Archive for the ‘Les ennemis de l'Occident’ category

la civilisation occidentale et son idéal de démocratie dans le collimateur des tueurs islamistes

août 28, 2016

Quand les avions détournés  par les sbires de Ben Laden ont percuté les tours du WTC, tuant plus de 3000 personnes au il  coeur de New York, ainsi que les bâtiments du Pentagone, les Américains ont cru n’avoir à faire qu’à un petit noyau d’extrémistes qu’ils anéantiraient facilement en utilisant leur puissance gigantesque, militaire,économique et diplomatique.

Ils ont du très vite déchanter:en Afghanistan,leurs succès initiaux se sont transformés en une position défensive dans un pays sous l’emprise de la corruption,du clientélisme,et des luttes de clans là ou l’annonce de leur départ a convaincu les talibans que malgré leurs pertes, ils allaient finir par l’emporter. L’Etat paraît extrêmement faible face a ces troupes islamistes et négocie des compromis toujours plus tolérants et généreux avec ses adversaires;

La naissance de l’Etat Islamique a bouleversé la situation, remplaçant une petite organisation terroriste par un quasi état qui occupe a moitié deux grands pays islamiques possède une armée qui tient tête aux armées occidentales d’une coalition des grandes puissances militaires, qui est capable de mobiliser des dizaines de milliers de volontaires étrangers, et de susciter l’adhésion de gens qui sont prêts à se faire sauter si on leur en donne l’ordre ou même sans aucun ordre, entraînés par leur haine viscérale de notre civilisation et une foi religieuse exacerbée par des prêcheurs qui utilisent les moyens modernes(internet, vidéos « virales, etc) pour manipuler les masses musulmanes.

le virage pris parles pays islamiques après le « printemps arabe » qui avait  fait monter au pouvoir les islamistes, ennemis jurés et haineux de toute trace d’influence occidentale, déterminés à éliminer l’Occident de toutes les terres d’Islam, a conduità une coalition de tous les pays ennemis ou concurrents de la culture occidentale ,en redonnant du carburant a ceux qui soufflent sur les flammes de la lutte contre les valeurs de l’Occident, de la Chine à la Russie en passant par la Turquie.

La politique irrésolue et ambigüe des USA face à la montée de l’islamisme belliqueux a ouvert la voie aux criminels qui ne craignent plus le gros bâton américain et voient des faiblesses dans chaque concession qui leur est faite.

Le paysage politique de la terre s’est renversé en quelques décennies, passant d’une apparence de victoire générale de la démocratie avec la disparition de l’Urss  a une vision d’un assaut généralisé contre toutes ses places fortes, avec en premier lieu l’ apparition d’une puissance planétaire, la Chine, capable  de menacer la suprématie américaine, et ne cachant pas ses ambitions de domination mondiale, économique d’abord, puis scientifique et militaire.

L’Europe elle aussi à fait montre de son incapacité à définir une politique unitaire, est menacée d’implosion par les tendances nationalistes (Grande Bretagne, Belgique, Espagne ) et l’envahissement par une vague immaîtrisable d’immigration devant laquelle elle réagit faiblement et confusément. Même devant les menaces et les manipulations d’un  dictateur islamiste , Erdogan, de plus en plus prisonnier de sa folie des grandeurs, qui cherche à l’humilier, elle multiplie les contradictions et les messages de faiblesse.

La France apparaît elle comme embrouillée dans sa propre politique de posture pro arabe, tentant de faire vivre des mythes politiques comme celui des forces démocratiques au proche orient,là où n’existent que des rapports de force brutaux, renforcés par l’effacement des Etats Unis et la réapparition sur la scène politique de la Russie qui se retrouve en terrain connu avec son coup de force  en Syrie. La Russie vient d’ailleurs d’annexer une partie de l’Ukraine ( la Crimée) et maintient sous la menace une partie de l’Ukraine ou elle envoie des troupes et du matériel.

Partout, les ennemis de la démocratie redressent la tête. Dans les pays musulmans d’abord,  ou la chasse aux occidentaux est ouverte et ou se multiplient les signes d’adhésion à une vision religieuse de la haine de la démocratie. Les musulmans paraissent impatients de tomber sous la coupe de nouveaux despotes  qui règleront leur vie selon leur interprétation du Coran. La société vivra dans la terreur des fanatiques, mais  les femmes seront  soumises aux hommes qui rêvent d’avoir quelqu’un à dominer.

Mais dans les pays occidentaux aussi, les gauchistes et ceux qu’ils influencent proclament leur haine  de la démocratie qu’ils rêvent de remplacer par le pouvoir de la rue, dans des mouvements de plus en plus violents rassemblés autour d’une bouillie néo-marxiste devant laquelle les dirigeants socialistes actuels sont paralysés, touchés par les références au monde dans lequel ils ont grandi et dont ils ne se sont pas bien séparés. Ainsi pour reprendre le mot de  Pascal Bruckner,le gauchisme est devenu la maladie sénile du socialisme.

