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Comment on développe la sauvagerie chez un peuple qui est prêt à cela

septembre 3, 2017

Il y a quelques années, l’horreur nous saisissait en lisant le sort de soldats israéliens qui avaient été dépecés par des palestiniens, qui montraient fièrement leurs bras dégoulinants du sang de leurs victimes.,brandissant les organes ou les morceaux des soldats morts Difficile de dire qu’est-ce qui était le pire: la profanation par les palestiniens du corps de leurs ennemis, qui témoignait d’une haine folle, déniant le droit à une sépulture humaine à leurs ennemis, attaquant les morts comme si la mort n’était pas une vengeance suffisante, ou bien la fierté démente qu’ils tiraient de ces actes de barbarie.

c’était peut être ne pas voir comment ces actes n’étaient que le couronnement d’une éducation de la haine, poursuivie avec méthode depuis l’enfance, en s’appuyant sur les stéréotypes antisémites martelés par les professeurs, les voisins, les amis, en fait , une culture antisémite infusée dans la culture arabe depuis des siècles. dès la petite école, une éducation de la haine comme il y en a eu une dans l’éducation catholique  avec la qualification de « peuple déicide » à laquelle l’église n’a renoncé que tout récemment, après avoir profité durant des siècles de la possibilité de rançonner les communautés juives. La concurrence aigüe qui liait ces deux religions, et la volonté de contester leur filiation commune pour affirmer l’originalité totale du catholicisme a sous tendu la haine et le mépris développés par celui ci, joint au mépris de l’argent, et à la valorisation des valeurs guerrières de l’ordre féodal. Les pogromes perpétrés pendant les Croisades,au coeur de l’exaltation religieuse, entre autres lors de la prise de Jerusalem ont montré comment cette exaltation était propice à l’action meurtrière et à la libération des pulsions barbares. L’autorisation et même la bénédiction données par les autorités (religieuses,)  qui souvent étaient au premier rang des massacreurs montre comment l’exemple donné par les autorités est une cause fondamentale du déchaînement quand  celui ci se produit.

Mais ce qui est valable pour les autorités religieuses, parfois seul rempart contre la violence à peine réfrénée des masses incultes, est aussi  valable pour les autorités politiques qui font jouer la cascade des relais administratifs qui permettent le façonnage de l’opinion.

Un exemple tragique peut être fourni par le génocide des Tutsis par les Hutus  au Rwanda. Des années entières passées à remâcher la rancoeur des Hutus, d’abord dominés politiquement, puis après le renversement du pouvoir, faisant venir au pouvoir un mouvement extrémiste,  développant des thèses génocidaires. Les Hutus, plus petits et moins beaux physiquement que les Tutsis, cantonés à une agriculture misérable lorsque les Tutsis pratiquaient l’élevage des vaches, plus rémunérateur, et que sur le plan matrimonial, l’élégance de leur morphologie leur donnait un avantage incontestable sur le plan amoureux, tout cela a infusé et mature malgré la cohabitation anciennes  des deux ethnies et les nombreux mariages inter -ethniques;Les mêmes qui jouaient dans la même équipe de football se sont livrés à une extermination sans exception pour leur copain de classe, de sport,quant ce n’était pas pour le membre de leur famille.Les églises ou les Tutsis se réfugiaient ne leur ont procuré aucune protection et  n’ont fait que permettre aux Hutus de les massacrer par milliers d’un seul coup, sans avoir à les traquer individuellement.

Le prétexte à la campagne de massacre, la destruction en vol de l’avion du président Hutu n’a pratiquement pas joué. Il a simplement donné le signal de départ de la campagne de meurtre qui avait été soigneusement et habilement préparée par le parti au pouvoir Hutu.Les signes précurseurs étaient seulement des « plaisanteries » des Hutus sur le fait qu’on allait se débarrasser des Tutsis, plaisanteries que les Tutsis supportaient sans vraiment y attacher d’importance.

L’habileté des propagandistes de la mort a été de ne pas exiger de « normes » de meurtre pour les Hutus, de seulement exiger qu’ils participent à leur gré, aux massacres. Le reste s’est déroulé tout seul. Certains ont voulu parader avec leur chiffres de meurtres, d’autres en ont fait le moins possible,  mais tout le monde devait avoir tué compte tenu de la pression du groupe devant qui il ne fallait pas « se dégonfler ». A part la vengeance du groupe (il n’y avait pas, dans la plupart des groupe de liens personnels avec les victimes.

