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La repudiation par les Etats Unis du pacte nucléaire avec l’Iran

mai 11, 2018

 

Trump est passé à l’acte et a refusé de proroger le pacte qui avait été négocié par Obama avec les Iraniens, s’attirant les désapprobations et les condamnations des autres signataires.

Pourtant, le fond de l’affaire est continuellement escamoté par les pays européens (France, Allemagne, Grande Bretagne, ) , qui se retrouvent pris à contre pied par la décision nette et sans fioritures de Trump.

Sur le fond, tous ces pays savent parfaitement que l’accord signé par Obama est complètement bancal, et que Trump a parfaitement raison de qualifier cet accord de plus mauvais accord jamais signé par les Etats Unis. En effet, quel est le contenu de cet accord: d’un côté, les états signataires cessent toutes les sanctions économiques, et permettent à l’Iran de profiter des revenus pétroliers pour reconstruire une économie sinistrée  et  disposer ainsi des moyens financiers de  soutenir le développement d’une industrie de guerre ( développement d’une ,défense contre avions, d’une industrie de missiles balistiques et de drones militaires,aide financière aux divers mouvements terroristes de la région).

La stratégie de Obama, développée par ses soutiens démocrates est basée sur un pari: celui que le développement économique aura pour résultat le développement d’une classe moyenne qui infléchira dans un sens plus modéré la politique extrémiste  des dirigeants iraniens.L’extrême naïveté de cette croyance, qui ne tient aucun compte des paramètres spécifiques à une dictature théologique, pour qui les facteurs idéologiques sont prioritaires  sur tous les autres . De plus, la nature expansionniste du régime iranien et sa capacité à fuir en avant dans un conflit militaire qui soude la population dans un élan nationaliste font que devant  toute menace de déstabilisation, le régime accentuera ses positions extrémistes.

De l’autre côté, less Iraniens promettent de limiter le nombre de leurs centrifugeuses, mais pas de les supprimer et donc de diminuer leur processus d’enrichissement de l’uranium…pendant 10ans. Mais après? Rien n’est dit sur ce qui suivra et les Iraniens qui auront regonflé leur économie, ne seront plus aussi vulnérables que maintenant. Ils seront alors proches du seuil nucléaire il ne leur restera que à relancer leur  centrifugeuses qui existent déjà par milliers pour atteindre en quelques mois la capacité nucléaire.
Donc le résultat de l’accord aura été de donner des moyens financiers aux iraniens en échange d’un ralentissement de leur enrichissement de l’Uranium, (Il faut savoir que les premières étapes de l’enrichissement sont les plus longues( la deuxième phase est nettement plus rapide). Cele leur permettra de se maintenir juste à la limite du taux d’enrichissement toléré, puis, à la fin de la période du pacte, de faire un bond qui leur donnera la possession de la bombe.

C’est vraiment ce qu’on peut appeler un accord nullissime. Mais Obama a sauvé la face et prétendu avoir muselé le molosse iranien, ce qui  a certainement bien fait rire les mollahs.

Le parallèle avec Munich en 1938 saute aux yeux. Face au bluff nazi, les puissances européennes et leurs opinions publiques tremblantes de peur, ont essayé de se convaincre qu’une solution pacifique était possible, et se sont deshonorées en abandonnant la petite Tchécoslovaquie à la menace militaire  allemande.

Ils n’ont pas compris que en cédant à la menace, alors qu’il était encore temps d’écraser le monstre qui s’ébrouait et s’enhardissait à leur frontière, ils se préparaient cinq années d’enfer et des dizaines de millions de morts.C’est la même chose qui se joue avec l’Iran.

Les fous de Dieu chiites, guère meilleurs que les Fous de Dieu sunnites, se sont emparés du pouvoir dans un pays en partie moderne dans un monde musulman tenté par le passéisme et la haine de l’Occident.Ils ne lâcheront le pouvoir que quand ils seront face au peloton d’exécution, et ils entraîneront dans leur chute beaucoup de  monde.
Les Européens,qui ont vécu deux guerres mondiales ne veulent plus entendre parler de guerre, et si on les assure qu’il seront tranquilles pendant10 ans, ils ne veulent pas en savoir plus.

mais les manières de Trump leur déplaisent-elles sont déplaisantes-Son parler cru est grossier, il ne tient pas compte du respect de l’autre, son égocentrisme est vulgaire et iLne connaît que les rapports de force.Pourtant, dans l’affaire du pacte avec les Iraniens, il fait preuve de clairvoyance.
Les analystes s’interrogent: a t il un plan B ? ou bien n’a t il que la guerre à proposer?

Pour le moment, personne ne sait quelle est la stratégie Trump.

il semble que son idée soit, sur le modèle de la relation avec la Corée du Nord,une pression suivie d’une négociation. Mais l’Iran n’est pas la Corée du Nord,et surtout personne ne sait encore quel sera le résultat des discussions entre les deux parties

Le point faible de la position de Trump, c’est l’opposition des Européens qui se sentent traités comme partie négligeable, et qui craignent d’avoir à payer les pots cassés d’un boycott de l’Iran, si ils refusent les règles imposés par les Américains.Surtout les paroles de Merkel » l’Europe ne peut plus compter sur la protection de l’Amérique » sont lourdes d’implications et de conséquences.Trump n’aurait-il réussi qu’à briser l’unité du monde occidental en réduisant tout à des considérations d’intérêt à court terme?