C’est ce qui est le plus inquiétant dans la situation actuelle: les partisans de la violence se multiplient, l’ère de paix que nous avons connue semble toucher à sa fin, les actes criminels se  banalisent, l’autorité se dissout avec les attaques contre les représentants de l’état et la mollesse extrême des réactions. Un prêtre est égorgé dans son église, rien ne se passe sauf une cérémonie commémorative. Le chef du gouvernement défend des arrêtés contre le port du burkini, des ministres du gouvernement se félicitent d’un arrêté du conseil d’Etat qui condamne ces décisions, la gauche se divise entre soutien et critique de ces mesures prises par certains maires.  Elle se divise entre défense  de la laïcité et sympathie pour le communautarismeL Elle erre entre la fascination  pour les groupes anti état et la défense d’un centralisme dont elle ne sait plus quoi penser. Il n’existe plus que des postures pour se signaler à des groupes d’électeurs ( une des ministres qui ont pris parti pour la liberté du burkini a annoncé en même temps la possibilité de sa candidature à la présidence si Hollande ne se présente pas.)

Le déni de réalité qui accompagne ces positionnements gauchistes est le fond commun de cette politique de gauche , mais il est inquiétant par la façon dont il rejoint la contestation d’extrême droite fondée sur un rêve d’autosuffisance de la France, et le rejet du fondement d’alliance et de paix qui est à la base du projet européen.

Les unes après les autres, les sécurités s’abaissent et la France paraît plus fragile et vulnérable face aux adversaires, découverts .ou cachés de la démocratie

 

 

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le terrorisme est le produit de la guerre interne à l’islam

avril 2, 2016

la question de savoir si le terrorisme a à voir avec l’islam est complètement dépassée, tant l’évidence crève les yeux, sauf pour ceux qui ont décidé une fois pour toutes de rester aveugles à ce qui ne cadre pas bien avec leur idéologie. Celle ci fait pour toujours des musulmans des victimes du colonialisme et des damnés de la terre porteurs de la misère du monde.Depuis  que l’islam violent tue en criant » Allah akbar », et  » nous avons vengé le prophète », ils ne comprennent plus rien au scénario qui s’écrit dans le sang, et ne peuvent que bêler  » pas d’amalgame ».

Car bien sur, et heureusement, la majorité des musulmans ne se reconnaît pas dans ce déferlement de haine qui s’étend partout ou il y a des musulmans. Mais la réalité est que le monde musulman est profondément divisé, depuis toujours d’abord,  mais encore plus à l’heure actuelle. La division entre sunnites et chiites est évidemment la toile de fond de cette division, mais les divisions se sont étendues dans les dernières décennies. L’axe fondamental de cette division est le rapport à la modernité et à la liberté de pensée. Le développement foudroyant  de l’intégrisme ( wahabisme prôné par l’Arabie Saoudite , dont la monarchie s’est liée de plus en plus avec la hiérarchie wahabite pour préserver sa couronne, et dont la politique de prosélytisme mondial s’est développée avec la tolérance des puissances occidentales, le salafisme  qui se développe dans les communautés musulmanes comme une traînée de poudre)  constitue avec le progrès général de la religiosité de plus en plus vécue comme un marqueur d’identité un tournant majeur de l’équilibre du monde. On pourrait dire que les masses musulmanes sont prises entre deux islam: l’extremisme radical et guerrier, et une vision tolérante et pacifique, qui a plus ou moins intégré quelques unes des valeurs libérales du monde occidental. On peut faire un parallèle avec la façon dont les masses populaires  occidentales on balancé entre l’attirance  pour le courant social démocrate, démocratique et libéral, et celle pour les partis communistes, prêts à tout pour prendre le pouvoir et le garder, et séduisant pour la jeunesse par leur radicalité. A la fois, les deux mouvements étaient ennemis mortels, et en même temps le peuple y reconnaissait des valeurs communes, et parallèlement une lutte idéologique impitoyable. La situation au sein des masses musulmanes est relativement semblable, c’est ce qui fait que on ne trouve pas de dénonciation nette, sauf de rares exceptions, des crimes commis au nom de l’islam. Peu de musulmans ont une vision claire des différences idéologiques qui séparent les grands courants de l’islam, et ils ont le sentiment que globalement c’est leur civilisation dont il s’agit, les détails étant secondaires. C’est pourquoi ils ne peuvent pas facilement condamner des actes commis au nom de la lecture littérale de leur religion, ressentant une telle condamnation comme  le résultat d’une désolidarisation avec la base même de leur foi. Seule une mobilisation des autorités religieuse pourrait clarifier les idées et le débat.