Par contre, le pillage était autorisé et c’était une des motivations principales:les meurtriers étaient fiers de leur butin (parfois des simples tôles pour renforcer leurs maisons et étaient soumis à la pression des femmes si ils n’en ramenaient pas assez . Ils encaissaient alors leurs reproches.
L’impression générale était celle d’une formidable curée, ou il était permis de tuer pour s’emparer des biens d’autrui, et ou il fallait supprimer tous ceux qui seraient susceptibles de se plaindre ou de se venger. Le plus frappant  dans cette orgie de meurtres, c’était l’absence totale de sentiment de culpabilité quand ils tuaient: les femmes (souvent après les avoir violées), les enfants, les  professeurs, sans manifester la moindre émotion. Le fait que les meurtres aient été effectués pour la plupart avec des machettes ajoute à l’horreur, les assassins tuant à bout portant et  souvent mutilant affreusement  leurs victimes avant de les achever, parfois lentement pour les punir de ne pas avoir livré leurs « trésors » comme dans le cas du « gang des barbares » enFrance , persuadés débilement que leur victime étant juive, elle devait avoir de l’argent caché
On voit ainsi l’enchaînement: constitution d’un ressentiment à l’égard d’un groupe ethnique, organisation d’une campagne de  propagande systématique de déshumanisation de cette ethnie,( qualifiée dans les émissions de propagande de « la radio des mille collines « de « cancrelats »,  encadrement de la population  par des milices armées soutenue par le gouvernement, promesse d’enrichissement par le vol généralisé de toutes les propriétés de ce groupe ethnique.

Là encore, l’impression dominante était qu’un vernis de civilisation avait fondu en quelques jours pour laisser la place à un comportement de bêtes sauvages, qui tuaient avec le plaisir d’avoir à leur merci une population entière, sans l’ombre d’un doute ou d’un questionnement. Des paysans misérables et incultes, mais parfois aussi des petits commerçants et même des membres de l’administration qui avaient ruminé leur haine et leur envie envers ceux qui avaient à peine plus qu’eux, se lâchaient et communiaient avant de se lancer dans des chasses à l’homme dans la forêt ou dans les marais, dans des orgies de viande pour utiliser les bêtes qui n’avaient plus personne pour les garder.

Certains penseront peut être qu’il s’agit de peuplades arriérées, vivant dans la jungle, et dont la civilisation était toute récente. Mais que penser alors du génocide des Arméniens par les Turcs ou ce sont les mêmes éléments qui ont été mis en jeu:stigmatisation d’une communauté par les représentants de l’Etat, accusation de trahison et de pacte avec l’ennemi, haine des chrétiens, volonté de réaliser une nation unifiée par l’élimination des personnes représentant une culture différente, et une fois le processus lancé, une entreprise de pillage généralisé de la communauté mise au ban de la société, avec la complicité de la police et des forces armées pour finir par des viols quasi systématiques et la  marche forcée dans le désert avec l’obligation d’abandonner tous ses biens, jusqu’à à l’épuisement total et la mort. Là encore , les vols ont été une puissante motivation  à la spoliation et au massacre sans scrupules des voisins.Tout cela conduit avec un cynisme total par les autorités politiques et les dénégations les plus éhontées face aux accusations de génocide. L’horreur, c’est que un siècle plus tard, la direction politique du pays continue de nier cette réalité énorme, ajoutant le mensonge  à l’affirmation de leur tranquille bonne conscience face aux descendants des victimes et criminalisant ceux qui veulent clamer la vérité.

Le dictateur Erdogan, lancé dans des purges effrayantes et ayant choisi les Kurdes comme boucs émissaires ,continue dans l’ignoble en profitant  du vent favorable au regain de l’islamisme et développe peu à peu la haine de l’Occident dans son pays Il démontre, cent ans après, que les mêmes méthodes de gouvernement fonctionnent dans un pays incapable de se regarder en face.

Ainsi, on voit que les mêmes facteurs produisent les mêmes ravages civilisationnels: quand les autorités politiques ou religieuses prennent le parti de développer la haine contre une communauté, si il n’y a pas d’autorité contraire,  les masses se sentent validées dans leurs espoirs de progression sociale ou d’enrichissement par le pillage et si l’appareil d’état , aidé le cas échéant par des troupes militantes ou des milices, constitue le détonateur d’un processus qui peut aller jusqu’au massacre de la communauté visée.
L’exemple du nazisme a été le plus flagrant, l’Etat donnant l’exemple progressivement croissant des exactions concrètes et des discriminations juridiques, les violences  étant conduites par l’appareil d’état marchant la main dans la main avec les milices privées.

Là, c’est l’Etat qui a développé une idéologie isolant les quelques consciences qui résistaient et proclamant la validité de la sauvagerie pour elle-même, dans une inversion complète des valeurs dont il donnait l’exemple.

Les dictateurs existent toujours, prêts à déchaîner les forces de la sauvagerie si cela peut les aider à s’emparer du pouvoir ou à s’y maintenir.De Kim Il  Jong à Erdogan, le contrôle des médias peut donner les moyens de façonner l’opinion publique à un dictateur cumulant ce moyen de contrôle avec la possession de l’appareil répressif d’Etat (police, justice, armée), c’est à dire les « services de force ». Que les démocraties sont fragiles!

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La nébuleuse anti libérale constitue le fond de la résurgence gauchiste en France

août 2, 2017

L’incapacité  du système libéral a résoudre la crise économique  qui perdure depuis au moins 10ans ( crise des subprimes et éclatement de la bulle financière,développement d’un chômage de masse, concurrence déloyale des pays émergents et délocalisations des industries traditionnelles,) a nourri le scepticisme populaire qui vit l’Europe comme un espace de liberté pour les prédateurs au lieu d’être un lieu de protection pour l’économie des pays membres.