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L’assassinat antisémite de la vieille dame

avril 2, 2018

L’antisémitisme arabe a encore frappé. Des minus habens se sont encore lâchés  et ont continué la triste litanie de l’ignoble en poignardant une dame de plus de quatre vingt ans, Mireille Knoll, survivante de la Shoah, au simple motif qu’elle était juive. La menace de l’agression plane ainsi sur tous les juifs de France, que ce soit des enfants prenant le métro avec une kippa, ou dans une cour d’école où des petits caïds, futurs dealers de drogue, essayent de les terroriser par l’usage de la force du groupe. Les jeunes arabes sucent ainsi  l’antisémitisme de tradition avec le lait de leur mère. C’est devenu une figure de style arabe que d’exprimer haine et mépris pour les Juifs, et si la tradition ne suffisait pas, les islamistes se chargent  de semer la haine , et de prêcher la violence aux idiots qui les écoutent.  Les jeunes arabes, ragaillardis par les massacres, décapitations et mutilations de leurs aînés de l’Etat Islamique s’essayent à des meurtres sans trop de risques,comme de tuer des vieilles femmes sans défense ou des enfants dans la cour des écoles juives (Mohamed Merah).

La marche blanche pour protester contre le meurtre de Mireille Knoll décidée par les organisations juives a rencontré un écho favorable chez les juifs et chez les non juifs, dégoutés par ce crime ignominieux, et inquiets de voir cette communauté visée par les ennemis de la démocratie. En effet la communauté juive joue le rôle d’un signal d’alarme  face aux offensives antidémocratiques, comme les canaris dans les puits de mine  sont des avertisseurs de la montée des gaz qui menacent la mine d’explosion. La manifestation a été l’occasion d’une polémique, le CRIF ayant signifié à Marine Le Pen et à Mélenchon qu’ils n’étaient pas les bienvenus dans le cortège, ce qui ne les a pas empêché de forcer le passage jusqu’à leur expulsion manu militari.Cela leur a donné l’occasion de protester de l’absence d’antisémitisme dans leur organisation, ce qui n’est vrai que jusqu’à un certain point. C’est vrai que l’un et l’autre se sont débarassés de quelques éléments voyants et gênants, et que , Mélenchon comme Le Pen ne peuvent pas être accusés de tenir des discours antisémites. Mais dans leur entourage fleurissent les discours « rouges bruns »,prônant des actions anti israéliennes ( boycott, sanctions,) et les sympathies propalestiniennes de ces chefs de parti ne sont un mystère pour personne.

La question reste ouverte: est ce qu’il fallait les exclure d’un mouvement national de  réaction à un crime antisémite, ou seulement les critiquer pour leur attitude ambiguë vis à vis des discours « limite » qui se tiennent couramment dans le monde ou ils évoluent, sans les ostraciser. D’ailleurs, une fois rentrés chez eux, ils ne se sont pas privés de se présenter en victimes innocentes d’un judaisme d’extrême droite, face à qui  leur hargne a pu se donner libre cours.

Mais il n’est pas sur qu’il faille écarter ceux qui prennent la défense des juifs, même si ils ne sont pas parfaitement « blancs ». De même que dans la Résistance, il y a eu des mouvements de droite, et même les communistes n’ont pas contesté leur activité de Résistance.

Alors, les Juifs de France vont ils devoir vivre en étant sur leurs gardes, en frissonnant dès que  un visage  d’Afrique du Nord les suit avec une fréquence un peu étrange? Ce serait une victoire totale des antisémites, que de contraindre une population entière à vivre dans la peur. La montée de la haine est un fait. Comme toujours les antisémites tablent sur l’effet de meute pour  produire la terreur chez leurs victimes, menacées d’être submergées par une violence qui se proclame sans limite.
Mais face à l’ignoble qui espère  provoquer la fuite et la démobilisation, il existe un exemple à suivre: celui des Israéliens qui , après la stupeur des premiers meurtres à l’arme blanche ou à la voiture bélier, ont élaboré calmement des techniques de défense  . De plus en plus de gens ont demandé des permis de port d’armes et se considèrent comme des auxiliaires de la police et de l’Armée face aux assassins terroristes. Les techniques d’auto défense doivent se répandre dans la population juive. La stratégie de riposte des Israéliens face à la violence armée de ceux qui proclament leur volonté de les détruire est de ne jamais laisser une agression sans réponse. Celle ci peut être judiciaire, ou militaire, suivant les cas.

En tout cas, face à cette volonté de destruction, les juifs doivent savoir que, du moins à l’époque actuelle, l’appareil judiciaire et policier français est dans le même camp qu’eux, et que c’est la plus forte défense qu’ils peuvent trouver.Comme la mobilisation générale de l’Occident face aux attentats meurtriers des terroristes islamistes.

A eux de mobiliser l’opinion publique pour éviter la banalisation et la minoration des attaques qui se multiplient, et faire pression pour que ces infâmies soient punies de manière à décourager les  auteurs qui ne les osent que dans la mesure ou ils croient pouvoir bénéficier d’une relative impunité. La propagande faite autour du soi disant « amalgame » a permis, pour défendre le honteux politiquement correct,  de noyer les faits dans une pathologie individuelle, mettant en avant les problèmes de déséquilibre personnels et masquant le fondement religieux et raciste anti blanc et antisémite des attentats qui se sont multipliés.