Le renouveau d’activisme et de radicalisme religieux pénètre toutes les couches de la population musulmane, La minorité agissante des radicaux entraîne dans son sillage les déboussolés et les affamés d’action, les désireux d’un guide et d’un « petit livre rouge ou vert » au nom duquel ils sont prêts à tuer ou à se faire tuer, les petits caïds en demande  de rédemption ou de famille d’accueil.. Ceux qui face à cela proclament la nécessité d’une réflexion autre que l’annonage des textes, sont une infime minorité et sont montrés du doigt comme complices du monde occidental. Car derrière la religion, c’est bien un conflit de civilisation qui commence à prendre forme . Personne ne le souhaite vraiment sauf les djihadistes, mais la ligne de partage passe de plus en plus clairement entre le projet théocratique,qui ne laisse du texte religieux que les règles à appliquer à la lettre, la lecture des décapiteurs, les femmes voilées , interdites de scolarisation, mineures à vie, les musulmans devenus l’espèce dominante, et en face les libertés démocratiques, le développement de la libre pensée, la liberté sexuelle, mais aussi l’esprit mercantile et l’inefficacté des démocraties empêtrées dans leurs grands principes.

La solution est entre les mains de ceux qui doivent éclairer le peuple au lieu de l’entraîner vers le retour en arrière et ses vents mauvais, et au premier chef les imams et les écoles religieuses: d’eux et de leur sélection dépendra en grande partie le côté  vers lequel basculeront les masses musulmanes. Mais les voix des modérés sont déjà de plus en plus étouffées par la multiplication des pressions activistes et de leurs prêcheurs de pacotille.

Un livre très éclairant de Jean Birnbaum sur le djihad et la gauche: « Un silence religieux »

mars 28, 2016

Le livre de jean Birnbaum analyse avec une très grande finesse et beaucoup de détails ce qui lui apparaît comme une constante de la pensée de gauche face au rôle de la religion aussi bien dans la politique française que dans la politique internationale: son incapacité à apprécier le poids propre du facteur religieux  dans la mobilisation des masses musulmanes, que ce soit dans les luttes d’indépendance comme la guerre d’Algérie, dans la révolution Iranienne de Khomeini , ou dans la vague d’engagements en faveur de l’Etat Islamique.

A chaque fois, la gauche se voile le face devant le fait  que l’idéologie marxiste ne reconnaît comme facteur décisif des mobilisations que le facteur des luttes sociales et sous estime constamment le pouvoir d’enthousiasme et d’entraînement de l’idéologie religieuse. Car contrairement à ce qu’est devenue la religion dans le mode occidental, la religion islamique imprègne complètement la vie des musulmans et est le repère fondamental de toute leur existence et de la plupart de leur gestes. Ainsi il détaille longuement comment les hommes de gauche qui se sont impliqués dans le combat pour  l’indépendance de l’Algérie ont refusé de critiquer les tendances proislamiques qui ont imprégné les Algériens qui ont mené cette lutte. Les Algériens eux mêmes, dont une partie  reprenaient à leur compte les illusions du discours athée dans les prises de position officielles ont fait des efforts pour masquer cette dimension qui s’est dévoilée après l’obtention de l’indépendance dans la campagne d’islamisation du pays, l’éradication de nombreuses écoles au profit des écoles islamiques, et l’élimination des organes de presse francophones. Ceux qui ont même choisi de rester en Algérie ont été peu à peu déçus ou écoeurés par le parti pris pro religieux des autorités et se sont  retrouvés pour nombre d’entre eux contraints à émigrer en France. Là encore, comme d’habitude une « omerta » a fonctionné, interdisant toute critique des figures idéalisées des  » combattants du peuple » sous peine d’être accusé de « faire le jeu de l’ennemi »

Birnbaum consacre un chapitre à la prise de position de Foucault, qui a été accusé de faire l’apologie de la révolution khomeiniste, ce qu’il conteste, mais il dit que Foucault a été fasciné par l’émergence de la révolte pure, et par l’immense énergie produite par l’élan religieux, avant que le politique reprenne les choses en main et que s’instaure la dictature de l’ossification en régime politique appuyé sur une hiérarchie politico- religieuse prête à tout pour consolider son pouvoir;

.Dans un autre chapitre ,il étudie les effets de la négation de l’importance  du religieux et du déni de l’essentialité des symboles religieux  dans les mouvements politiques: Ainsi le NPA a abouti à une crise gravissime et une forme d’éclatement à la suite de l’ambiguité de son positionnement sur la question du voile après la présentation d’une candidate voilée aux élections. De nombreux membres de ce mouvement, restés attachés à la défense des droits des femmes se sont révoltés contre la banalisation du fait par la direction et  l’abandon d’une position laïque ferme

En tout cas, il dégage l »importance du « theologico politique », et en particulier du fait que l’islam est la seule religion qui , « à l’échelle mondiale, s’impose de façon militante, se propose comme avenir  de ce monde ». Il est aussi « la seule puissance spirituelle dont l’universalisme surclasse l’internationalisme de la gauche sociale et défie l’hégémonie du capitalisme mondial. ». Il représente la force politico spirituelle dont les effets sont les plus intenses,celle dont la prétention globale rebat les cartes du monde.

