparu comme un prétexte pour développer l’Etat Islamique qui est apparu encore plus barbare que le gouvernement syrien. Les hordes aux costumes noirs- comme les SS -s’abattent sur un pays, instaurent par la terreur un régime religieux moyenâgeux, tuent à tour de bras pour que personne n’ose relever la tête, décapitent pour que ce soit plus impressionnant.; et les volontaires continuent d’arriver

Une secte nationaliste, ou plutôt national-islamiste a préempté le désir de revanche des musulmans  et leur a lancé l’idée que ils pourraient être les maîtres du monde si ils donnaient un coup d’épaule dans les régimes vermoulus qui tiennent par le soutien des occidentaux… et ils font un tabac.Si en plus on leur donne l’autorisation de tuer et l’espoir de faire plier le genou aux puissants, ils ne se tiennent plus., l’ivresse du meurtre et de la transgression les transporte avant même le Paradis et ses 70 mousmées à la virginité automatiquement reconstituée. Bien sur, les psychopathes sont les premiers à sauter sur l’ occasion et ils peuvent même prétendre à des postes dirigeants si ils sont efficaces dans le meurtre.Mais le déséquilibre n’est pas la source de cette orgie de meurtres. C’est la religion qui fournit une armature psychique a des gens à la recherche d’une cause et d’une identité. Comme des dizaines de millions de gens ont adhéré au communisme, ils commencent par s’imprégner du système (désignation d’un ennemi universel (le capitalisme ou les occidentaux, enfin il y a des textes sacrés dans lesquels tout est dit ‘puisqu’ils sont directement inspirés par Dieu,on leur dit qu’ils luttent et tuent pour créer la société idéale, et les voila recrutés, justifiés par leur travail pour la « cause ». La « radicalisation est l’entrée dans un système cohérent et clos, ou de proche en proche on se persuade que le bien est la victoire finale de l’Islam et le mal est l’influence de la culture occidentale et de ses gadgets: démocratie, droits de l’homme,égalité des sexes.Cela, beaucoup de musulmans le croient et sont donc déjà prêts à accueillir les démonstrations des maîtres manipulateurs et recruteurs qui n’ont que à  se baisser pour recueillir les adhésions. Le bassin de recrutement potentiel est immense,même si il existe des lieux de résistance à cette idéologie. La base de départ a quand même été le développement du salafisme, c’est à dire d’une idéologie de la « pureté « de l’Islam,défendue par le groupe wahabite, lui même soutenu par l’Arabie Saoudite qui a injecté des moyens énormes dans le développement de cette secte fondamentaliste.. Le nid de vipères est donc situé dans ce pays, même si il a essaimé depuis dans d’autres pays. Car l’Islam est le point commun de ces variantes idéologiques,un Islam qui est l’antithèse de celui des quelques penseurs musulmans qui croient en la possibilité d’une interprétation des textes sacrés. Ils ont à peu près autant de chances de réussir à faire passer leurs idées que les nazis qui croyaient au « socialisme de « national socialisme: la plupart ont fini avec une balle dans la nuque. La « déradicalisation », présentée comme un moyen de lutte efficace, improvisée et sans base cohérente ne serait ce que dans le choix des destinataires apparaît comme un gadget  sans efficacité au delà de quelques dizaines d’individus, ce qui n’est rien par rapport aux dizaines de millions de personnes susceptibles de basculer en quelques semaines du côté de la haine et de la violence. Là ou la victimisation a déjà conquis l’espace psychique des musulmans, soutenue par le discours culpabilisé de toute la gauche, il suffirait d’une provocation pour faire basculer des pans entiers de population du côté de la violence et de la terreur rebaptisées « autodéfense ».

La guerre que nous ont déclaré les islamistes finira en guerre civile si la minorité musulmane se sent rejetée en tant que groupe social, alors que les thuriféraires du communautarisme travaillent de toutes leurs forces au creusage d’un fossé de plus en plus profond avec l’ensemble de la population française et de ses moeurs.