Le développement des égoïsmes  nationaux dans le monde entier, y compris celui des EtatsUnis ou Trump revendique une politique d’imposition de la loi du plus fort dans des négociations  ou il cherche a profiter de l ‘avantage que lui procure sa richesse énorme et sa position géographique, bat en brèche le principe de la libre concurrence. Les Etats soutiennent leurs champions avec tous les moyens à leur disposition,

Du coup, l’idée d’un protectionnisme n!apparaît plus pour certains comme induisant un retard de l’économie, et finalement un jeu perdant, puisque les défenseurs du protectionnisme négligent le temps des représailles qui quant il arrive, annule les premiers avantages. Finalement, les pays protectionnistes reculent dans la concurrence mondiale et se trouvent marginalisés dans l’économie mondiale.

Là ou la concurrence dans une économie mondialisée est inévitable, ils introduisent une donnée sociale, celle de la préservation de l’emploi à tout prix, Sur cette divergence stratégique se greffe une véritable haine: être partisan du libéralisme est devenu une insulte, susceptible d’entraîner des crachats.  l’équivalence avec « soutien du capitalisme », mot évocateur des plus bas intérêts financiers, des pratiques sauvages:licenciements,stock options et salaires délirants pour les patrons, « patrons voyous liquidant leurs entreprises pour augmenter leurs bénéfices, etc…

En même temps , ce mot introduit un clivage entre des « bons », soucieux  de la dignité et de l’insertion sociale des « victimes » et des « mauvais », arrogants et indifférents au malheur humain,  laissant libre cours aux lois inhumaines du capitalisme, alors qu’il est possible de diriger l’économie pour éviter ces souffrances.

Là ou les libéraux affirment que le contrôle de l’économie n’est possible que à la marge, les antilibéraux affirment que tout peut être contrôlé , et rêvent d’un état tout puissant, oubliant les ravages créés par une bureaucratie incompétente et irresponsable dans les pays socialistes par exemple.

La bonne conscience reste le but fondamental de cette construction mentale, avec le clivage moral fondamental: les « bons » soutiennent le peuple contre l’égoïsme des possédants, les » mauvais » ne cherchent que leur avantage direct. A partir de là, tout s’enchaîne: les antagonismes sont des antagonismes de classe, il faut choisir son camp et sa classe. On a raison de s’indigner, et les indignés doivent convaincre les masses qu’elles sont manipulées par leurs ennemis de classe. Il ne manque plus que quelques violences pour déclencher la répression qui avec un peu de chance trouvera un ou plusieurs « martyrs » qui déclencheront la « juste colère du peuple ». Les libéraux seront vaincus par l’intervention du peuple qui chassera les hypocrites qui gouvernent sans tenir le moindre compte du peuple dont découle pourtant toute légitimité et dont les représentants seront ceux qui ont défendu sa voix étouffée par leur contrôle des médias. On a toujours raison de s’indigner, et d’ailleurs les raisons ne manquent pas. Il ne reste plus qu’à dresser un épouvantail, celui  du fascisme , dont les libéraux, ces inconscients , font le lit sans même s’en rendre compte. D’ailleurs, ils font partie de la même famille de droite, et c’est un peu blanc mouton et mouton blanc. Heureusement que les « antifas » (« antifascistes ») sont là pour parer au danger de la bête immonde.

Cette réapparition des thèmes éculés de la doxa communiste est surprenante par la manière dont elle reconquièrt les esprits, il est vrai démoralisés par l’ absence de solution évidente aux malheurs dans la société. L’apparition d’un coupable, « le système » , que l’on peut imaginer mettre à bas, est réconfortante et permet de se tenir chaud, entre gens  » bien et moraux ». Ce qui ressort de tout cela, c’est le besoin forcené de croire : des dizaines de millions de militants ont eu la « foi » dans le communisme, faisant volontiers le sacrifice de leur  vie, pour le plus grand bien de quelques paranoïaques qui utilisaient à leur profit le maniement d’une idéologie puissante par sa cohérence , par sa rhétorique et par ses promesses d’un monde idéal ( plus de classes sociales, plus de pouvoir opprimant ). La fin du communisme a laissé un vide insupportable pour ceux qui ont besoin d’un système qui donne un sens à leur vie et  celui du communisme leur paraît moins irrationnel que la croyance en la résurrection,  en un livre sacré et en une panoplie d’anges et de démons.