Cette force autonome du religieux, « tout se passe comme si nous(étions plus capable de la reconnaître. Comme si nous avions oublié qu’elle a longtemps constitué une évidence souveraine »

Marcel Gauchet  écrit: « Ce déni, cet embarras, cette perplexité montrent en fait à quel point nous sommes sortis de la religion. Nous en sommes tellement loin que le pouvoir de mobilisation qu’elle conserve nous échappe. »

« Pendant des siècles, on ne pouvait penser aucun aspect de la vie, ni le temps ni l’espace, in les gestes quotidiens ni l’autorité légitime sans le rapporter immédiatement à Dieu. La religion enveloppait chaque existence et chaque conscience, elle structurait les sociétés, fondait la politique. Mais après une longue période de sécularisation, nous en avons perdu jusqu’au souvenir ».

« Or ce qui fait la puissance de l’expérience religieuse, c’est qu’elle donne un « sens » aux destins des croyants, une orientation commune. un certain degré Jour après jour, les prières er les rituels guident leurs corps, les récits mythiques et les forme symboliques orientent leur esprit. A  un certain degré d’enthousiasme et de partage, cette quête finit par primer sur toute autre considération.

Car la foi « ne constitue pas une doctrine abstraite, c’est un ensemble de sentiments qui engagent toute la personne du fidèle dans sa quête du divin, et qui déterminent un certain rapport au monde. Etre religieux, c’est obéir à une parole qui touche à chaque aspect de l’existence, et d’abord au corps.. Ce qui et en jeu, c’est une polarisation du sacré et du profane, du vrai et du faux, du bien et du mal, du pur et de l’impur, polarisation qui des conséquences immenses pour les croyants. » Pour lui, le djihadiste est plutôt qu’un déshérité ou un imbécile un jusqu’au boutiste de la vérité. Ce qui le relie aux autres djihadistes, ce sont des textes, des actes et une foi identique. Mais le djihadiste est aussi un fondamentaliste qui combat les musulmans qui considèrent le texte sacré comme étant à interpréter, et de diverses manières. Dans cette guerre interne au monde musulman, il est proche de la ligne « légalitaire » de l’islam contre l’islam spirituel, qui s’ossifie dans le seul respect de la charria, un ensemble de règles prétendument dictées par Dieu de toute éternité

Mais malheureusement, notre époque est celle de la domination de plus en plus étendue de cet Islam de violence et de haine,avec le soutien des groupes qui détiennent le pouvoir et dans les lieux d’enseignement de la religion

Ainsi, pour Birnbaum , le djihadisme est le raidissement sanglant de l’islam, ce qui veut dire à la fois qu’il défigure l’islam comme spiritualité et qu’il n’a pas « rien à voir » avec lui. Les djihadistes ne savent pas lire les textes qu’ils brandissent. Ils déchiffrent les mots, mais sont « incapables d’envisager la lecture comme pratique d’interprétation, comme élan vers l’autre, comme geste de vie »

la France est en guerre avec la secte d’assassins qui promet de nouveaux crimes de masse.

novembre 20, 2015

Pour une fois, les choses sont dites clairement: la guerre à mort entre les ennemis de la liberté et de la civilisation et la France est déclarée.Loin des périphrases précautionneuses qui,  équilibrent une position par son opposé, une déclaration par sa contrepartie, sans ambiguïté,la bataille est engagée. Elle l’est sur deux fronts: dans le désert de Syrie, ou il s’agit d’écraser l’armée de fanatiques,bien équipée avec les matériels pris à l’armée syrienne dans sa déroute, commandée en grande partie par les anciens officiers de Sadam Hussein, et dont tout le monde s’accorde à dire que il faudra des troupes au sol pour la réduire (Même Hillary Clinton l’a reconnu dans un discours récent. Mais qui est ce qui s’y collera?).Mais même si la géographie du champ de bataille est bien plus favorable qu ‘en Afghanistan, les Américains craignent le piège d’un nouvel enlisement, et la coalition recouvre de telles différences d’objectifs stratégiques  que personne n’est encore prêt à prendre le risque « d’y aller » .En même temps la conscience du danger mortel qui menace la civilisation a progressé,et même la stratégie de Obama de simplement « contenir » la progression de l’Etat Islamique apparaît dépassée. Au fur et à mesure de la litanie des crimes barbares, et de l’extension du recrutement des séides de l’EI, les Etats de la région et du monde civilisé se mobilisent les uns après les autres. après l’entrée en action de la Russie et de l’Iran.