Militairement, Daech peut être vaincu comme le montrent ses échecs et ses défaites actuels.  Mais l’infection par les idées islamistes trouve toujours de nouvelles oreilles et l’existence d’une zone grise dans laquelle les musulmans se reconnaissent en partie dans son discours national islamiste rend si on ne veut pas stigmatiser des gens qui restent pour le moment dans l’entre deux. difficile la lutte à outrance pas seulement policière, mais aussi judiciaire. En tout cas, le temps des arrangements avec l’ennemi est dépassé: la lutte doit être menée sur tous les fronts, birkini compris.

GB

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

l’initiative de paix française au Moyen Orient biaisée par son parti pris pro palestinien

juin 3, 2016

 

La volonté de la France de retrouver une place d’interlocuteur de poids au proche Orient, place qu’elle a jadis occupé,apparaît comme  tout à fait à contre temps de l’évolution générale de la situation et minée des contradictions internes de l’attitude générale de la France dans ce conflit.

En effet , penser que la France a une chance de réussir là ou les Etats Unis viennent de jeter l’éponge après plusieurs années de tentatives infructueuses qui se sont terminées par un échec sur toute la ligne est déjà présomptueux, la capacité de pression des USA étant sans commune mesure avec celle de la France.

Mais surtout, l’angle d’attaque du problème est déjà biaisé au départ par les conditions de départ de la conférence: ni les Palestiniens ni les Israéliens ne seront là dans la phase initiale des débats, ce qui correspond bien à la stratégie de forcer la main aux belligérants qui a toujours été le fond de la conception française de la négociation. Les Israéliens ont toujours refusé une politique qui serait dictée par les puissances, et annoncé que ils ne tiendront aucun compte d’un diktat quelconque décidé en dehors d’eux. Les Palestiniens , au contraire ont toujours misé , avec leurs alliés, sur une pression internationale qui jouerait en leur faveur, et ont toujours poussé à l’internationalisation du conflit, pour que le poids des pays musulmans agisse ainsi que la pression politique des mouvements de gauche pro palestiniens. Les Français agissent donc, dès le départ dans un sens conforme aux voeux et à la stratégie des palestiniens.
Il semble qu’ils veuillent s’appuyer sur le plan de paix qui avait été proposé il y a quelques années déjà, par l’Arabie Saoudite et qui proposait un retrait des territoires occupés et la réalisation d’un état palestinien en échange d’une reconnaissance de l’Etat Hébreu. Ce plan fait plutôt sourire, parce que il a déjà été refusé, ce qui est normal puisqu’il propose des terres et un état contre .. rien, sauf un chiffon de papier. D’une part, il propose d’entrée de négociation de donner aux Arabes l’essentiel de ce qu’ils demandent: quelles cartes restera t il aux Israéliens? D’autre part il fait comme si n’existait pas le problème principal: il n’y a pas d’interlocuteur valable du côté arabe qui est divisé en deux factions irréductibles. Tout accord réalisé avec le Fatah sera tôt ou tard contesté par le Hamas,que n’impressionne pas un accord quelconque, et dont on ne peut pas oublier la manière dont il a pris par la force le pouvoir à Gaza, réutilisant immédiatement après sa restitution par les Israéliens le territoire de Gaza comme base de lancement de missiles contre les populations israéliennes de la région, obligeant Israël à mener une opération lourde pour faire cesser les tirs quotidiens contre son territoire.

Il n’existe aucun interlocuteur fiable pour les Israéliens qui n’ont affaire qu »à une myriade de mouvements terroristes plus extremistes les uns que les autres , en proie à une surenchère de revendications nationalistes, quand ce n’est pas un pur délire religieux.
Et même si ces extrêmistes se calmaient, il existe de nombreux états dans la région qui ne demandent qu’à poursuivre leur politique de provocations, d’attentats, et d’assassinats, comme la Syrie l’a fait du temps de son « protectorat » sur le Liban, contrôlant le pays à travers le réseau du Hezbollah, comme l’Iran le fait à travers les organisations chites, prêts à déclencher la guerre des communautés par des attentats minutieusement organisés. Certains états ne tolèreront jamais que la paix s’installe sous leurs fenêtres.