Le développement de l’islamisme terroriste qui défie les Etats et les peuples qu’il veut dominer et convertir par la force produit aussi une mobilisation grandissante, proportionnelle  à cette guerre que l’islamisme a déclaré au monde entier. La France mobilise son Armée, sa Police, sa Justice, tout son appareil d’Etat contre les propagandistes de la  haine et ceux qui passent à l ‘acte. C’est aussi l’Education Nationale qui doit se mobiliser et combattre sans pitié les ferments du fascisme islamique qui se développent dans ce lieu stratégique et symbolique de l’identité française. Toutes les mesures envisageables n’ont pas encore été prises, mais la prise de conscience grandit que il s’agit avant tout d’une guerre idéologique qui doit être menée de façon déterminée, et sans concession aux mollesses du discours « humanitaire » que les maîtres du double jeu islamiste utilisent avec habileté.

Dénoncer ce discours  de camouflage et d’excuses pour les criminels est la première forme de lutte contre les tenants du mensonge et de l’appel au meurtre qui prolifèrent dans le milieu favorable de la culture islamique.

GB

 

Tarik Ramadan, le pervers manipulateur démasqué et cerné par la justice

mars 14, 2018

Tarik Ramadan mis en prison, et ses mensonges et ses actes de violence dénoncés les uns après les autres, il y a quand même des bonnes nouvelles de temps en temps, au milieu de la mer de violences  et de démagogie qui suinte du mouvement islamiste dans le monde.

car ce mouvement  a toujours gardé deux fers au feu: la terreur et le meurtre pour établir et maintenir  un rapport de forces en sa faveur qui à terme, aboutit au  génocide ou à l’exil des populations qui refusent l’asservissement et la conversion forcée, et l’hypocrisie et la dissimulation, justifiées par le service de Allah, pour qui tous les moyens sont légitimes.

Ramadan a  choisi ce pour quoi il était le plus doué: la présentation sous un jour apparemment acceptable par les Occidentaux de la vision du monde islamiste, au prix d’un jeu ambigu sur les mots et d’une dissimulation de ce qu’il savait inacceptable pour ses interlocuteurs, mais en se débrouillant pour ne rien concéder sur le fond.

il a pu ainsi développer l’idée que la France était  déjà « terre d’islam »sans recevoir immédiatement une paire de gifles.

Réussissant à se faire engager par la   plus prestigieuse université britannique  en présentant un faux curriculum vitae, mettant en avant une thèse de doctorat passée en Suisse pour laquelle  plusieurs membres du jury ont démissionné  devant l’apologie sans recul des frères musulmans qui constituait son « travail »et pour laquelle il n’a pas obtenu de mention permettant de postuler à un poste d’enseignant, ce qui ne l’a pas empêché de se présenter comme professeur d’université pour quelques heures de cours sans titre à la faculté. .L’université anglaise lui a d’ailleurs retiré son habilitation à la suite de sa mise en examen pour viols .

Les plaintes se multiplient, les bouches s’ouvrent à la faveur du grand mouvement de libération de la parole féminine qui se développe à la suite des révélations de l’affaire Wenstein. Les pratiques de violence sexuelle contre les femmes s’avèrent monnaie courante dans  certains milieux, où l’argent, le pouvoir et même la notoriété suffisent à  réduire les femmes à l’état de proies.

Les pratiques de Ramadan, usant de toutes les formes de manipulation  et de l’intimidation  jusqu’à la force physique pour obtenir sa satisfaction montrent le mépris profond de la femme chez lui et l’utilisation de sa « célébrité » pour tirer des avantages   y compris sexuels de sa position de domination intellectuelle. Cet abus de position se retrouve même semble t il quand il enseignait dans un collège suisse, quand il enseignait à des adolescentes, ou il semble y avoir eu plusieurs relations avec des mineures, actuellement couvertes par la prescription. On se trouve devant un cas classique d’activités perverses, effectuées par quelqu’un ayant une responsabilité pédagogique et un pouvoir d’influence,  masquées derrière un rideau de fumée de  déclarations moralisantes .

Le pire dans cette affaire est sans doute le sentiment de la jouissance de Ramadan dans le spectacle de la réussite de sa tromperie, puisque il est arrivé à tromper des hautes instances intellectuelles, lui donnant un sentiment de toute puissance face à des naïfs à qui il arrive à faire gober les plus gros mensonges.

Heureusement que la révélation de la perversité de son comportement sexuel  et du caractère profondément mensonger de ses discours s’est étendue à son discours politique ( « l’islamisme est parfaitement assimilable par la société française, »)

Il n’y aura  bientôt plus que quelques gauchistes pro islamistes pour prêter attention à ses discours qui vont sans doute se radicaliser à la suite de la dévaluation de son discours banalisant sur l’islam.L’heure de la « collaboration » avec un islam « pacifiste ». est passée.

On se trouve maintenant dans une situation proche de l’époque de la guerre entre l’Occident et le Communisme où celui-ci menait de front une guerre  sur le plan militaire et une offensive dans les opinions publiques pour obtenir par la voie du vote et des luttes syndicales des leviers de pression sur les politiques, les deux voies se soutenant mutuellement.