« Nuit debout », parangon de la nouvelle pensée de gauche,  a été un bide, malgré le soutien effréné des médias qui ont voulu voir dans cette bouillie idéologique un nouveau Mai 68, maintenu par le militantisme de quelques groupuscules gauchistes. La jeunesse, bien que durement frappée par la crise, n’est pas prête à se laisser embrigader par les zombies du communisme. Elle ne se reconnaît pas  dans les thèses anarchistes qui mijotent dans la soupe indigeste que lui propose quelques groupuscules (NPA, Attacq, Anars, etc..) et quelques « intellectuels »:journalistes qui  forment les chiens de garde des « valeurs » de la gauche, prêts à couvrir d’insultes ceux qui ne pensent pas comme eux, comme au bon vieux temps de l’intimidation intellectuelle, quand l’élite intellectuelle de la France, en plein aveuglement, défendait les pauvres victimes d’un « anticommunisme primaire ».

La France Insoumise, dont il faut admettre que le nom est une belle trouvaille de slogan publicitaire, tente de ranimer les concepts moribonds du parti  communiste, en essayant de le nettoyer de son passé inquisitorial.  et mécanique.

Pour le moment elle reste confinée dans la marge électorale,même si elle se flatte d’être montée à 18 %, au moment ou le PS s’est effondré, malgré la tentative hyper-démagogique de Hamon, promettant de distribuer un « revenu universel », c’est à dire   rien moins qu’un salaire pour aucun travail, ce qui est une sorte de sommet:produire moins de richesse, en distribuant plus d’argent, c’est une formule inspirée de laGrèce: emprunter pour couvrir les dettes, dont on pense que on ne les remboursera pas.

En attendant, l’exemple du Venezuela ou Chavez suivi de Madeiro a réalisé les rêves de Mélenchon, au prix de la ruine du pays et de la mise en place d’une dictature de type peroniste. C’est l’avenir que nous réservent les Insoumis de Mélenchon si nous croyons les traites sur l’avenir qu’il prend et qu’il ne remboursera jamais. Le don rhétorique qu’il possède manifestement ne masque pas la vision de petit fonctionnaire qui voit s’ouvrir devant lui la perspective de parler d’égal à égal avec les « grands » et dont les chevilles et l’Ego enflent.

 

Peut on achever les terroristes blessés?

octobre 8, 2016

Le procès d’un soldat israélien accusé d’avoir achevé d’une balle dans la tête un terroriste blessé après avoir poignardé un  soldat israélien divise la société israélienne, et plus particulièrement , oppose la population  israélienne et le haut état major de l’armée qui a demandé que le soldat soit  jugé pour cet acte qu’il juge contraire aux valeurs défendues par l’armée israélienne. Le ministre de la défense a déclaré: « Même dans des moments de grande colère, nous ne devons pas autoriser de tels comportements » .Pris pour cible par la droite  israélienne ,Moshe Yaalon le ministre en question, a du démissionner quelques semaines plus tard et laisser la place à Avigdor Lieberman, figure de proue de la droite dure.Plus des deux tiers des israéliens pensent que le haut commandement a eu tort de condamner publiquement le soldat. Les paroles du chef d’état major, le général Gadi Eizenkot disant qu' »il ne voulait pas voir ses hommes vider leur chargeur sur une adolescente armée d’une paire de ciseaux »ont déclenché une polémique et montré la profondeur du fossé qui existe entre une gauche violemment opposée à l’usage de la force , toujours considérée comme « disproportionnée » et une droite désireuse d’une riposte impitoyable à la violence meurtrière des terroristes.

Car les paroles de Gadi Eizencot sont inacceptables, dans la mesure ou elles n’acceptent pas le principe de la légitime défense des soldats attaqués dans le but de les tuer, et suggèrent qu’ils devraient évaluer avec beaucoup de précision la force des l’attaque et ne répliquer, après réflexion que à l’exact niveau exigé par l’attaque (peut être avec une paire de ciseaux). C’est au contraire la riposte instantanée  et sans temps perdu en hésitations et entraînant le plus souvent la mort de l’agresseur qui a pu avoir un effet dissuasif et aboutir au reflux constaté des attaques à l’arme blanche, malgré la dimension suicidaire de ces actions dans beaucoup de cas.Au moins cela dissuadera peut être quelques lycéennes exaltées de  se défouler en tuant  un soldat, ne serait ce que avec une aiguille à tricoter. Il est fâcheux qu’un chef militaire perde de vue le contexte de ces évènements et qu’il donne des arguments aux partisans de  ses ennemis. Une adolescente armée et attaquant un soldat pour le tuer ne mérite aucun ménagement,et les islamistes enrôlent des  jeunes  de moecins en moins âgés. C’est malheureusement dans les rangs des officiers que l’on trouve les restes de l’idéologie pacifiste  des sionistes socialistes  de l’ancienne élite israélienne, et certains, manifestement,n’ont  pas .révisé leur désir de complaire aux palestiniens.C’est régulièrement du sein même de l’institution militaire que viennent les déclarations critiques à l’égard  des actions anti terroristes  de Tsahal, Et cela parce que les postes d’officiers ont été longtemps occupés par les éléments gauchistes issus des kibboutz et qui se sont trouvés de plus en plus souvent en opposition avec la base de l’armée, qui ,comme la population en général, a penché de plus en plus à droite..Laisser les soldats hésiter à tirer quand la survie est une question de secondes est criminel.En plus, les arabes n’appliquent pas les mêmes règles .