En faisant comme si cette réalité n’existait pas, la diplomatie française essaye de masquer son parti pris pro palestinien, qui suffit à la disqualifier totalement aux yeux des Israéliens. Ce ne sont pas les déclarations d’amitié pour le peuple israélien de Manuel Valls, même sincères en ce qui le concerne, qui changent quelque chose au fait que cette tentative qui tombe au moment ou les enjeux essentiels sont centrés sur la lutte contre Darch apparaît comme conforme à la politique « arabe » de la France et à l’orientation pro arabe de cette politique.Et ce n’est pas l’insignifiant Ayrault qui amènera un air nouveau dans les couloirs du Quai d’Orsay.Déjà, la France a menacé Israël d’une reconnaissance automatique de l’Etat Palestinien en cas d’échec de la conférence, ce qui était déjà la position de Laurent Fabius.Manuel Valls s’est opposé& à cette reconnaissance automatique, position qui a été retirée.
Mai cette façon d’annoncer déjà le résultat final et la menace directe qui est agitée montre bien l’hypocrisie du régime socialiste qui maintient une ligne de soutien aux palestiniens, tout en faisant l’innocent et en niant tout parti pris.La France, en s’alignant sur la vision des mouvements pacifistes israéliens qui, complètement coupés de la population israélienne,  fondent tous leurs espoirs sur une pression extérieure exercée sur  leur nation, et reprennent le discours palestinien comme quoi tous les torts sont du côté israélien, retrouve les positions de soutien  aux ennemis de l’Occident que les socialistes connaissent si bien, après des décennies de suivisme à l’égard de leurs maîtres à penser marxistes.

Le « lapsus » de la France à l’Unesco, soutenant une résolution inique des pays arabes préténdant que il n’y avait aucun monument juif en Palestine a provoqué une vague d’indignation  dans toutes les nations civilisées.  La France s’est excusée, mais le mal a eu lieu et la diplomatie francaise est apparue comme un nid d’antisémites qui se retiennent à grand peine. Vivement le changement de régime et le nettoyage des écuries d’Augias du Quai d’Orsay.(pas garanti même en cas d’alternance.)

GB

Erdogan, le dictateur qui rêvait de vaincre l’Occident cinq cents ans après la prise de Constantinople

juin 1, 2016

Quel est le dictateur le plus mégalomane de la génération actuelle? Le coréen du Nord:Kim Jong Un?l’ayatollah iranien Khamenei?Le Turc Erdogan?

le plus délirant dans l’excès du culte de la personnalité est évidemment l’inénarrable coréen, auteur de 1500 ouvrages en 3 ans d’étude, capable de piloter un avion et un char sans avoir jamais pris aucune leçon, « inventeur du hamburger »,qui construit son système sur le chantage à l’arme atomique, et qui est arrivé grâce à la menace de la bombe nucléaire et  bientôt thermonucléaire, accompagnée du développement des vecteurs permettant(bientôt) de la délivrer a des milliers de km,à inquiéter ses voisins(Corée du Sud, Japon,) à défaut des USA.

Cependant, les USA, ne peuvent écraser sans risque nucléaire  ce guignol paléo communiste protégé par la Chine « néo-communiste » malgré son agacement devant les provocations continues de celui-ci.De plus, l’apparente folie du régime nord-coréen donne une redoutable vraisemblance à ses menaces de déclencher l’apocalypse nucléaire dont il serait les première victime. Les  USA n’ont pas oublié les informations qui sont sorties officiellement du compte rendu d’un congrès du PC cubain dans lesquelles on apprenait que Castro avait demandé aux Russes de lui donner les clefs  de lancement des missiles atomiques entreposés par eux à Cuba:Il disait que il savait très bien que quand il s’en servirait , l’île serait vitrifiée, mais que les cubains n’avaient pas peur et que ils montreraient au monde que ils avaient des « cojones »(sic). Quand un dictateur d’un minuscule pays s’embarque dans l’idée que il « en « a  plus que un des deux pays maîtres du monde, on arrive dans une zone de folie furieuse ou seule la conscience de ses responsabilités et le souci d’épargner l’horreur nucléaire à ses concitoyens a fait contrepoids du côté de l’URSS à la mégalomanie narcissique du dictateur cubain et lui a fait garder le contrôle des fusées, avant de les retirer définitivement.