Le deuxième front est le front intérieur en France. L’EI a continué à menacer toute la population française d’instaurer la terreur par des crimes se surpassant dans l’odieux. Après les meurtres de journalistes, de Juifs et d’enfants (Mohamed Merah), ils continuent dans l’escalade de menaces démentes. Après avoir fait un carnage au milieu de la jeunesse qui buvait un pot ou écoutait  un concert de rock, c’est  toute la population civile d’un pays qui est désignée comme cible des tueurs  inhumains qu’ils ont endoctriné,formé, et formaté et qui achèvent à bout portant ceux qui n’ont pas expiré à la première mitraillade.Cette secte de tueurs heureux de mourir  après avoir causé un bain de sang doit être éliminée par tous les moyens, peu importe qu’ils s’auto-pulvérisent en appuyant sur un petit bouton ou qu’ils soient transformés en gruyère comme leur chef qui n’a pas réussi à échapper aux policiers dont il se moquait. Le premier ministre a évoqué le risque d’attentat chimique et  les équipes de secours s’entraînent pour pouvoir faire face à la catastrophe qui s’annonce. Cela veut dire que il faut faire vite, pour prendre de vitesse les criminels qui rivalisent d’inventivité pour trouver des moyens pour tuer encore plus de gens et terroriser davantage.L’ère des loups solitaires n’est pas finie, bien au contraire, mais elle va passer au second plan, derrière les attentat soigneusement planifiés, mis en oeuvre par des équipes organisées et formées dans ce seul but: tuer, tuer et encore tuer.

Inévitablement, comme dans toute guerre, apparaissent ceux qui disent que il faut négocier plutôt que faire la guerre, et préserver la moindre miette de liberté. Comme le PC à l’époque réclamait le retrait des fusées américaines qui devaient faire face aux missiles russes déjà installés, la CGT annonce qu’elle votera et luttera contre les législations d’exception, faisant passer dans un tour de passe-passe les morts et les centaines de blessés de cette guerre pour un incident secondaire.
Ceux qui trahissent l’effort de mobilisation de tout le pays, au nom d’idéologies  et de réflexes périmés, et tentent de noyer le poisson en espérant tirer des bénéfices de ce soutien aux groupes communautaristes, leur future clientèle, doivent être dénoncés comme complices des assassins à qui leur refus  des moyens de lutter contre les criminels donne du temps pour perfectionner et perpétrer leurs attaques. La 5ème colonne n’est pas un fantasme, elle existe et est constituée de vieux routiers de ces combats sur les arrières du front: communistes, gauchistes, écologistes, après une période de sidération devant l’horreur, montent au front… contre les fondements de la défense du pays: Les vieux militants se réveillent et sortent du bois:Noël Mamère, Esther Ben Bassa, le chef de la CGT,  entament la complainte des libertés menacées. Chritiane Taubira, leur leader spirituel,n’a pas pu lors d’une interview , approuver le retrait de la nationalité française pour les binationaux terroristes,. Elle n’a pas osé s’y opposer, mais tout le monde a bien compris que cela lui tordait la bouche d’acquiescer.

L’unité du peuple français se fera sans et contre ces individus qui , pour beaucoup d’entre eux,ont l’habitude de choisir le camp ennemi..

Les islamistes tentent de noyauter et de détourner les clubs de sport amateur en France

octobre 18, 2015

d’après l’article de Christophe Cornevin du Figaro du16 octobre 2015

L’ article de Cornevin  est un cri d’alarme qui s’appuie sur une note confidentielle du Service Central de Renseignement territorial intitulée: »le sport, vecteur de communautarisme, voire de radicalisme ». Daté du 27 juillet dernier, le document  rappelle en  préambule que « la pratique du sport, que ce soit dans les clubs, en salle ou lors de compétitions prohibe par définition toute forme de discrimination et tout port de signes ostentatoires , au nom du principe de laïcité. . « D’après le rapport, le recrutement de certains clubs ou équipes se ferait presque exclusivement au sein de la communauté musulmane.. Ainsi dans la banlieue de Troyes, les policiers ont  constaté que les joueurs d’un club de football amateur, financé par des commerces halal et reversant ses profits à un comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens, organisent manifestement leurs matches en fonction des horaires de prières. Certains joueurs ont été observés en train de pratiquer sur la pelouse, d’autres ont diffusé des messages faisant la promotion du salaf.isme. Comme le subodorent les auteurs du rapport, ce communautarisme quasi assumé ne favorise pas la venue de candidats de pratiquant pas la religion musulmane.’Association Sportive de Strasbourg qui contraint les filles à porter le voile islamique et les garçons à prier à la mi-temps, clubs de football mosellans ou le repli communautaire se traduit par l’interdiction de l’accès du « club house » aux femmes, pugilat sur un terrain de Cambrai parce que les joueurs de l’équipe adverse n’avaient pas obtenu le report du match en raison de la fête de Aïd el Kébir: les policiers égrenent les exemples au point de dresser un sombre tableau. »