Mais ne pas achever les blessés est une règle de base des lois de la guerre  et évidemment, les islamistes ne respectent aucune de ces lois. La déclaration de Moshe Yalon est donc justifiée, on ne peut encourager cette façon de faire, même si  on éprouve de la satisfaction à la pensée qu’un assassin est mis hors d’état de nuire.Reste à faire ce qui est possible pour que il n’y ait pas de survivants  aux premiers échanges.

la civilisation occidentale et son idéal de démocratie dans le collimateur des tueurs islamistes

août 28, 2016

Quand les avions détournés  par les sbires de Ben Laden ont percuté les tours du WTC, tuant plus de 3000 personnes au il  coeur de New York, ainsi que les bâtiments du Pentagone, les Américains ont cru n’avoir à faire qu’à un petit noyau d’extrémistes qu’ils anéantiraient facilement en utilisant leur puissance gigantesque, militaire,économique et diplomatique.

Ils ont du très vite déchanter:en Afghanistan,leurs succès initiaux se sont transformés en une position défensive dans un pays sous l’emprise de la corruption,du clientélisme,et des luttes de clans là ou l’annonce de leur départ a convaincu les talibans que malgré leurs pertes, ils allaient finir par l’emporter. L’Etat paraît extrêmement faible face a ces troupes islamistes et négocie des compromis toujours plus tolérants et généreux avec ses adversaires;

La naissance de l’Etat Islamique a bouleversé la situation, remplaçant une petite organisation terroriste par un quasi état qui occupe a moitié deux grands pays islamiques possède une armée qui tient tête aux armées occidentales d’une coalition des grandes puissances militaires, qui est capable de mobiliser des dizaines de milliers de volontaires étrangers, et de susciter l’adhésion de gens qui sont prêts à se faire sauter si on leur en donne l’ordre ou même sans aucun ordre, entraînés par leur haine viscérale de notre civilisation et une foi religieuse exacerbée par des prêcheurs qui utilisent les moyens modernes(internet, vidéos « virales, etc) pour manipuler les masses musulmanes.

le virage pris parles pays islamiques après le « printemps arabe » qui avait  fait monter au pouvoir les islamistes, ennemis jurés et haineux de toute trace d’influence occidentale, déterminés à éliminer l’Occident de toutes les terres d’Islam, a conduità une coalition de tous les pays ennemis ou concurrents de la culture occidentale ,en redonnant du carburant a ceux qui soufflent sur les flammes de la lutte contre les valeurs de l’Occident, de la Chine à la Russie en passant par la Turquie.

La politique irrésolue et ambigüe des USA face à la montée de l’islamisme belliqueux a ouvert la voie aux criminels qui ne craignent plus le gros bâton américain et voient des faiblesses dans chaque concession qui leur est faite.

Le paysage politique de la terre s’est renversé en quelques décennies, passant d’une apparence de victoire générale de la démocratie avec la disparition de l’Urss  a une vision d’un assaut généralisé contre toutes ses places fortes, avec en premier lieu l’ apparition d’une puissance planétaire, la Chine, capable  de menacer la suprématie américaine, et ne cachant pas ses ambitions de domination mondiale, économique d’abord, puis scientifique et militaire.

L’Europe elle aussi à fait montre de son incapacité à définir une politique unitaire, est menacée d’implosion par les tendances nationalistes (Grande Bretagne, Belgique, Espagne ) et l’envahissement par une vague immaîtrisable d’immigration devant laquelle elle réagit faiblement et confusément. Même devant les menaces et les manipulations d’un  dictateur islamiste , Erdogan, de plus en plus prisonnier de sa folie des grandeurs, qui cherche à l’humilier, elle multiplie les contradictions et les messages de faiblesse.

La France apparaît elle comme embrouillée dans sa propre politique de posture pro arabe, tentant de faire vivre des mythes politiques comme celui des forces démocratiques au proche orient,là où n’existent que des rapports de force brutaux, renforcés par l’effacement des Etats Unis et la réapparition sur la scène politique de la Russie qui se retrouve en terrain connu avec son coup de force  en Syrie. La Russie vient d’ailleurs d’annexer une partie de l’Ukraine ( la Crimée) et maintient sous la menace une partie de l’Ukraine ou elle envoie des troupes et du matériel.

Partout, les ennemis de la démocratie redressent la tête. Dans les pays musulmans d’abord,  ou la chasse aux occidentaux est ouverte et ou se multiplient les signes d’adhésion à une vision religieuse de la haine de la démocratie. Les musulmans paraissent impatients de tomber sous la coupe de nouveaux despotes  qui règleront leur vie selon leur interprétation du Coran. La société vivra dans la terreur des fanatiques, mais  les femmes seront  soumises aux hommes qui rêvent d’avoir quelqu’un à dominer.