L’ayatollah Khamenei poursuit aussi un rêve, celui de prendre la tête du combat anti impérialiste dans les pays arabes. Il s’agit pour cela de reprendre le drapeau de la lutte aux Saoudiens, aux Egyptiens et aux Turcs, tous prétendants au leadership du monde musulman pour lequel chacun a ses atouts et ses points faibles. Les atouts de l’Iran,avec ses 80 millions d’habitants, sont la richesse de sa culture,l’endurcissement de son armée qui a résisté à l’assaut donne pendant 8ans par les troupes de Sadam Hussein,une part non négligeable de la manne pétrolière qui lui a permis d’avancer dans ses recherches atomiques et balistiques. Ses deux principaux atouts sont le développement d’une utilisation de l’atome civil qui permette de former des savants atomistes compétents, prêts pour le moment où l’accord sur un moratoire sur le nucléaire potentiellement militaire sera arrivé à échéance;qu’est ce que 10 ans d’attente si pendant ce temps le pays se renforce économiquement et scientifiquement. Qui pourra à ce moment l’empêcher de passer d’un coup à l’étape suivante, celle de la possession de la bombe et des vecteurs pour la transporter.L’exemple de la Corée du Nord est bien là pour montrer l’impuissance des grandes puissances devant le chantage des états voyous.

le deuxième atout de l’Iran est son utilisation en sous main des mouvements terroristes d’obédience chiite pour déstabiliser les états partagés entre les deux obédiences, chiite et sunnite:au Liban et en Irak d’abord, puis en Syrie et au Yemen. L’Iran apparaît ainsi comme un état tirant cyniquement les ficelles de tueurs souvent prêts à rendre service aux donneurs d’ordre, pour peu qu’on les aide sur le plan matériel et logistique.La « révolution islamique » avec sa terreur théocratique,appuyée sur des milices cruelles, et un cortège d’éxécutionsd’opposants et de tortures  a perdu tout prestige auprès de la population et ne se maintient plus que par la force et la terreur.le rêve de khamenei est donc reporté à dans quelques années, à la construction d’une bombe qui ferait de ‘Iran la superpuissance régionale,ou bien à l’effondrement de l’Arabie Saoudite,le concurrent directpar suite d’une révolution interne de ce régime archaïque. ce rêve n’est pas fou, c’est une éventualité qui peut se réaliser, avec beaucoup de chance et une série d’éléments favorables. Ce n’est que l’expression de l’ambition de puissance d’une puissance moyenne rêvant de son passé glorieux.