La conclusion qui se dégage de cette tombée des masques, c’est que le visage sympathique qui se présente parfois à nous n’est qu’un leurre  des islamistes qui endossent le costume policé de celui qui ne recherche qu’une relation pacifique avec l’Occident, alors qu’il s’agit d’une volonté  de développer l’influence  des ennemis déterminés de la civilisation occidentale. Le loup islamiste couvre sa patte de farine blanche pour se faire passer pour un agneau, et il ricane sardoniquement devant les « idiots utiles » qui prennent ses belles paroles pour argent comptant. Les idiots utiles de la gauche proislamique achètent leur bonne conscience en croyant soutenir les éternelles victimes de l’injustice sociale, alors que ils donnent des armes aux ennemis féroces de toutes les libertés  qui essaient, par tous les moyens de capter le pouvoir pour ne plus jamais le recéder à quiconque: voir par exemple l’Iran où les religieux ont anéanti par la terreur et le meurtre toute forme d’opposition cohérente à leur théocratie.

Les démocrates du monde entier voient avec horreur les démocraties reculer devant les régimes autoritaires ( Chine, Russie, Turquie )qui développent leurs politiques cyniques et tranquillement mensongères et réalisent un front commun des dictatures qui attendent avec impatience l’heure de leur revanche. L’exemple de la Russie avec qui quelques bonnes âmes ont rêvé de  renverser les alliances, pensant que il y avait plus d’attraction que de répulsion pour l’Occident, négligeant l’histoire et la replongée dans un neostalinisme nationaliste. L’assassinat de l’ex espion soviétique  passé à l’Ouest par empoisonnement  au gaz incapacitant, signé par les labos militaires russes et la dénégation arrogante de l’évidence par Poutine montre le mépris du droit et des règles par Poutine, encouragé par ses succès en Syrie et la réussite de sa politique de force en Crimée et en Ukraine.

La décrédibilisation de la politique internationale des Etats Unis par la politique erratique de Trump, alternant les menaces de matamore et les reculs, défendant un égoïsme forcené, favorise la montée en puissance des « royaumes du mal ».L’accès au nucléaire de l’Iran que les Occidentaux n’ont pas pu empêcher, juste retarder, de même que ils se montrent impuissants à freiner le développement  des missiles de l’Iran, signent le recul de l’influence des démocraties face à la montée du danger venu des dictatures du monde entier: les démocraties elles mêmes sont menacées par la montée des populismes qui les minent de l’intérieur, alors que le refus de prendre en considération la colère des masses  crée un mur isolant la classe dominante du reste des pays.

Là encore, la haine des masses frustrées rejoint les ambitions des dictateurs qui voient bien comment détourner cette haine contre les boucs émissaires traditionnels: Etats Unis et  Israel,

L’Iran a osé passer à une étape suivante, en envoyant un de ses drones transgresser directement l’espace aérien israélien. Petit pas après petit pas, l’Iran se rapproche de la guerre directe avec Israel. 150000 fusées sont en place pour détruire l’&tat Israélien.

Les Israéliens disposent ils d’une riposte à la hauteur?

L’anniversaire de l’attaque terroriste contre Charlie

janvier 11, 2018

Après les crimes sauvages de Mohamed Merah, qui est une figure auréolée de gloire après sa sortie suicidaire contre les forces de l’ordre qui suivait le meurtre glacé de deux petits enfants dans la cour d’une école juive, ses camarades de tuerie ont pris le relais; et comme ils l’ont bien crié, ils ont bien « vengé le prophète » . Celui ci doit d’ailleurs être fier de ce que des hommes en ont tué d’autres simplement pour avoir exercé la liberté de caricature, normale dans un pays de démocratie, mais inconcevable dans les régimes pourris du moyen orient, ou les dictateurs se vengent par les tortures et les meurtres des affronts  que leur renvoient ceux qui n’ont pas d’autres armes que le mots pour c ontredire la sauvagerie  que déchaîne la résistance à l »égoïsme et à la volonté de pouvoir des guignols sanglants qui paradent au nom des peuples.

Mais  le meurtre des journalistes de Charlie a eu un effet inattendu: il a a fait jeter aux orties les monceaux de littérature qui s’étaient développés pour « expliquer » l’attitude suicidaire et haineuse des assassins et a fait éclater au grand jour la raison essentielle de cette orgie de crimes et d’abominations: la Haine religieuse, soigneusement entretenue et développée par des imams boute-feu, par les moyens financiers  de princes du pétrole, appuyée sur la croyance idiote que ils pouvaient s’emparer par la ruse et le mensonge de pays qui vomissent leur mode de vie et de relations humaines.

Les imbéciles qui pensent que l’on peut gagner des guerres avec quelques attentats n’ont pas tiré les conclusions de la dernière guerre mondiale: des pays qui ont résisté à la machine de guerre allemande au prix du sacrifice de dizaines de milions de morts ne se laisseront pas effrayer par quelques dizaines de milliers de zombies qui tranchen t les gorges d’innocents et terrorisent des foules désarmées et des femmes sans défense.

Ce qui est apparu, c’est la capacité de la foi religieuse à mobiliser les esprits jusqu’au sacrifice suprême, à faire avaler les plus grosses couleuvres, et à fasciner les foules désorientées devant la modification ultra rapide de leur environnement; Les plus lents à arriver à s’y adapter seront les plus déterminés à lutter pour maintenir l’ancien mode de vie, et certains chefs d’état joueront cette carte, pour se maintenir au pouvoir.