Mais dans les pays occidentaux aussi, les gauchistes et ceux qu’ils influencent proclament leur haine  de la démocratie qu’ils rêvent de remplacer par le pouvoir de la rue, dans des mouvements de plus en plus violents rassemblés autour d’une bouillie néo-marxiste devant laquelle les dirigeants socialistes actuels sont paralysés, touchés par les références au monde dans lequel ils ont grandi et dont ils ne se sont pas bien séparés. Ainsi pour reprendre le mot de  Pascal Bruckner,le gauchisme est devenu la maladie sénile du socialisme.

C’est ce qui est le plus inquiétant dans la situation actuelle: les partisans de la violence se multiplient, l’ère de paix que nous avons connue semble toucher à sa fin, les actes criminels se  banalisent, l’autorité se dissout avec les attaques contre les représentants de l’état et la mollesse extrême des réactions. Un prêtre est égorgé dans son église, rien ne se passe sauf une cérémonie commémorative. Le chef du gouvernement défend des arrêtés contre le port du burkini, des ministres du gouvernement se félicitent d’un arrêté du conseil d’Etat qui condamne ces décisions, la gauche se divise entre soutien et critique de ces mesures prises par certains maires.  Elle se divise entre défense  de la laïcité et sympathie pour le communautarismeL Elle erre entre la fascination  pour les groupes anti état et la défense d’un centralisme dont elle ne sait plus quoi penser. Il n’existe plus que des postures pour se signaler à des groupes d’électeurs ( une des ministres qui ont pris parti pour la liberté du burkini a annoncé en même temps la possibilité de sa candidature à la présidence si Hollande ne se présente pas.)

Le déni de réalité qui accompagne ces positionnements gauchistes est le fond commun de cette politique de gauche , mais il est inquiétant par la façon dont il rejoint la contestation d’extrême droite fondée sur un rêve d’autosuffisance de la France, et le rejet du fondement d’alliance et de paix qui est à la base du projet européen.

Les unes après les autres, les sécurités s’abaissent et la France paraît plus fragile et vulnérable face aux adversaires, découverts .ou cachés de la démocratie

 

 

Après le poids lourd, la hache

juillet 19, 2016

A peine commençait on à digérer l’inconcevable de l’écrasement volontaire de près d’une centaine de touristes venus assister à un feu d’artifice pour le 14 juillet que s’affichait sur les écrans la dernière des monstres de l’EI: un fou de 17ans , pris en charge par les services de l’aide aux mineurs isolés en Allemagne a trouvé le moyen de remercier ceux qui se souciaient de sa survie et de son bien être en se jetant avec une hache et un couteau sur des passagers d’un train, pris au hasard, les blessant grièvement. Le problème de ces actes déments, c’est que ils ne sont pas seulement le produit d’une stratégie démoniaque froidement réfléchie, invitant au meurtre par tous les moyens de ceux qui sont représentés comme des ennemis du peuple musulman, même s’il s’agit de gens qui ne sont concernés en rien par le conflit des musulmans avec le reste du monde. Ils sont aussi le produit d’une haine  meurtrière qui trouve une jouissance perverse dans la négation de toutes les valeurs humaines. Ce qui est effrayant, c’est la rapidité avec laquelle ces individus abandonnent leur défroque humaine pour endosser le costume des tueurs fous qui rient de voir les ruisseaux de sang qu’ils font couler.Quelle culture est ce donc qui fabrique des gens qui tirent gloire du fait de massacrer des innocents. Le portrait qui se dessine des musulmans devient celui d’assassins sauvages, dénués de tout sentiment humain,dont la cruauté est jointe à la débilité qui les fait rêver de crimes de plus en plus sanglants et inhumains pratiqués au nom d’une foi simpliste.Ce sont ceux là qui annoncent leur volonté de dominer le monde  et de régner par la terreur: ce ramassis de gangsters à la mie de pain, trafiquants de drogue, d’armes et de femmes tente de justifier par la religion leurs actions criminelles et trouvent facilement des gens pour se laisser convaincre.

Les Français expriment de plus en plus directement leur dégoût devant ces déchets d’humanité et demandent que plus de fermeté et de sévérité soient employés dans la guerre à mort qu’ils nous ont déclaré. Le temps est passé  ou l’on parlait des « printemps arabes »:les batailles contre les autocrates arabes n’ont été que le prélude à la montée au pouvoir des islamistes, qui aussitôt arrivés se sont dépêché d’anéantie toute liberté aussitôt remplacées par la charria, ce qui montre que ce qui est à l’ordre du jour en terre musulmane n’est pas la liberté, qui ne les intéresse pas tant que ça, mais le pouvoir de Dieu, au détriment de celui des hommes. En France, les jeunes s’engagent massivement dans l’Armée et la Police,désireux d’agir contre les assassins qui viennent tuer nos voisins et nos amis sous nos yeux, alors que pendant ce temps une petite minorité de gauchistes lance une campagne d’accusations et d’insultes contre cette police qui nous défend et qui est une des premières cibles des tueurs.