La mégalomanie de Erdogan est plus pernicieuse car elle se manifeste avant tout par l’hypocrisie . Cet homme qui dirige un mouvement islamiste qui n’a eu de cesse, par petites touches de réislamiser la société turque,et de démantibuler l’appareil coutumier et législatif laïque que Mustapha Kemal avait laissé en héritage, en s’attaquant en particulier à l’armée qui en était le pilier.Il a toujours contesté le travail de sape pro religieux qu’il menait (port du voile par sa femme et à l’université,etc…) il a prétendu vouloir rejoindre l’Europe,mais sans jamais faire un pas autre que formel vers la satisfaction des demandes de garanties démocratiques(procèscontre les journalistes, menace  au contraire de lever l’immunité diplomatique des députés de l’opposition)jamais il n’a montré la moindre hésitation dans le négationnisme du génocide du peuple arménien(comme un allemand qui nierait toute réalité au génocide des juifs par les Allemands pendant la guerre). Cette volonté constante de rebâtir le nationalisme turc en s’appuyant sur le ressentiment anti occidental des masses musulmanes, tout en faisant semblant d’être demandeur d’une intégration  dans l’Europe démocratique et riche alors que sa volonté est de profiter du marché européen et de ne rien céder sur l’essentiel, c’est a dire la démocratisation fondamentale de la société. Comme beaucoup de sociétés dictatoriales, il peut admettre le droit de vote, a condition, comme il l’a fait de mettre en prison les journalistes de l’opposition, de traduire en justice des milliers d’opposants, d’instaurer un délit d’offense à sa personne qui permet de poursuivre ceux qui le critiquent;il peut raser des quartiers entiers pour réaliser ses projets pharaoniques architecturaux, lancer l’armée à l’assaut des quartiers kurdes et la faire tirer au canon sur ces mal pensants qui osent le défier. après le génocide des  Arméniens il y a un siècle, génocide nié en regardant les gens dans les yeux, existe t il une barrière morale qui l’empêchera de marcher sur le meurtre d’un peuple pour assouvir sa soif de pouvoir?Dictateur brutal et meurtrier, profitant de sa position stratégique sur les détroits qui garde l’entrée en Méditerrnée de la flotte russe, sachant que les Américains et les Européens voudront, pour ces raisons stratégiques ne pas se brouiller avec lui,il fait semblant de rester allié avec l’Occident,tout en maniant le chaud et le froid. Face a l’Europe affaiblie, divisée, menacée d’être engloutie par une vague migratoire sans précédent, il calcule comment lui vider les poches tout en lui forçant la main pour obtenir un droit d’entrée sans limite pour les turcs. Cette façon de forcer la porte pour entrer signe  la volonté de tordre le bras à l’Europe et la sauvagerie des manières caractéristique des pays qui ne connaissent que le langage de la  force.

Ainsi, ce qui apparaissait jusque là comme une lubie secondaire apparaît de plus en plus comme une obsession primordiale. L’idée d’une restauration de l’empire ottoman court derrière les discours de réhabilitation de ce système qui a eu son heure de succès en particulier quand il a pris le relais des empiresmongols, et quand il a tenu en échec les royaumes chrétiens, divisés et affaiblis.QUe Erdogan s’enorgueillisse de ce qui a été un succès de la barbarie et une victoire des potentats orientaux lesplus écoeurants montre que il est prêt à s’appuyer sur n’importe quelle mythologie pour développer le sentiment anti européen et le nationalisme régional.

Et voila que ce membre de l’OTAN, qui a déjà envahi une moitié de Chypre, elle même membre,  de l’Europe, organise la base arrière de Daech!: les soins, les armes, le repos des combattants. Il bombarde les Kurdes qui sont les combattants les plus déterminés et les plus efficaces contre Daech. Comment appeler un allié militaire  qui frappe ses alliés  et donne du soutien  aux ennemis?

Erdogan, empereur des turcs? Le titre est un peu trop ronflant, mais la fonction l’attire, et il s’en ressent plus près qu’on ne le croit.

Alors, qui est le plus mégalomane de tous ces charmants garçons?

Manuel Valls dénonce les progrès foudroyants en France du salafisme, foyer de culture du terrorisme

avril 5, 2016

Une fois n’est pas coutume: le chef du gouvernement français a enfin dénoncé clairement et directement la source de la principale menace de terrorisme dans le pays: pas la maladie mentale de quelques déséquilibrés, pas la déshérence de quelques banlieusards déculturés, mais le développement rapide de » l’islamisme radical » et d' »une minorité agissante en train de gagner la bataille idéologique et culturelle »

Manuel Valls est venu  en personne participer à un colloque sur « l’islamisme et la récupération politique en Europe « pour apporter ses analyses sur la réalité et la progression de l’islam radical en France; « Il s’est notamment inquiété des capacités de la France à gérer l’avancée des thèses salafistes qui, selon lui,est à l’origine d’un terrorisme proprement français.