« L’inédit engouement que provoquent les sports de combat chez les salafistes préoccupe aussi les policiers. Dans le même temps, les policiers ont remarqué qu’un certain nombre de salafistes se sont constitués en groupe dans la région de Marseille pour faire des  footings dans les sous bois, fréquenter des salles de musculation ou de « free fight » en faisant des pauses pour les prières rituelles ou prenant des douches tout habillés. Depuis 2014 un groupuscule repéré dans le Doubs est suspecté de pratiquer des entraînements paramilitaires. Se posant volontiers en victimes du racisme et d’islamophobe aux moindres observations des arbitres et responsables fédéraux soucieux de défendre les valeurs de la laïcité, les artisans de ces dérives communautaires inquiètent d’autant plus les services spécialisés qu’ils exercent leur emprise sur des adolescents et des jeunes adultes. C’est à dire ceux là mêmes que ciblent les sergents recruteurs de l’Islam radical. »

C’est vrai que  cette stratégie des mouvements islamiques  radicaux est extrêmement inquiétantee pour plusieurs raisons: d’abord parce qu’elle attaque la laïcité qui est la base même de notre société, et de la tolérance qui y est la règle, de façon insidieuse, permanente, en jouant sur tous les ressorts, juridique, administratif, politique, et en se présentant toujours derrière le masque de la victime. Ainsi les clubs sportifs qui attirent et structurent les valeurs morales des jeunes sont détournés de leur fonction ludique  pour devenir des centres d’endoctrinement religieux et de lutte contre les valeurs de la société ou ils vivent.Après, les écoles, les crèches, les universités, les hôpitaux, les unes après les autres, ce sont toutes les institutions  qui fondent la liberté des français qui sont l’objet d’une tentative  de détournement et qui sont transformées en champ de bataille par les Fous de Dieu. D’abord par les marges, en s’appuyant sur les  franges de la population les plus vulnérables à leur logomachie, c’est toute la société qui est peu à peu  atteinte par cette épidémie. La contre société dont ils rêvent, première marche dans leur esprit pour l’imposition de leur loi à la population toute entière se développe  par un travail de sape multidirectionnel et qui n’arrête jamais.

Mais ce qui est encore plus inquiétant, c’est le virage pris en direction de la militarisation des groupes qu’ilc contrôlent.Le fait qu’ils développent les sports de combat signifie que , par cercles de plus en plus larges, ils se préparent à des actions de force, que ce soit en France ou à l’étranger. On a l’impression d’assister à la répétition de la technique utilisée par les nazis pour capter la jeunesse et la militariser  par les organisations de jeunesse qui l’encadraient de plus en plus étroitement et la dressaient pour promouvoir les valeurs  d’obeissance et de sacrifice auxquelles la jeunesse se rallie volontiers, aimant l’action, le risque, et les idéaux donnant une direction à sa vie. Au minimum, les jeunes entraînés au combat seront une force dans les manifestations ou on les enverra, casser du laïque ou du juif, au pire, ils seront de la chair à canon  pour les prochains combats qui vont se livrer au moyen Orient ou pire encore en Europe dans les pays qui les accueillent si naïvement.Mais la politique de force sera de plus en plus une tentation quand ils disposeront de troupes pour cela. Il leur reste encore du chemin à parcourir pour arriver à contrôler d’autres institutions: les syndicats et les partis: l’échec du parti Musulman démocrate a montré que les temps ne sont pas encore mûrs, même si certaines têtes de pont  établies avec l’extrême gauche sont déjà bien avancées. La gauche continue à brouiller les pistes en validant le concept d’islamophobie, qui est le plus grand paravent existant pour toutes ces  attaques contre laïcité , démocratie et droit des femmes. Une milice est en train d’être créée, qui pourra éventuellement faire régner la peur par la menace de la violence, comme c’est déjà le cas dans les territoires abandonnés par la République. Il suffit de voir comment fonctionne la  terreur organisée par le Hamas ou les Gardiens de la révolution en Iran, comme elle l’a été par le GIA en Algérie, et avant lui par le FLN pour savoir ce qui se prépare.