Les politiques font assaut de déclarations martiales, mais les Français ne croient pas, tant que il n’y a pas de changement dans les faits, à toutes ces postures.La justice elle même semble contaminée par le laxisme des gouvernants, accordant des sursis massifs ou des libérations anticipées  sous le prétexte qu’il n’y a pas assez de place dans les prisons. Cette situation devient très dangereuse: le FN se renforce en s’appuyant sur la colère des gens et va tenter de faire une surenchère dans les mesures de défense, mettant déjà en avant la sortie de l’Europe et de Schengen qui s’appuient en fait sur leur parti pris anti européen et protectionniste caché derrière leur propos anti immigration.A ce rythme, les Français finiront par vouloir s’armer, comme le font les Israéliens, ce qui a fini par faire reculer en partie les attaques au couteau et au véhicule qui avaient commencé à se multiplier

Tuerie islamiste à Orlando:les assassins sont parmi nous

juin 13, 2016

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Les tueurs de masse ont frappé de nouveau:: un psychopathe repéré déjà depuis longtemps pour sa violence et sa dangerosité est passé à l’acte aux Etats Unis et a signé un massacre dans une boîte de nuit gay. Il s’est empressé de se placer sous le patronage de l’Etat Islamique, meilleur spécialiste international des boucheries de ce genre, même si il n’en a pas l’exclusivité. Brevik avait déjà placé la barre de l’assassinat très haut, avec plus de 70 morts parmi les adolescents rassemblés pour une fête pacifiste du Part Socialiste, qu’il a exécutés un par un avant de se rendre  tranquillement aux forces de la police. Depuis , Brevik a multiplié les provocations, se proclamant nazi depuis le début, puis faisant un procès à l’état norvégien pour traitement inhumain, parce que il n’avait pas  autant de  visites que il estimait en avoir le droit, et… gagnant le procès.Comment empêcher cet ignoble individu de narguer la justice et ses  victimes comme il le fait, comment le laisser pourrir dans une cellule ou il finira, oublié de tous, ce qui est la plus juste punition  que l’on puisse lui infliger, à lui et à son orgueil criminel.Mais on voit bien comment ces tueurs qui jouissent perversement à chaque fois qu’ils appuient sur la gâchette et détruisent une vie, éprouvent le besoin de donner une signification politique à leur geste fou en se plaçant sous l’autorité d’un mouvement plus large qui rassemble sous le bannière de la haine les fanatiques et les frustrés qui rêvent de régner par la terreur sur le monde de ceux qui les méprisent.

Les tueurs débiles qui espèrent gagner une notoriété particulière en se surpassant dans l’ignoble, en tuant des gens particulièrement sans défense ( étudiants, enfants d’une école,etc…) s’en sont pris cette fois aux gays, signant par là la haine raciste qui les inspire, et la proximité entre haine d’extrême droite et fanatisme religieux teinté d’extrême gauche. Le père de l’assassin a nié tout rapport avec la religion dans ce cas (!), mais a dit que son fils avait été très mis en colère quand il avait vu deux hommes s’embrasser. Si chaque fois que quelqu’un se sent « très en colère parce que il voit deux hommes s’embrasser, » il tue cinquante personnes, il va falloir augmenter le nombre de .places dans les établissements pénitentiaires. La folie et la haine sont les ingrédients explosifs d’un cocktail meurtrier.Tous les terroristes ne sont pas fous à lier,mais ceux qui sont prêts à des meurtres de masse sont des recrues précieuses, et les mouvements terroristes les accueillent à bras ouverts, et sont même prêts à leur pardonner quelques excès. Entre assassins, il faut bien s’entraider un peu. L’internationale du crime recrute largement,  et paye en partie en nature (esclaves sexuelles gratuites).

Bonnes nouvelles actuellement: l’Etat Islamique recule sur tous les fronts: en Irak, en Syrie, en Lybie Sa capacité de nuisance reste grande, mais son élan est brisé, son recrutement diminué, il semble qu’il réfléchit a un changement fondamental de stratégie, renonçant à la territorialisation et privilégiant les attaques terroristes de petits groupes, ce qui impliquerait un renoncement au califat, défaite majeure.Frappe après frappe, les organisateurs de ces tueries payent leur dette à l’humanité et leurs petits morceaux voltigent sous les coups des missiles largués par les drones qui ne  leur laissent pas de répit, et qui raccourcissent leurs espoirs de continuer à tuer impunément.A la bourse d’échange des assassins internationaux, leur vie ne tient plus qu’à un fil et ne vaut plus que quelques Kopecks.

GB

 

l’initiative de paix française au Moyen Orient biaisée par son parti pris pro palestinien

juin 3, 2016

 

La volonté de la France de retrouver une place d’interlocuteur de poids au proche Orient, place qu’elle a jadis occupé,apparaît comme  tout à fait à contre temps de l’évolution générale de la situation et minée des contradictions internes de l’attitude générale de la France dans ce conflit.

En effet , penser que la France a une chance de réussir là ou les Etats Unis viennent de jeter l’éponge après plusieurs années de tentatives infructueuses qui se sont terminées par un échec sur toute la ligne est déjà présomptueux, la capacité de pression des USA étant sans commune mesure avec celle de la France.