Il a développé son analyse: selon lui « les salafistes doivent représenter 1% aujourd’hui des musulmans dans notre pays, mais leur message, leurs messages sur les réseaux sociaux, il n’ y a qu’eux finalement qu’on entend ». « Il y une forme de minorité agissante des groupes (salutistes) qui sont en train de gagner la bataille idéologique et culturelle »…

Cité par plusieurs médias (Le Monde, RFI) il a même prédit que la campagne présidentielle pour 2017 se fera essentiellement autour « des questions culturelle et identitaire. »

Manuel Valls a toujours affiché des positions sans aucune ambiguité sur les question de laïcité, a preuve son soutien à la directrice de la crèche Baby Loup, dans le conflit  interminable qui l’opposait à une membre du personnel qui réclamait le droit de travailler voilée dans cette crèche  » d’utilité publique ». La seule faiblesse dans sa position a été quand il a déclaré qu’il y avait une sorte d’apartheid en France:concession majeure aux avocats de la victimisation des musulmans depuis plusieurs générations,  et participation à la culture de l’excuse. En plus il s’agissait là d’un profond biais dans l’abord de cette question: il n’y a aucun texte juridique consacrant une inégalité quelconque  pour les musulmans de France, contrairement au système  de l’apartheid dans l’ancienne Afrique du Sud ou la ségrégation était organisée à tous les niveaux (travail,mariage, sexualité, logement,  transports,vote, etc. L’utilisation du terme d’apartheid est infâmante. La réalité est que il y a de part et d’autre des refus de l’intégration, et aussi une part très minoritaire de réactions racistes , dont l’Etat ne peut être tenu pour responsable.

En tout cas, cela fait du bien d’entendre enfin du côté du gouvernement autre chose que la bouillie culpabilisée et culpabilisatrice  qu’on nous sert en toile de fond de l’inaction depuis les années que le phénomène se développe, que mois après mois les cris d’alarmes se répandent dans le vide.

Les choses sont enfin nommées, un chat est appelé un chat, et une guerre des cultures une guerre des cultures. Le développement d’une des tendances de la culture islamique directement désignée comme fournissant la base du recrutement et de l’idéologie des terroristes qui se proclament représentants et guerriers de l’islam. Ils annoncent en toute tranquillité leurs objectifs: conquérir le monde, assurer l’hégémonie et le monopole du pouvoir de la parole et de la pensée à leur religion, ou en tout cas à la vision la plus étroite et la plus féroce qu’ils en ont, détruire la démocratie et l’égalité des hommes et des femmes. L’inégalité des hommes et des femmes commence par le refus de leur serrer la main, continue par le port du voile et se termine par l’esclavage sexuel Superbe programme!

La source d’inspiration des criminels terroristes est trouvée. Il reste à mettre en oeuvre les moyens de réduire son influence: lutte contre les imams propagandistes, formation et contrôle d’imams ne prêchant pas la haine du pays d’accueil, lutte contre les territoires perdus de la République, dénonciation des entorses hypocrites faites à la Laïcité.

le génocide porté par le rêve djihadiste

mars 28, 2016

Le dernier massacre perpétré par les pro-talibans au Pakistan à Lahore  contre les chrétiens rassemblés dans un jardin d’enfants glace d’horreur ceux qui ont eu accès à l’information: plus de 70 morts, en majorité des femmes et des enfants , des centaines  de blessés. Des petits enfants tués volontairement, leur seul tort étant ( ou celui de leurs parents)d’être d’une autre religion que les musulmans majoritaires dans ce pays. Dans quel but, sinon de pousser les chrétiens à fuir ce pays, pour qu’il soit purifié de toute présence non musulmane qui « souille » la terre de l’islam. Ce rêve d’un entre -soi qui exclut toute différence,cette incapacité à supporter la différence de point de vue ou de croyance et qui conduit aux meurtres les plus abjects, c’est la caractéristique de l’islam du Pakistan