En même temps, la surenchère dans l’ignoble ne peut quand même pas être payante sur le long terme, et finira bien par produire cette réaction qui tarde tant à venir actuellement.

En attendant, les yeux se sont ouverts et les bouches aussi, qui de plus en plus nomment l’ennemi:  l’islamisme terroriste et sa trainée sanglante qui rêve de détruire toute la beauté  et la liberté qui lui échappent. La dictature sinistre et débile que ils nous promettent finira bien par mobiliser  même les indifférents et les peureux.La France a résisté à des siècles de tentatives de la détruire et ce ne sont pas les zombies de l’islamisme  qui ont la moindre chance d’y parvenir.

Comment on développe la sauvagerie chez un peuple qui est prêt à cela

septembre 3, 2017

Il y a quelques années, l’horreur nous saisissait en lisant le sort de soldats israéliens qui avaient été dépecés par des palestiniens, qui montraient fièrement leurs bras dégoulinants du sang de leurs victimes.,brandissant les organes ou les morceaux des soldats morts Difficile de dire qu’est-ce qui était le pire: la profanation par les palestiniens du corps de leurs ennemis, qui témoignait d’une haine folle, déniant le droit à une sépulture humaine à leurs ennemis, attaquant les morts comme si la mort n’était pas une vengeance suffisante, ou bien la fierté démente qu’ils tiraient de ces actes de barbarie.

c’était peut être ne pas voir comment ces actes n’étaient que le couronnement d’une éducation de la haine, poursuivie avec méthode depuis l’enfance, en s’appuyant sur les stéréotypes antisémites martelés par les professeurs, les voisins, les amis, en fait , une culture antisémite infusée dans la culture arabe depuis des siècles. dès la petite école, une éducation de la haine comme il y en a eu une dans l’éducation catholique  avec la qualification de « peuple déicide » à laquelle l’église n’a renoncé que tout récemment, après avoir profité durant des siècles de la possibilité de rançonner les communautés juives. La concurrence aigüe qui liait ces deux religions, et la volonté de contester leur filiation commune pour affirmer l’originalité totale du catholicisme a sous tendu la haine et le mépris développés par celui ci, joint au mépris de l’argent, et à la valorisation des valeurs guerrières de l’ordre féodal. Les pogromes perpétrés pendant les Croisades,au coeur de l’exaltation religieuse, entre autres lors de la prise de Jerusalem ont montré comment cette exaltation était propice à l’action meurtrière et à la libération des pulsions barbares. L’autorisation et même la bénédiction données par les autorités (religieuses,)  qui souvent étaient au premier rang des massacreurs montre comment l’exemple donné par les autorités est une cause fondamentale du déchaînement quand  celui ci se produit.

Mais ce qui est valable pour les autorités religieuses, parfois seul rempart contre la violence à peine réfrénée des masses incultes, est aussi  valable pour les autorités politiques qui font jouer la cascade des relais administratifs qui permettent le façonnage de l’opinion.

Un exemple tragique peut être fourni par le génocide des Tutsis par les Hutus  au Rwanda. Des années entières passées à remâcher la rancoeur des Hutus, d’abord dominés politiquement, puis après le renversement du pouvoir, faisant venir au pouvoir un mouvement extrémiste,  développant des thèses génocidaires. Les Hutus, plus petits et moins beaux physiquement que les Tutsis, cantonés à une agriculture misérable lorsque les Tutsis pratiquaient l’élevage des vaches, plus rémunérateur, et que sur le plan matrimonial, l’élégance de leur morphologie leur donnait un avantage incontestable sur le plan amoureux, tout cela a infusé et mature malgré la cohabitation anciennes  des deux ethnies et les nombreux mariages inter -ethniques;Les mêmes qui jouaient dans la même équipe de football se sont livrés à une extermination sans exception pour leur copain de classe, de sport,quant ce n’était pas pour le membre de leur famille.Les églises ou les Tutsis se réfugiaient ne leur ont procuré aucune protection et  n’ont fait que permettre aux Hutus de les massacrer par milliers d’un seul coup, sans avoir à les traquer individuellement.

Le prétexte à la campagne de massacre, la destruction en vol de l’avion du président Hutu n’a pratiquement pas joué. Il a simplement donné le signal de départ de la campagne de meurtre qui avait été soigneusement et habilement préparée par le parti au pouvoir Hutu.Les signes précurseurs étaient seulement des « plaisanteries » des Hutus sur le fait qu’on allait se débarrasser des Tutsis, plaisanteries que les Tutsis supportaient sans vraiment y attacher d’importance.

L’habileté des propagandistes de la mort a été de ne pas exiger de « normes » de meurtre pour les Hutus, de seulement exiger qu’ils participent à leur gré, aux massacres. Le reste s’est déroulé tout seul. Certains ont voulu parader avec leur chiffres de meurtres, d’autres en ont fait le moins possible,  mais tout le monde devait avoir tué compte tenu de la pression du groupe devant qui il ne fallait pas « se dégonfler ». A part la vengeance du groupe (il n’y avait pas, dans la plupart des groupe de liens personnels avec les victimes.