Mais surtout, l’angle d’attaque du problème est déjà biaisé au départ par les conditions de départ de la conférence: ni les Palestiniens ni les Israéliens ne seront là dans la phase initiale des débats, ce qui correspond bien à la stratégie de forcer la main aux belligérants qui a toujours été le fond de la conception française de la négociation. Les Israéliens ont toujours refusé une politique qui serait dictée par les puissances, et annoncé que ils ne tiendront aucun compte d’un diktat quelconque décidé en dehors d’eux. Les Palestiniens , au contraire ont toujours misé , avec leurs alliés, sur une pression internationale qui jouerait en leur faveur, et ont toujours poussé à l’internationalisation du conflit, pour que le poids des pays musulmans agisse ainsi que la pression politique des mouvements de gauche pro palestiniens. Les Français agissent donc, dès le départ dans un sens conforme aux voeux et à la stratégie des palestiniens.
Il semble qu’ils veuillent s’appuyer sur le plan de paix qui avait été proposé il y a quelques années déjà, par l’Arabie Saoudite et qui proposait un retrait des territoires occupés et la réalisation d’un état palestinien en échange d’une reconnaissance de l’Etat Hébreu. Ce plan fait plutôt sourire, parce que il a déjà été refusé, ce qui est normal puisqu’il propose des terres et un état contre .. rien, sauf un chiffon de papier. D’une part, il propose d’entrée de négociation de donner aux Arabes l’essentiel de ce qu’ils demandent: quelles cartes restera t il aux Israéliens? D’autre part il fait comme si n’existait pas le problème principal: il n’y a pas d’interlocuteur valable du côté arabe qui est divisé en deux factions irréductibles. Tout accord réalisé avec le Fatah sera tôt ou tard contesté par le Hamas,que n’impressionne pas un accord quelconque, et dont on ne peut pas oublier la manière dont il a pris par la force le pouvoir à Gaza, réutilisant immédiatement après sa restitution par les Israéliens le territoire de Gaza comme base de lancement de missiles contre les populations israéliennes de la région, obligeant Israël à mener une opération lourde pour faire cesser les tirs quotidiens contre son territoire.

Il n’existe aucun interlocuteur fiable pour les Israéliens qui n’ont affaire qu »à une myriade de mouvements terroristes plus extremistes les uns que les autres , en proie à une surenchère de revendications nationalistes, quand ce n’est pas un pur délire religieux.
Et même si ces extrêmistes se calmaient, il existe de nombreux états dans la région qui ne demandent qu’à poursuivre leur politique de provocations, d’attentats, et d’assassinats, comme la Syrie l’a fait du temps de son « protectorat » sur le Liban, contrôlant le pays à travers le réseau du Hezbollah, comme l’Iran le fait à travers les organisations chites, prêts à déclencher la guerre des communautés par des attentats minutieusement organisés. Certains états ne tolèreront jamais que la paix s’installe sous leurs fenêtres.

En faisant comme si cette réalité n’existait pas, la diplomatie française essaye de masquer son parti pris pro palestinien, qui suffit à la disqualifier totalement aux yeux des Israéliens. Ce ne sont pas les déclarations d’amitié pour le peuple israélien de Manuel Valls, même sincères en ce qui le concerne, qui changent quelque chose au fait que cette tentative qui tombe au moment ou les enjeux essentiels sont centrés sur la lutte contre Darch apparaît comme conforme à la politique « arabe » de la France et à l’orientation pro arabe de cette politique.Et ce n’est pas l’insignifiant Ayrault qui amènera un air nouveau dans les couloirs du Quai d’Orsay.Déjà, la France a menacé Israël d’une reconnaissance automatique de l’Etat Palestinien en cas d’échec de la conférence, ce qui était déjà la position de Laurent Fabius.Manuel Valls s’est opposé& à cette reconnaissance automatique, position qui a été retirée.
Mai cette façon d’annoncer déjà le résultat final et la menace directe qui est agitée montre bien l’hypocrisie du régime socialiste qui maintient une ligne de soutien aux palestiniens, tout en faisant l’innocent et en niant tout parti pris.La France, en s’alignant sur la vision des mouvements pacifistes israéliens qui, complètement coupés de la population israélienne,  fondent tous leurs espoirs sur une pression extérieure exercée sur  leur nation, et reprennent le discours palestinien comme quoi tous les torts sont du côté israélien, retrouve les positions de soutien  aux ennemis de l’Occident que les socialistes connaissent si bien, après des décennies de suivisme à l’égard de leurs maîtres à penser marxistes.

Le « lapsus » de la France à l’Unesco, soutenant une résolution inique des pays arabes préténdant que il n’y avait aucun monument juif en Palestine a provoqué une vague d’indignation  dans toutes les nations civilisées.  La France s’est excusée, mais le mal a eu lieu et la diplomatie francaise est apparue comme un nid d’antisémites qui se retiennent à grand peine. Vivement le changement de régime et le nettoyage des écuries d’Augias du Quai d’Orsay.(pas garanti même en cas d’alternance.)

GB