Ce pays qui a introduit une loi sur le blasphème qui permet de condamner à mort quiconque est accusé d’atteinte aux textes sacrés et a ainsi permis a des imam pervers de monter de toute pièces des dossiers d’accusation permettant de condamner des innocentes complètes et de terroriser une communauté entière est le pays de toutes les haines et de toutes les horreurs. C’est le pays ou 150 élèves d’une école pour enfants de militaires ont été froidement abattus un par un pour « punir » leurs parents de leurs activités . Le meurtre d’enfants est ainsi intronisé comme mode légitime d’éviction d’une communauté qui ne plaît pas à quelques individus ivres de haine.La peste de la haine meurtrière de l’autre se répand à grande vitesse dans l’environnement pourri de ce pays né déjà de l’impossibilité originelle de cohabiter avec l’autre, l’Hindouiste.

Il est vrais que les Hindous n’étaient pas en reste de fanatisme meurtrier à l’époque de la séparation d’avec l’Inde, époque ou Pakistanais et Hindous s’échangeaient des trains entiers remplis de cadavres.

Mais les Pakistanais ont fait fort quand même  en laissant un responsable de leur programme atomique proposer aux dictatures islamiques de la région de partager avec eux leurs secrets de fabrication de la bombe atomique, jusqu’à ce que cela ait été découvert.Comme les candidats à l’atome ne manquaient pas, l’information n’a pas été perdue pour tous le monde.( les Israéliens ont discrètement anéanti une usine nucléaire syrienne en construction il y a quelques années. Quand on voit l’utilisation par Assad des armes de destruction massive contre son propre peuple, on imagine difficilement quels scrupules auraient pu le freiner si les Israéliens n’avaient pas écrasé  dans l’oeuf ses rêves atomiques.

D’une façon générale, ceux qui rêvent de solutions radicales dans la région pour se débarrasser des peuples qui ne leur conviennent pas ne manquent pas: Les Turcs ont été les premiers à joindre les actes à la parole et ont exterminé tous les Arméniens qu’ils pouvaient, avec massacres d’enfants, viols des femmes et anéantissement par la marche forcée dans le désert. Ils n’ont jamais reconnu ce génocide reconnu par la planète entière et continuent à emprisonner ceux qui évoquent la réalité de cette époque. Et maintenant le grand Vizir de ce nouvel empire Ottoman rêve d’en faire autant avec les Kurdes, qu’il fait assassiner par son armée qu’il prétend employer contre l’EI, mais ce doit être des erreurs de visée.L’EI a lui tenté le génocide de la population Yazidie, qui n’y a échappé en partie que grâce à l’intervention aérienne des Occidentaux.

Assad a inauguré différentes techniques d’assassinat de masse: après la torture massive des opposants, l’emploi des gaz, puis des barils d’explosifs largués sur les civils dans les villes, puis le siège des villes privées de nourriture. Quelques millions de Syriens cherchent désespérément à trouver un lieu pour survivre.

Dans l' »Etat Islamique », les maisons des chrétiens sont marquées d’un signe distinctif, ce qui permet aux djihadistes de  satisfaire leurs désirs de rapines, de viols ou de meurtres quand l’envie les en prend. Les cinquante derniers juifs yéménites  viennent d’être exfiltrés par les israéliens, dernière chance avant l’égorgement.

Le programme djihadiste, élégant par sa simplicité ,propose le choix entre la conversion et la mort. De temps en temps, il exécute quelques dizaines de chrétiens pour rappeler aux autres que il ne plaisante pas.

Tous les musulmans ne rêvent pas de tuer tout le monde sauf eux, mais l’idée que tuer des non musulman n’est pas une si mauvaise idée fait son chemin dans les milieux adjacents au djihadisme, c’est à dire dans les milieux des délinquants, des imams recruteurs et des convertis. Ceux qui rêvent de pays purifiés de toute présence non musulmane et qui tuent sans le moindre remords les petits enfants par dizaines sont mûrs pour le prochain génocide: mais frapperont ils d’abord le voisin chrétien ou le voisin sunnite ou le voisin chiite?

Sunnites et chiites finiront ils par s’échanger des trains de cadavres?