La détermination des chefs de cette Armée du Mal est au moins égale à celle des nazis en Allemagne, leur fanatisme et leur haine équivalente à celle  des hitlériens, leur  désir de conquérir le monde et d’y occuper des places de pouvoir  aussi forte . Il faut mobiliser toutes les forces de la démocratie  et de la liberté pour leur barrer la route, sinon la vie qu’ils nous laisseront peut être ne vaudra pas la peine d(être vécue.

Le manque de vision à long terme est la principale faiblesse de l’Occident face à Daech.

septembre 16, 2015

A l’heure ou les troupes de Daech progressent sur le terrain sans que les frappes aériennes réussissent à les freiner, malgré les pertes qu’elles lui font subir, et ou les ralliements à Daech se multiplient, ainsi que les attentats meurtriers qui essaiment dans tous les pays, la prise de conscience du danger progresse chez les dirigeants occidentaux, mais jusqu’à quel point?

Les signes d’une réorientation des choix stratégiques deviennent de plus en plus nombreux: La décision de François Hollande d’autoriser des frappes en Syrie, alors que  jusque il y a un mois, il ne fallait pas faire le moindre geste qui apporte un peu d’air à Assad signe le fait que le gouvernement a compris qu’il devait sortir de sa position idéologique de ni/ni.L’effet pratique sera faible, mais le signal est donné: Daech menace les intérêts vitaux de notre pays  et de notre civilisation, avec la guerre de civilisation qu’il nous a déclaré. Daech est la pointe de ce conflit de civilisation et il y a derrière lui des centaines de millions de musulmans, qui n’approuvent pas forcément les horreurs qu’il commet, mais qui sont intérieurement persuadés que la civilisation occidentale est radicalement opposée à leurs valeurs: la démocratie, la liberté de pensée et l’égalité des sexes sont vécues comme antagonistes à leur religion et leurs coutumes et dans le conflit qui se précise, les attachements culturels joints à leurs frustrations et leurs sentiment de persécution en font un immense réservoir de forces dans l’affrontement qui durcit de jour en jour.

Si un homme comme Hollande, éloigné des conflits et cherchant plutôt la conciliation en arrive à prôner cette escalade , c’est vraiment qu’une marche a été franchie.Les Occidentaux comprennent de plus en plus que le danger est à notre porte.Si 400 km de Méditerranée, sont franchissables par des centaines de milliers de migrants Alors quelques centaines de terroristes décidés ne se laisseront pas arrêter par une grosse mare.

Hollande a compris que il y a des priorités, et que la première est de circonscrire et d’éteindre l’incendie qui gronde à nos portes, et aussi à l’intérieur de nos frontières.

Les Américains semblent eux aussi avoir compris que seul un front très large des ennemis de Daech peut stopper la montée de l’épidémie. Ils ont commencé très partiellement à revoir leur stratégie, auparavant fondée sur l’Armée Syrienne Libre qui est en train de disparaître petit à petit, d’une part en ranimant la puissance de l’Iran avec la signature du pacte nucléaire, et d’autre part en faisant baisser la tension avec la Russie autour de l’action déstabilisatrice menée par la Russie en Ukraine.En même temps, les Américains craignent une augmentation de l’influence russe au Proche Orient, ce qui fait évidemment partie des plans russes.

Ce qui caractérise malheureusement la situation, c’est l’impossibilité d’une stratégie gagnante sur tous les plans:Les meilleurs ennemis de Daech (Syrie,Iran, Russie, Egypte) sont eux mêmes des dictatures sinistres., mais se battre pour la démocratie à la place des peuples n’a produit que des catastrophes: Irak, Lybie, les tentatives de réformer le monde arabe par la force n’ont conduit que à la progression des islamistes et des ennemis de l’Occident Soutenir l’Iran conduit à un affaiblissement du lien avec l’Arabie Saoudite, compter sur la participation de la Russie à cette alliance anti Daech la réintroduit dans le jeu au Proche Orient dont elle était pratiquement exclue,soutenir les ennemis de Daech revient à soutenir l’action du Hezbollah  et des Gardiens de la Révolution qui constituent  la force de choc qui reste acquise à Assad. Chaque gain d’un allié dans la lutte contre Daech a son prix qu’il faut payer Ce prix est lourd, mais c’est celui d’une guerre mondiale ou l’acquisition d’alliés est l’étape préalable fondamentale  à l’affrontement direct avec l’ennemi.Les alliances qui se nouent, l’isolement politique et militaire de Daech conditionnent le succès possible de cette coalition.