Par contre, le pillage était autorisé et c’était une des motivations principales:les meurtriers étaient fiers de leur butin (parfois des simples tôles pour renforcer leurs maisons et étaient soumis à la pression des femmes si ils n’en ramenaient pas assez . Ils encaissaient alors leurs reproches.
L’impression générale était celle d’une formidable curée, ou il était permis de tuer pour s’emparer des biens d’autrui, et ou il fallait supprimer tous ceux qui seraient susceptibles de se plaindre ou de se venger. Le plus frappant  dans cette orgie de meurtres, c’était l’absence totale de sentiment de culpabilité quand ils tuaient: les femmes (souvent après les avoir violées), les enfants, les  professeurs, sans manifester la moindre émotion. Le fait que les meurtres aient été effectués pour la plupart avec des machettes ajoute à l’horreur, les assassins tuant à bout portant et  souvent mutilant affreusement  leurs victimes avant de les achever, parfois lentement pour les punir de ne pas avoir livré leurs « trésors » comme dans le cas du « gang des barbares » enFrance , persuadés débilement que leur victime étant juive, elle devait avoir de l’argent caché
On voit ainsi l’enchaînement: constitution d’un ressentiment à l’égard d’un groupe ethnique, organisation d’une campagne de  propagande systématique de déshumanisation de cette ethnie,( qualifiée dans les émissions de propagande de « la radio des mille collines « de « cancrelats »,  encadrement de la population  par des milices armées soutenue par le gouvernement, promesse d’enrichissement par le vol généralisé de toutes les propriétés de ce groupe ethnique.

Là encore, l’impression dominante était qu’un vernis de civilisation avait fondu en quelques jours pour laisser la place à un comportement de bêtes sauvages, qui tuaient avec le plaisir d’avoir à leur merci une population entière, sans l’ombre d’un doute ou d’un questionnement. Des paysans misérables et incultes, mais parfois aussi des petits commerçants et même des membres de l’administration qui avaient ruminé leur haine et leur envie envers ceux qui avaient à peine plus qu’eux, se lâchaient et communiaient avant de se lancer dans des chasses à l’homme dans la forêt ou dans les marais, dans des orgies de viande pour utiliser les bêtes qui n’avaient plus personne pour les garder.

Certains penseront peut être qu’il s’agit de peuplades arriérées, vivant dans la jungle, et dont la civilisation était toute récente. Mais que penser alors du génocide des Arméniens par les Turcs ou ce sont les mêmes éléments qui ont été mis en jeu:stigmatisation d’une communauté par les représentants de l’Etat, accusation de trahison et de pacte avec l’ennemi, haine des chrétiens, volonté de réaliser une nation unifiée par l’élimination des personnes représentant une culture différente, et une fois le processus lancé, une entreprise de pillage généralisé de la communauté mise au ban de la société, avec la complicité de la police et des forces armées pour finir par des viols quasi systématiques et la  marche forcée dans le désert avec l’obligation d’abandonner tous ses biens, jusqu’à à l’épuisement total et la mort. Là encore , les vols ont été une puissante motivation  à la spoliation et au massacre sans scrupules des voisins.Tout cela conduit avec un cynisme total par les autorités politiques et les dénégations les plus éhontées face aux accusations de génocide. L’horreur, c’est que un siècle plus tard, la direction politique du pays continue de nier cette réalité énorme, ajoutant le mensonge  à l’affirmation de leur tranquille bonne conscience face aux descendants des victimes et criminalisant ceux qui veulent clamer la vérité.

Le dictateur Erdogan, lancé dans des purges effrayantes et ayant choisi les Kurdes comme boucs émissaires ,continue dans l’ignoble en profitant  du vent favorable au regain de l’islamisme et développe peu à peu la haine de l’Occident dans son pays Il démontre, cent ans après, que les mêmes méthodes de gouvernement fonctionnent dans un pays incapable de se regarder en face.

Ainsi, on voit que les mêmes facteurs produisent les mêmes ravages civilisationnels: quand les autorités politiques ou religieuses prennent le parti de développer la haine contre une communauté, si il n’y a pas d’autorité contraire,  les masses se sentent validées dans leurs espoirs de progression sociale ou d’enrichissement par le pillage et si l’appareil d’état , aidé le cas échéant par des troupes militantes ou des milices, constitue le détonateur d’un processus qui peut aller jusqu’au massacre de la communauté visée.
L’exemple du nazisme a été le plus flagrant, l’Etat donnant l’exemple progressivement croissant des exactions concrètes et des discriminations juridiques, les violences  étant conduites par l’appareil d’état marchant la main dans la main avec les milices privées.

Là, c’est l’Etat qui a développé une idéologie isolant les quelques consciences qui résistaient et proclamant la validité de la sauvagerie pour elle-même, dans une inversion complète des valeurs dont il donnait l’exemple.

Les dictateurs existent toujours, prêts à déchaîner les forces de la sauvagerie si cela peut les aider à s’emparer du pouvoir ou à s’y maintenir.De Kim Il  Jong à Erdogan, le contrôle des médias peut donner les moyens de façonner l’opinion publique à un dictateur cumulant ce moyen de contrôle avec la possession de l’appareil répressif d’Etat (police, justice, armée), c’est à dire les « services de force ». Que les démocraties sont fragiles!

La nébuleuse anti libérale constitue le fond de la résurgence gauchiste en France

août 2, 2017

L’incapacité  du système libéral a résoudre la crise économique  qui perdure depuis au moins 10ans ( crise des subprimes et éclatement de la bulle financière,développement d’un chômage de masse, concurrence déloyale des pays émergents et délocalisations des industries traditionnelles,) a nourri le scepticisme populaire qui vit l’Europe comme un espace de liberté pour les prédateurs au lieu d’être un lieu de protection pour l’économie des pays membres.

Le développement des égoïsmes  nationaux dans le monde entier, y compris celui des EtatsUnis ou Trump revendique une politique d’imposition de la loi du plus fort dans des négociations  ou il cherche a profiter de l ‘avantage que lui procure sa richesse énorme et sa position géographique, bat en brèche le principe de la libre concurrence. Les Etats soutiennent leurs champions avec tous les moyens à leur disposition,

Du coup, l’idée d’un protectionnisme n!apparaît plus pour certains comme induisant un retard de l’économie, et finalement un jeu perdant, puisque les défenseurs du protectionnisme négligent le temps des représailles qui quant il arrive, annule les premiers avantages. Finalement, les pays protectionnistes reculent dans la concurrence mondiale et se trouvent marginalisés dans l’économie mondiale.

Là ou la concurrence dans une économie mondialisée est inévitable, ils introduisent une donnée sociale, celle de la préservation de l’emploi à tout prix, Sur cette divergence stratégique se greffe une véritable haine: être partisan du libéralisme est devenu une insulte, susceptible d’entraîner des crachats.  l’équivalence avec « soutien du capitalisme », mot évocateur des plus bas intérêts financiers, des pratiques sauvages:licenciements,stock options et salaires délirants pour les patrons, « patrons voyous liquidant leurs entreprises pour augmenter leurs bénéfices, etc…

En même temps , ce mot introduit un clivage entre des « bons », soucieux  de la dignité et de l’insertion sociale des « victimes » et des « mauvais », arrogants et indifférents au malheur humain,  laissant libre cours aux lois inhumaines du capitalisme, alors qu’il est possible de diriger l’économie pour éviter ces souffrances.

Là ou les libéraux affirment que le contrôle de l’économie n’est possible que à la marge, les antilibéraux affirment que tout peut être contrôlé , et rêvent d’un état tout puissant, oubliant les ravages créés par une bureaucratie incompétente et irresponsable dans les pays socialistes par exemple.

La bonne conscience reste le but fondamental de cette construction mentale, avec le clivage moral fondamental: les « bons » soutiennent le peuple contre l’égoïsme des possédants, les » mauvais » ne cherchent que leur avantage direct. A partir de là, tout s’enchaîne: les antagonismes sont des antagonismes de classe, il faut choisir son camp et sa classe. On a raison de s’indigner, et les indignés doivent convaincre les masses qu’elles sont manipulées par leurs ennemis de classe. Il ne manque plus que quelques violences pour déclencher la répression qui avec un peu de chance trouvera un ou plusieurs « martyrs » qui déclencheront la « juste colère du peuple ». Les libéraux seront vaincus par l’intervention du peuple qui chassera les hypocrites qui gouvernent sans tenir le moindre compte du peuple dont découle pourtant toute légitimité et dont les représentants seront ceux qui ont défendu sa voix étouffée par leur contrôle des médias. On a toujours raison de s’indigner, et d’ailleurs les raisons ne manquent pas. Il ne reste plus qu’à dresser un épouvantail, celui  du fascisme , dont les libéraux, ces inconscients , font le lit sans même s’en rendre compte. D’ailleurs, ils font partie de la même famille de droite, et c’est un peu blanc mouton et mouton blanc. Heureusement que les « antifas » (« antifascistes ») sont là pour parer au danger de la bête immonde.

Cette réapparition des thèmes éculés de la doxa communiste est surprenante par la manière dont elle reconquièrt les esprits, il est vrai démoralisés par l’ absence de solution évidente aux malheurs dans la société. L’apparition d’un coupable, « le système » , que l’on peut imaginer mettre à bas, est réconfortante et permet de se tenir chaud, entre gens  » bien et moraux ». Ce qui ressort de tout cela, c’est le besoin forcené de croire : des dizaines de millions de militants ont eu la « foi » dans le communisme, faisant volontiers le sacrifice de leur  vie, pour le plus grand bien de quelques paranoïaques qui utilisaient à leur profit le maniement d’une idéologie puissante par sa cohérence , par sa rhétorique et par ses promesses d’un monde idéal ( plus de classes sociales, plus de pouvoir opprimant ). La fin du communisme a laissé un vide insupportable pour ceux qui ont besoin d’un système qui donne un sens à leur vie et  celui du communisme leur paraît moins irrationnel que la croyance en la résurrection,  en un livre sacré et en une panoplie d’anges et de démons.

« Nuit debout », parangon de la nouvelle pensée de gauche,  a été un bide, malgré le soutien effréné des médias qui ont voulu voir dans cette bouillie idéologique un nouveau Mai 68, maintenu par le militantisme de quelques groupuscules gauchistes. La jeunesse, bien que durement frappée par la crise, n’est pas prête à se laisser embrigader par les zombies du communisme. Elle ne se reconnaît pas  dans les thèses anarchistes qui mijotent dans la soupe indigeste que lui propose quelques groupuscules (NPA, Attacq, Anars, etc..) et quelques « intellectuels »:journalistes qui  forment les chiens de garde des « valeurs » de la gauche, prêts à couvrir d’insultes ceux qui ne pensent pas comme eux, comme au bon vieux temps de l’intimidation intellectuelle, quand l’élite intellectuelle de la France, en plein aveuglement, défendait les pauvres victimes d’un « anticommunisme primaire ».