L’idéal serait évidemment que les pays arabes menacés par Daech (Iran, Arabie Saoudite,Egypte, s’allient pour fournir, malgré leur rivalité pour dominer la région, les troupes pour une intervention au sol, soutenue par l’ONU. Ce n’est pas impossible, considérant le rôle générateur d’épouvante de Daech, mais les ambitions particulèires et les habitudes de manipulation de ces pays en font un panier de crabes ou toutes les traîtrises sont possibles.
En tout cas, l’intervention des frappes françaises ne pourra que montrer la nécessité de cette intervention au sol. Les Français y sont favorables en majorité,mais l’afflux des réfugiés fuyant les horreurs de ces pays n’y est pas pour rien. Et il s’agit bien d’envoyer les troupes arabes au combat

Une guerre des civilisations, que l’on le veuille ou non, a commencé. Les européens l’abordent dans le désordre, la division et la confusion. Une petite lueur d’espoir naît de ce que quelques dirigeants ont pris la mesure de l’enjeu .Mais l’ont ils vraiment compris?

Emmanuel Todd vs Manuel Valls:la gauche explose sur la question de l’Islamisme

mai 9, 2015

Les insultes volent de plus en plus bas entre les factions de la gauche: Emmanuel Todd se lâche et traite M. Valls de pétainiste,  de « bête », et les manifestants  du 11 janvier de cathos refoulés et d’islamophobes racistes. Valls refuse la polémique et dit a Todd qu’il se déshonore avec ses insultes.Déjà la ministre de l’éducation, prise à parti pour ses choix pédagogiques  contre les langues anciennes e, les classes « élitistes » d’allemand  et les programmes d’histoires pleins de trous concernant le « roman national » français, ripostait en traitant les intellectuels qui la critiquaient de « pseudo-intellectuels » (comme si elle en était une vraie!).

Mais l’explosion de haine inaugurée par l’ouvrage polémique de E. Todd expose bien  la ligne de partage entre les deux gauches françaises.La gauche de E.Todd est promusulmane,Elle considère les musulmans comme les victimes exemplaires de la société française, ceux qui sontl’élément de discrimination entre « vraie gauche » et fausse gauche, ceux qui les défendent dans tous les domaines sont des vrais hommes de gauche, les autres font partie de la « France blanche », sont consciemment ou non islamophobes, et en plus, c’est sa trouvaille personnelle, des cathos refoulés.,c’est la France pétainiste(?) qui est descendue dans la rue.
La « pensée » ultra simplificatrice des gauchistes, fonctionnant sur des schemas binaires du style anti islamiste= islamophobe raciste-pétainiste partisan d’une France blanche= proche des nazis= ne méritant que le mépris et des insultes montre la dégénérescence du débat politique, A quand les « vipères lubriques » et les hyenes »écrivains. L’insulte se substitue à l’argumentation défaillants, la bonne foi de l’autre est contestée et son appartenance au règne de l’épouvantable affirmée comme une vérité( puisque c’est un « spécialiste » qui le dit. Sauf que aucun chiffre n’a jamais prouvé que les manifestants étaient des « cathos refoulés ni des pétainistes.La seule preuve qui découle de tout ça, c’est que les interprétations les plus fantaisistes sont possibles, et que quand un spécialiste est prisonnier de son idéologie,tous les contresens et les manipulations peuvent sortir de sa bouche,sans qu’il manifeste la moindre hésitation.;.La seule conviction qui ressort de cela, c’est le total manque de rigueur et de fiabilité professionnelles de E.Todd.Cet ancien communiste a gardé le mode stalinien de discussion par disqualification de l’adversaire, et il n’est pas le seul.La gauche a toujours utilisé le ton moralisateur pour disqualifier ses adversaires.. et se voit maintenant appliquer à elle même sa propre méthode: dans quel monde vivons nous!

Ce n’est pas les manifestants du 11 janvier, qui ont manifesté contre l’intolérance criminelle et la barbarie des criminels islamistes,qui étaient des pétainistes de « la France blanche, c’est E. Todd qui laissé libre cours à sa haine de ceux qui ne voient pas le monde comme lui et qui a rendu visible son appartenance au club des intellectuels prêts à toutes les forfaitures intellectuelles( comme ceux qui ont défendu Pol Pot, les atrocités de la révolution culturelle et maintenant celles des criminels islamistes que nous côtoyons.

Il ne lui reste plus qu’ à adhérer aux théories complotistes pour boucler la boucle, et faire un dernier petit tour médiatique, avant de rejoindre la cohorte des intellectuels enivrés de leur prestige médiatique et prêts à tout pour maintenir l’illusion d’une puissance intellectuelle qui n’est que du vent.Les tentatives de réutiliser les miettes de l’anti impérialisme et de l’internationalisme fantasmatique n’inspirent plus que quelques discours vengeurs et déconnectés de la réalité et du jugement de la majorité des français.