La France Insoumise, dont il faut admettre que le nom est une belle trouvaille de slogan publicitaire, tente de ranimer les concepts moribonds du parti  communiste, en essayant de le nettoyer de son passé inquisitorial.  et mécanique.

Pour le moment elle reste confinée dans la marge électorale,même si elle se flatte d’être montée à 18 %, au moment ou le PS s’est effondré, malgré la tentative hyper-démagogique de Hamon, promettant de distribuer un « revenu universel », c’est à dire   rien moins qu’un salaire pour aucun travail, ce qui est une sorte de sommet:produire moins de richesse, en distribuant plus d’argent, c’est une formule inspirée de laGrèce: emprunter pour couvrir les dettes, dont on pense que on ne les remboursera pas.

En attendant, l’exemple du Venezuela ou Chavez suivi de Madeiro a réalisé les rêves de Mélenchon, au prix de la ruine du pays et de la mise en place d’une dictature de type peroniste. C’est l’avenir que nous réservent les Insoumis de Mélenchon si nous croyons les traites sur l’avenir qu’il prend et qu’il ne remboursera jamais. Le don rhétorique qu’il possède manifestement ne masque pas la vision de petit fonctionnaire qui voit s’ouvrir devant lui la perspective de parler d’égal à égal avec les « grands » et dont les chevilles et l’Ego enflent.

 

Peut on achever les terroristes blessés?

octobre 8, 2016

Le procès d’un soldat israélien accusé d’avoir achevé d’une balle dans la tête un terroriste blessé après avoir poignardé un  soldat israélien divise la société israélienne, et plus particulièrement , oppose la population  israélienne et le haut état major de l’armée qui a demandé que le soldat soit  jugé pour cet acte qu’il juge contraire aux valeurs défendues par l’armée israélienne. Le ministre de la défense a déclaré: « Même dans des moments de grande colère, nous ne devons pas autoriser de tels comportements » .Pris pour cible par la droite  israélienne ,Moshe Yaalon le ministre en question, a du démissionner quelques semaines plus tard et laisser la place à Avigdor Lieberman, figure de proue de la droite dure.Plus des deux tiers des israéliens pensent que le haut commandement a eu tort de condamner publiquement le soldat. Les paroles du chef d’état major, le général Gadi Eizenkot disant qu' »il ne voulait pas voir ses hommes vider leur chargeur sur une adolescente armée d’une paire de ciseaux »ont déclenché une polémique et montré la profondeur du fossé qui existe entre une gauche violemment opposée à l’usage de la force , toujours considérée comme « disproportionnée » et une droite désireuse d’une riposte impitoyable à la violence meurtrière des terroristes.

Car les paroles de Gadi Eizencot sont inacceptables, dans la mesure ou elles n’acceptent pas le principe de la légitime défense des soldats attaqués dans le but de les tuer, et suggèrent qu’ils devraient évaluer avec beaucoup de précision la force des l’attaque et ne répliquer, après réflexion que à l’exact niveau exigé par l’attaque (peut être avec une paire de ciseaux). C’est au contraire la riposte instantanée  et sans temps perdu en hésitations et entraînant le plus souvent la mort de l’agresseur qui a pu avoir un effet dissuasif et aboutir au reflux constaté des attaques à l’arme blanche, malgré la dimension suicidaire de ces actions dans beaucoup de cas.Au moins cela dissuadera peut être quelques lycéennes exaltées de  se défouler en tuant  un soldat, ne serait ce que avec une aiguille à tricoter. Il est fâcheux qu’un chef militaire perde de vue le contexte de ces évènements et qu’il donne des arguments aux partisans de  ses ennemis. Une adolescente armée et attaquant un soldat pour le tuer ne mérite aucun ménagement,et les islamistes enrôlent des  jeunes  de moecins en moins âgés. C’est malheureusement dans les rangs des officiers que l’on trouve les restes de l’idéologie pacifiste  des sionistes socialistes  de l’ancienne élite israélienne, et certains, manifestement,n’ont  pas .révisé leur désir de complaire aux palestiniens.C’est régulièrement du sein même de l’institution militaire que viennent les déclarations critiques à l’égard  des actions anti terroristes  de Tsahal, Et cela parce que les postes d’officiers ont été longtemps occupés par les éléments gauchistes issus des kibboutz et qui se sont trouvés de plus en plus souvent en opposition avec la base de l’armée, qui ,comme la population en général, a penché de plus en plus à droite..Laisser les soldats hésiter à tirer quand la survie est une question de secondes est criminel.En plus, les arabes n’appliquent pas les mêmes règles .

Mais ne pas achever les blessés est une règle de base des lois de la guerre  et évidemment, les islamistes ne respectent aucune de ces lois. La déclaration de Moshe Yalon est donc justifiée, on ne peut encourager cette façon de faire, même si  on éprouve de la satisfaction à la pensée qu’un assassin est mis hors d’état de nuire.Reste à faire ce qui est possible pour que il n’y ait pas de survivants  aux premiers échanges.